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Internet, le scandale : un "coup d'essai"voir (4) Internet : la censure américaine (Idées Belgique) Historique d'un "coup d'essai" En 2000 plusieurs O.N.G. mandatées par les institutions internationales recensaient sur le seul territoire de la république de Russie environ six millions d’enfants de la rue, c’est-à-dire des enfants de 6 à 18 ans sans papiers ou sans famille déclarée. En 2001 en Chine, les autorités reconnaissaient le chiffre d’environ trois cent millions de paysans sans emploi. Dans ce pays où les couples déclarés obtiennent de l’Etat des facilités censées les décourager de mettre au monde plus qu’un seul enfant, quels emplois restent à ces millions de chômeurs aux abords des mégalopoles ? En 2002 en Europe restreinte à la zone Euro, en Europe élargie aux pays candidats, ou encore, dans de nombreux autres pays dits "industriels avancés" liés à ceux du G7, combien sont-elles les initiatives responsables en vue de promouvoir ou de faciliter, sur les questions de maturation affective ou d’éveil de la sexualité, un dialogue entre générations, initiatives favorables aux prises de conscience personnelles ou collectives ? A la suite de la grande frayeur, après les révélations publiques sur les crimes de pédophiles(1) où l’utilisation d’internet prenait place, sont nés une série d’associations, mouvements, colloques, œuvres écrites ou télévisuelles destinées aux parents, si ce n’est véritablement à leurs enfants. Force est de constater qu’il s’agit là surtout de métaphores autour des thèmes de la confiance et de l’affection bien orientées, plutôt que de mises en garde réalistes ou de messages directs et clairs, lisibles par les enfants et par les adolescents eux-mêmes. En Europe occidentale, autour des faits de morale personnelle et sexuelle, rien ne semble avoir changé depuis l’affaire dite des mystères de la Grande Déesse et l’exil en Dacie (actuelle Roumanie) du poète Ovide, impudent auteur d’un « Art d’aimer » Il persiste une conception du monde à la fois mal décentralisée, mais toujours théocratique et patriarcale de quelques émules des empereurs romains de l’Antiquité. Pendant la Renaissance et la Réforme, à peu près depuis le 16e jusqu’au 18e siècle, les accès d’hystérie collective furent fréquents : il y eut en France notamment l’affaire des dits possédés de Loudun, analysée par Voltaire et les Encyclopédistes: épisode des mutations culturelles et sociopolitiques amenant inexorablement le monde occidental vers la dite centralisation démocratique des Etats modernes, et dont Ken Russel a tiré un film: The Devils. Dans les colonies britanniques d’Amérique du Nord, des conditions assez semblables firent place à l’affaire des dites sorcières de Salem. Aux Etats-Unis d’Amérique du Nord après l’indépendance, il y eut aussi un « Chief Justice » nommé Lynch qui allégrement se lavait les mains pendant que les gens qui l’avaient élu à son poste se défoulaient de l’une ou l’autre crise en se salissant les leurs sur quelque pauvre diable(sse), martyr(e) désigné(e) Après les jeux du cirque de la Rome impériale, et les mises à la question de l’Inquisition, se faisait encore attendre l’évocation d’une humanité perverse polymorphe à travers les écrits d’un marquis de Sade ou ceux d’un Léopold de Sacher-Masoch. Les contemporains de la reine Victoria n’étaient pas loin de mener la vie d’un Dr Jekyll & Mr Hyde, eux qui, dans l’engouement de l’époque pour les « tableaux vivants » d’après l’antique, laissaient un Lewis Carroll (auteur d’Alice aux Pays des Merveilles) dans la vie réelle professeur de maths nommé Charles Dodgson, faire des séries énormes de photographies de leurs enfants dénudés. Les anglophones apprécieront le choix ciblé du pseudonyme Car-roll ainsi que le surprenant patronyme Dodg(e)son. Au 21e siècle, les critères éthiques ou les fondements de la moralité publique ont-ils réellement changé ? Et si la question se pose, cela n’est-il