Profiel van MichaNaturel, le chasser.? Ma...Foto'sWeblogLijstenMeer Extra Help

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    Les bains de jouvence d'Elisabeth

    Les "bains de sang" furent plus qu'une allégorie,
    pour Elisabeth Báthory, comtesse en Royaume de Hongrie

    Olivier, instigatrice et complice active de Fourniret ?
    Martin (compagne de Dutroux) craintive et désabusée comparse ?
    C'est probable mais ce (ne) sont, à proprement parler, (que) des questions d'opinion(s) personnelle(s) et vraisemblablement, elles ne trouveront jamais réponses définitives.
    Nombreuses sont néanmoins les personnes qui se sentent interpellées, et le malaise persistera même après le prononcé du jugement puisqu'aussi bien il s'agit de procès aux assises quand, en la personne des jurés appelés à délibérer en même temps que les juges, l'appareil judiciaire fait appel à l'opinion publique - parfois si difficile à cerner.
    A cerner ? Mais que penser des personnes qui disent (comme l'accusé Fourniret lui-même l'aurait paraît-il souhaité) qu'une bonne morale appelle le huis-clos et qu'en l'occurrence il conviendrait de faire silence - non seulement comme c'est la règle, sur les discussions du Jury mais aussi, sur les débats publics et sur les auditions ?!
    Etant donné les profils relativement différents d'Olivier et Martin, on peut cependant imaginer une ébauche de réponse.
    Martin ne fut pas vraiment complice active de Dutroux, ni même collaboratrice appliquée - ce qui dans le cas contraire aurait pu sauver de l'inanition deux petites séquestrées (tant qu'à faire se peut.,) pendant une absence prolongée de Dutroux: mais hypothèse paradoxale, illusion sans aucun doute.!
    Pour autant, les apparences sont là: sans rien préjuger, il ne semble pas que ce soit le cas d'Olivier, laquelle fut complice active de Fourniret, sinon même son instigatrice.
    Ces personnes - et Fourniret lui-même? qui se sont prononcées pour le huis-clos: pensent-elles pouvoir faire échapper une femme (parce que c'est une femme?) aux rigueurs de la loi à travers sa concrète application par l'opinion générale, cette opinion diffuse qui gouverne au moins autant les consciences publiques que celles - plus officiellement réservées, des jurés?
    Par-delà la sinistre mémoire du personnage de comte Dracula - contesté au plan de la vérité historique, il est cependant une figure historique incontestable (exception faite, précisément des dits "bains de jouvence") qui a fait déjà l'objet - non seulement d'un film dans la série "Contes immoraux", mais aussi de nombreux mémoires de spécialistes : Erzsébet Báthory
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Elizabeth_B%C3%A1thory



    Survie des "révoltés du Bounty"? (3.récit,depuis Bruxelles)

    3.RÉCIT, par Stéphane Detaille - extrait du quotidien "Le Soir" Bruxelles - Belgique,le 14 octobre 2004,P.5