pas assumé délibérément pour une frange très réduite de la civilisation, et presque exclusivement dans un certain type de culture ? Internet et ses extensions mobiles, la télématique, la robotique, les thérapies géniques, les transferts de technologie nucléaire, la biologie moléculaire et la recherche agronomique, etc., sont prétextes à mouvements ou bien d’acceptation ou bien de résistance au changement, ainsi qu’à la mutation des comportements individuels ou collectifs qui ont toujours accompagné les avancées techno-scientifiques. Ces mouvements, à défaut de s’organiser socialement, s’entremêlent et s’interpénètrent de façon subtile et parfois relativement complexe. Dans la mesure où par nécessité la société civile s’ouvre aux responsabilités publiques, tout projet novateur - et les préoccupations économiques et financières indispensables à son développement - met en question les stéréotypes religieux ou philosophiques ici et maintenant présents dans la vie familiale et quotidienne. Les églises et communautés religieuses - ou toute autre congrégation par ailleurs, reconnue ou non par l'autorité publique - n’échappent pas à cette évolution, parfois nommée sécularisation sur le modèle classique de la chrétienté où coexistent clergé "séculier" - ouvert dans le siècle aux mortels - et clergé "régulier" regroupant pour l'éternité divers ordres monastiques, chacun suivant une règle propre. En Amérique du Nord, malgré la législation prohibant les pratiques anticoncurrentielles, un conglomérat économico-financier s’est créé dont les métiers de base se concentrent sur l’utilisation des techniques internet par le plus grand public à l‘échelle mondiale. Cependant la majorité des employés, ingénieurs ou techniciens, partie prenante et premiers bénéficiaires de ces techniques internet sont, à leur insu parfois, porteurs de l’idéologie conservatrice des Etats du Nord-est, idéologie frileuse et réactionnaire proclamée par prédicateurs à grand spectacle ou dispensée par démarcheurs itinérants, sinon quotidiennement relayée par les communautés de base catholiques ou protestantes, évangéliques, méthodistes, presbytériennes, etc., mais aussi juives ou musulmanes dites intégrées. Il faut savoir qu’une différence foncière existe, un réel phénomène interculturel de divergence d’interprétation, entre les conceptions états-unienne et européenne de l’exercice du droit à l’expression individuelle et ce, suivant les principes fondamentaux consignés dans les textes constitutionnels. Dans les pays latins où l’ordre judiciaire est à l’heure actuelle encore inspiré du code civil hérité de l’occupation par les conscrits de l’empereur Napoléon 1er Bonaparte, on ne semble pas prendre la mesure ultime de la perception sociale - se résumant au sentiment de la justice - perception inhérente à l'application même d'une doctrine imprescriptible. Jusqu’à présent, le « 1st amendment » - article premier - de la constitution des Etats-Unis permet au citoyen la complète et totale expression publique de ses opinions personnelles en quelque lieu ou à quelque moment qu’il le désire, et par quelque moyen licite que ce soit sans devoir en référer préalablement à aucune autorité publique. Contrairement à une idée répandue ceci n’est pas imaginable dans les autres pays dits démocratiques, dans lesquels toute expression publique est préalablement soumise à l’autorisation officielle des pouvoirs constitués lesquels sont, quand il s’agit de la rue, prompts à faire encadrer par la police les dites « manifestations publiques » Ancrée dans le quotidien, la conception de l’ordre public états-unienne et cette idée de la liberté d’expression personnelle « qui va de soi » peut aller en toute innocence jusqu’à la diffusion par internet non seulement d’opinions généreuses ou d’informations utiles au bien commun de l’humanité, mais aussi d’incitations à la haine, à la violence, à l’utilisation de produits dangereux ou à l’abus sexuel. Il faut faire ici la distinction entre internet et « bulletin board system » (BBS), c’est-à-dire entre un réseau de communication aux mailles éclatées d’une part, et de l’autre un système de transmission interactif mais exclusif entre un fournisseur d’accès et ses usagers. Le cas de figure des BBS est assez comparable à celui du libraire de quartier qui délivrerait loin des yeux de toute autre personne (et des réputés « mineurs d’âge ») de la littérature qualifiée de « licencieuse » à des clients réguliers bien connus de lui. Dès le moment où l’étude des marchés a fourni des indicateurs favorables, le consortium industriel des technologies de l’information et de la communication a décidé de passer du stade des BBS à celui d’internet, ce qui allait pouvoir démultiplier - sans aucun frein pensaient-ils - les revenus publicitaires et ceux associés aux ventes des œuvres multimédias. Couverts par le « 1st amendment » les simples usagers états-uniens d’internet et du courrier électronique firent tout naturellement usage de ce moyen de communication non seulement rapide, facile et peu coûteux, mais également anonyme, pour échanger sans la moindre hésitation un certain type de documentation très personnel. Les techniciens des fournisseurs d’accès, quand ils avaient à décharger périodiquement les mémoires temporaires des ordinateurs de référence, ne se sont pas fait prier pour constituer au départ de ces matériaux de réelles collections qu’ils diffusèrent le plus souvent à titre onéreux par le moyen des forums de discussion spécialisés - les newsgroups. A cause de la nature inédite des techniques internet ceci existe encore à l’heure actuelle, et la production en est facilitée dans les aires géographiques où la législation s’y prête. Celui "par lequel le scandale éclate" fut en l'occurrence un prétendu ingénieur-technicien électricien du nom de Rimm se présentant comme membre d’une équipe de recherche de la Carnegie Mellon University. Envers et contre tous usages académiques réglant la publication de mémoires ou thèses universitaires, ce personnage douteux obtint pour un papier à scandale sans aucune véritable argumentation, la publication en page de couverture du Time magazine. Voir Censorship,Rimm,CMU,Time 'hoffman_novak_to_rimm.response' - Donna L. Hoffman, Thomas P. Novak - July 2, 1995 (version 1.01) Presque en même temps l’affaire Megane éclata, du prénom de la petite martyre victime d’un détraqué sexuel - un an auparavant, affaire très semblable en Belgique à celle de Julie et Mélissa - et déclencha des manifestations populaires sans précédent. Voir (3) loi Megane. Il fallait s’y attendre, et c’était probablement dans la discrétion l’effet attendu par les commanditaires de Rimm : au bénéfice de qui ce mouvement de panique se solda-t-il ? Le lobby des technologies de l’information et de la communication ne pouvait que se réjouir, au premier abord devant une lecture soudainement accrue des newsgroups, précisément ceux-là même par lesquels les turpitudes étaient distribuées à leurs clients, sans être pour autant publiquement dévoilées. Vint alors l’effet de boomerang, en deux temps, trois mouvements : le chef de l’exécutif carrément mis à nu par l’une de ses secrétaires ; la demande de révision de la Constitution touchant à la liberté des médias- voir (4) Internet : la censure américaine (Idées Belgique) , et last but not least, le choc frontal du terrorisme sur le centre états-unien des affaires. En Belgique après les multiples réformes de la Police, les nombreuses affaires judiciaires ou les enquêtes de voisinage sur des enseignants, croit-on enfin tenir la solution définitive à tout problème de sécurité ? Les jeunes, leurs parents ou leurs enseignants, attendent-ils vraiment des initiatives pertinentes des pouvoirs publics ou de la dite société civile ? Improbable fiction, la société civile est écartelée dans ce compromis permanent de sanction synallagmatique entre aveux publics de faillite et prises d’intérêt