    La survie de la population
    de Pitcairn dépend presque à coup sûr de la décision d'un tribunal devant lequel sept hommes - autant dire la moitié des mâles adultes recensés sur cette île de 47 habitants, répondent depuis plusieurs jours de fait de moeurs, de viols et d'agressions sexuelles: un total de 96 chefs d'accusation qui pourraient leur valoir la prison à perpétuité.
    Six autres hommes, qui attendent d'être extradés d'Australie et de Nouvelle-Zélande, seront prochainement jugés pour des faits identiques.
    Pitcairn est un archipel de 48 kilomètres carrés - cinq îles dont seule la plus grande est habitée, perdu dans les limbes du Pacifique à 2.160 km au sud-est de Tahiti. Ses habitants sont les descendants des célèbres "révoltés du Bounty": huit mutins anglais et dix-huit Polynésiens - dont douze femmes, qui sous la conduite de Fletcher Christian s'installèrent sur cette île déserte le 15 janvier 1790, après avoir abandonné dans une chaloupe leur capitaine William Bligh et ceux des marins qui lui étaient restés fidèles. La petite communauté réfugiée à Pitcairn ne fut découverte qu'en 1808 par le capitaine Folger, commandant du vaisseau américain "Topaz".
    Le maire de l'île, Steve Christian - un descendant direct de Fletcher Christian, figure lui-même au nombre des accusés.
    Le scandale a éclaté en 1999, lorsqu'une habitante s'est plainte d'abus sexuels à un policier britannique en visite sur l'île. Les enquêteurs allaient découvrir que ces pratiques étaient presque institutionnalisées à Pitcairn: une île dont la journaliste britannique Dea Birkett avait déjà dépeint les moeurs à tout le moins libérées dans un ouvrage - "Un serpent au Paradis", publié en 1997.
    Des soeurs - écrivait-elle, partagent le même mari. Des adolescentes entretiennent des relations avec des hommes âgés. Des femmes ont des enfants avec plus d'un partenaire, souvent dès l'âge de 15ans.
    Cette lecture ethnologique des faits dont elle a eu à connaître n'a manifestement pas infléchi la Haute Commission britannique qui administre l'île à partir de la Nouvelle-Zélande. Pas plus, du reste, que l'appel à la clémence lancé par treize femmes de l'île qui ont dénoncé "une erreur judiciaire":  nous considérions tous que le sexe, c'était comme de la nourriture sur une table a expliqué l'une d'elles.
    Le procès des accusés a débuté le 29 septembre 2004 à Pitcairn devant un tribunal composé de trois magistrats néo-zélandais dont le voyage vers l'archipel a duré cinq jours. Huit plaignantes ont témoigné par vidéo-conférence - elles se sont réfugiées en Nouvelle-Zélande, des outrages qu'elles ont endurés dans le huis-clos azuré de leur îlot polynésien.
    L'une d'elles a raconté comment, à l'âge de 11 ou 12ans, elle avait été violée à quatre reprises par le maire(*), Steve Christian. Les autres témoignages sont à l'avenant. Certains faits remontent à près de quarante ans.
    Pour la minuscule communauté de Pitcairn, l'enjeu du procès dépasse de beaucoup le sort que le tribunal réservera aux accusés; tout en y étant intimement lié puisque la condamnation des sept hommes, sans parler des six autres qui attendent leur extradition, décimerait le seul équipage capable de manoeuvrer la barge qui assure l'approvisionnement de l'île.
    A Pitcairn, la population n'est pas loin de percevoir, enfiligrane de cette affaire, le souhait de l'autorité britannique de voir les habitants abandonner une île dont l'administration lui coûte cher et ne lui rapporte rien: l'archipel tire l'essentiel de ses revenus de l'émission de timbres convoités par les philatélistes.
    Les accusés dénient eux-mêmes à la justice britannique le droit de les juger, estimant que l'acte de mutinerie des "révoltés du Bounty" avait mis un terme à la souveraineté britannique sur leur propre personne.
    Le "Privy Council" - la plus haute cour d'appel du Royaume-Uni, va donc devoir examiner  la juridiction et la composition de la Cour et du Tribunal, ainsi que l'applicabilité des statuts britanniques sous lesquels les accusés de Pitcairn sont pour suivis, a indiqué son greffier.
    En attendant, le procès se poursuit a Pitcairn.
    Une prison a été construite sur l'île qui n'en possédait pas. Elle sera transformée en hôtel si les accusés sont acquittés.(Avec AP et AFP)
    __________________________________________________________________________________________________
    * Comparaison n'est pas raison. Mais là, un je-ne-sais-quoi fait penser à cette affaire révélée dans toute sa dimension historique par Voltaire plus d'un siècle plus tard: celle des dits "possédés de Loudun" au XVIIe siècle, quand Urbain Grandier - curé de la place, fut accusé de sorcellerie puis brûlé vif. En fait il s'agissait d'un obscur règlement de comptes et d'une concurrence entre pouvoirs tutélaires.









    Anticyclone sur la Toile, ou blogs "hors-pistes"?

    Faisons place à la production interactive des internautes-consommaCteurs !

    Blogs "hors-pistes" : que diriez-vous d'un projet d'anticyclone médiatique ?
    Imaginons la Toile dans l'œil d'un cyclone., par exemple un cyclone socioculturel et politique comme celui qui a suivi le 11 septembre 2001 ?

    La culture de langue française comporte tel proverbe invitant à éviter de transporter "tous les œufs dans un même panier"; le risque résidant en leur perte à tous, cassés les uns sur les autres, dès le premier choc touchant ledit panier. Les idées comptant comme autant d'œufs virtuels, voici à présent - inspirés de ce proverbe - des "weblogs" ou blogues formant "webring" ou plus précisément confédération de sites personnels.
    Quelque angélique, à peine idéaliste encore., que semblerait la proposition *V O R T E X* : pourquoi devrions-nous - et chaque internaute individuellement - nous laisser regrouper comme autant de moutons dociles sous la houlette de dévoués webmestres, chacun d’entre-eux dans le champ web-médiatique demeurant naturellement assidu à la poursuite d’une seule et unique ligne éditoriale, voire une autre option pas toujours précisément transparente ?
    Le paradigme général de développement du webring *p r o j e t  V O R T E X* est expliqué principalement dans l'ouvrage suivant :
    Die heimliche Medienrevolution – Wie Weblogs, Wikis und freie Software die Welt verändern
    www.textlab.net/itw8/index.php/ITW/13387/
    dont l'auteur Erik Möllers est informaticien, journaliste freelance et l'un des principaux collaborateurs de l'Encyclopédie en-ligne Wikipedia pour l'Allemagne.