particulier. Dans le meilleur des cas elle est tantôt pôle de convergence ou point de ralliement des bonnes volontés, tantôt dans le pire, carrefour de tous les dangers ou nasse dans laquelle la foule irrésistiblement se trouve entraînée vers sa perte. La surinformation, de même que la suspicion persistante quant aux éventuelles compromissions politiques et policières dans l’assassinat de personnalités de premier rang ou dans d’autres affaires de grand banditisme non résolues, favorisent une culture de panique et de viol des consciences dans la mesure où ces événements réellement anormaux affectent profondément la confiance de personnes souvent peu formées pour l’analyse impartiale et la critique objective. Faut-il s’étonner que des intellectuels, ingénieurs, techniciens de haut niveau - que penser de leurs enfants ? - se sont un jour trouvés à ce point déboussolés qu’ils ont versé dans une fascination morbide pour de prétendues sectes mystiques ou d'occultes groupes militants, voire même dans une collaboration suicidaire à des réseaux terroristes armés. Pour autant, le citoyen lambda a-t-il droit à ce qu’il est convenu d’appeler vie privée ? Actuellement le mirage virtuel permanent des médias et l’envahissement quasi subliminal par les réseaux télématiques interactifs ne lui font-ils pas ressentir cette petite vie individuelle qui est sienne comme une vie « privée de tout » ? Mieux qu’aucun tribun public ou autre factotum administratif, les acteurs de terrain, enseignants, psychologues ou travailleurs sociaux sont bien placés pour savoir que les jeunes, enfants et adolescents, sont enclins par nature à des tentatives d’expérimenter la vraie vie si bien vantée par les spécialistes du marketing. Ils ressentiront à coup sûr le hiatus, la béance dans leur parcours personnel d’autant plus cruellement que la vie vraie présentée froidement à l’école leur paraîtra terne et décalée au regard de la vie rêvée de leurs héros, toujours très loin de la vie réelle vécue par les enfants de la rue. Voir (5) « enfants de la rue » ou "enfants de la rue" Pour tenter de trouver des solutions aux problèmes d’éducation il faut analyser leurs conditions objectives d’apparition, par l’étude des politiques économiques et sociales relatives aussi bien au chômage des jeunes qu’à la violence et à la délinquance, et pour cela, il est utile d’établir des comparaisons avec l’ensemble des pays industrialisés. Il ne s’agit plus ici du Nord contre le Sud ou de l’Occident contre les « autres », selon une vision peu controversée de la civilisation qui hante encore des nostalgiques - parfois universitaires respectés, sinon respectables - et les fait parler d’eux à l’occasion des événements du 11.09.01 à Manhattan. Des rapports sont régulièrement publiés par la Commission européenne ou par les institutions internationales - F.A.O., U.N.I.C.E.F., O.M.S., F.M.I., O.C.D.E., etc. - lesquels rapports, même s’ils ne font pas l’unanimité quant à leurs méthodes ou leurs objectifs, donnent des avis argumentés qui obligent les décideurs à mettre cartes sur table et les forcent à discuter de faits délicats qu’ils auraient pu vouloir laisser dans l’ombre. Pour motiver politiques de développement et remédiations sociales, on entend opposer parfois deux visions contradictoires de la protection de l’enfance axées l’une sur le cloisonnement, la normalisation et la dépendance, l’autre sur l'ouverture, l'accompagnement et l'autonomie. Ne pourrait-on s'inspirer du choix et des initiatives développés en divers groupements notamment néerlandais, britanniques ou allemands, lesquels se démarquent radicalement de tout interventionnisme policier mais suivent les principes de l’éducation constructiviste et de l’humanisme d’un Carl Rogers, et s’appuient sur des références scientifiques solides en sexologie, pédagogie et criminologie. Voir (6) (7)et (8) issues notamment de Cyberlaw Research Unit, Centre for Criminal Justice Studies, University of Leeds. Des alternatives sont-elles ouvertes ? ____________________________________________________ Outre tout fonds documentaire encore inexploité, les informations vérifiables contenues dans le présent texte sont obtenues notamment via les moteurs – ou « mot–(h)eurs » – de recherche Google et AltaVista. 1 Par-delà les qualifications des décisions rendues et les divers traitements judiciaires réservés aux pédophiles, les attentes normatives du public invoquées par la magistrature sont étroitement dépendantes de l’environnement socioculturel et des conditions psychosociales qui prévalent en chacun des pays concernés : avec l’exécutif et le législatif, il s’agit ici de l’un des trois pouvoirs régaliens. Délaissant volontairement l’opposition purement dialectique entre attitudes de rupture et de connivence des justiciables envers l’appareil politico-judiciaire, on peut néanmoins s’interroger sur l’universalité des normes juridiques à l’échelle de la Toile. (Quoique sans rapport direct au présent texte, un aperçu des recherches contemporaines post-universitaires se trouve sous le lien hypertexte suivant: http://www.dhdi.free.fr/recherches/theoriedroit/articles/ostvdkintropyr.pdf à l’intitulé « Droits de l’Homme et Dialogue interculturel », notamment : « De la pyramide au réseau – Vers un nouveau mode de production du droit ? » Ost, François et van de Kerchove, Michel) Mais qu’ils soient de sexe masculin ou féminin, une différence de perception est déjà sensible dans les expressions langagières qui dénotent les dits *p é d o p h i l e s* en français et en anglais des Etats-Unis. « Pédé » pour *p é d é r a s t e* - du grec ancien « passionné d’enfants » - le vulgaire « *t a p e t t e* », ou le familier « *t a n t o u s e* » n’offrent pas exactement les mêmes connotations signifiantes que ‘boylover’ ou ‘lesbian’, ces termes ne se situant accessoirement pas dans le champ des préventions pénales. Il en va tout autrement pour le terme « *p é d o p h i l e* » correspondant assez directement à ‘kidhacker’ dont la traduction littérale est « hacheur de chevreau » - superlatif de bourreau d’enfant. 2 A Detailed Analysis of the Conceptual, Logical, and Methodological Flaws in the Article « Marketing Pornography on the Information Superhighway » - Donna L. Hoffman, Thomas P. Novak - July 2, 1995 (version 1.01) site web des publications de Donna Hoffman et Thomas Novak : 3 Loi Megane Politics and Irrelevance: Community Notification Statutes by Eric Lotke as appeared in the Federal Sentencing Reporter, Volume 10, No. 2 September/October 1997 voir (traduction non-autorisée) "Politique et incompétence" http://venturoscope.canalblog.com/archives/2007/05/24/5066378.html site web : http://www.sohopeful.org - courriels : respond@sohopeful.org (documentation) - tomm5946@hotmail.com (webmaster) 4 Internet, la censure américaine in "Le Vif/L'Express", p. 41(Idées Belgique) sous lien: Communications Decency Act 5 Sur les enfants de la rue : European Network on Street Children Worldwide - ENSCW avenue Albert 137 à B-1190 Bruxelles - T/02 347 78 48 site web : http://www.enscw.org/ courriel : claudia@enscw.org ou info@enscw.org Dynamo international rue de l’Etoile 22 à B-1180 Bruxelles - T/02 378 44 22 - F/ 02 378 44 21 site web : http://www.travail-de-rue.net Courriel : parolesderue@travail-de-rue.net ou dynamo-int@travail-de-rue.net 6 Ipce est un forum de niveau académique où se discutent les relations qui impliquent enfants et adolescents avec des adultes site web : http://www.ipce.org ou http://www.ipce.info/ipceweb 7 Sur la pédagogie sans frontières en bandes dessinées : site web : http://www.niklascomics.de/qindex.htm 8 Cyberlaw Research Unit, Centre for Criminal Justice Studies, University of Leeds: site web : http://www.cyber-rights.org TrackbacksThe trackback URL for this entry is: http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!302.trak Weblogs that reference this entry
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