    Note : jusqu'à plus ample information il n'y a pas à ce jour de version française pour ce texte. L'internaute auteur des présentes signale qu'il n'a pas les compétences officielles requises pour la rédaction définitive d'une telle traduction.
    A l'image de ce que fait l'arc pour tendre la corde sur laquelle se pose la flèche prête à partir, quelques idées directrices sous-tendent (comme la corde sous-tend l'arc)  l'utilisation quasi-quotidienne d'internet par autant d'individus qui élaborent ensemble cette ruche, ou plutôt cette termitière bruissante et buissonnante qui tisse la Toile, et ces idées rendent compte de l'actuelle multiplicité grandissante de ces weblogs.

    Pour *V o r t e x* partie de ces idées directrices sont exposées dans deux textes qui n'ont paradoxalement ni l'un ni l'autre aucun rapport explicite avec le phénomène socio-culturel original du weblog, mais qui néanmoins lui portent un éclairage singulier (*) :
    F.Ost et M.van de Kerchove : De la pyramide au réseau ?
    http://www.dhdi.free.fr/recherches/theoriedroit/articles/ostvdkintropyr.htm
     
    On ne peut censément passer sous silence l'apport considérable des recherches de laboratoire sur le cerveau humain, recherches qui ont abouti à des mises au point de plus en plus fines de l'arsenal thérapeutique et partant, à une connaissance de plus en plus profonde et diversifiée du fonctionnement neuronal de l'individu sain, ou de ce qu'on serait tenté de nommer l'Etre-humain-modèle.
    Mapping the Mind - The intersection of psychoanalysis and neuroscience http://scholar.google.com/url?sa=U&q=http://books.google.com/books%3Fhl%3Dfr%26lr%3D%26id%3D4IDY73ex4vcC%26oi%3Dfnd%26pg%3DRA1-PR11%26sig%3DZsqkQf2Fx1LlfiUvu9Dyy6G159M%26dq%3D%2522Levin%2522%2B%2522Mapping%2Bthe%2BMind:%2BThe%2BIntersection%2Bof%2BPsychoanalysis%2Band%2B...%2522%2B

    Mais en ces matières, le principe de précaution reste d'application comme pour toute autre expérimentation technique aussi élaborée soit-elle, et quelque puissants que soient l'instrumentation matérielle, ou l'appareillage théorique et paradigmatique.
    Dans l'ambitieux projet de toutes et tous nous affranchir de nos solitudes, de nos angoisses ou de nos exaspérations quotidiennes - afin de construire ensemble et volontairement un édifice virtuel qui puisse résister à l'ordinaire corrosion du sens commun par les avatars de l'égo- : peurs, haines, indifférence et oubli., - remuons-nous !

    Par-delà systèmes ou affiliations, et suivant les perspectives esquissées ci-avant, bienvenue à tout weblog personnel issu d'initiatives originales : dans un espace internet multifonctionnel ouvert à l'interopérabilité, faisons place à la production interactive des internautes-consommaCteurs.

    In Memoriam

    http://inmemoriam.canalblog.com

    Promenons-nous dans les Bois., sans Chaperon-Rouge

    http://spaces.msn.com/danseaveclesloups

    Naturisme, assertif ? Oui: par concaténation !

    http://transculturel.spaces.live.com

    Les peuples premiers., et nous?

    http://back-to-andaman.blogspot.com/

    Avenir à défricher
    http//venturoscope.canalblog.com
    ____________________________________________________________________________________________
    * Ci-après un extrait significatif de l'ouvrage, lequel est consacré à la théorie du droit, c'est-à-dire aux fondements épistémologiques du troisième pouvoir, après l'exécutif et le législatif : le judiciaire.
    "Ces deux observations nous conduisent à formuler une mise en garde épistémologique fondamentale : il faut toujours, dans l'analyse des données sociales, se garder de confondre les réalités observées avec l'instrument conceptuel qui sert à les observer.
    Cette confusion est fréquente, dans la mesure où, précisément, nous ne percevons les réalités qu'à travers le filtre des concepts, des représentations, des théories, des valeurs (en un mot : le paradigme) que nous utilisons. S'il est vrai que la réalité existe en-dehors de la théorie, c'est néanmoins la théorie qui la construit, qui la fait de telle ou telle façon. Le risque est grand, dans ces conditions, de prendre pour une rupture radicale ce qui n'est, somme toute, qu'un changement dans la perception de celle-ci(29). Autrement dit, il y a gros à parier que les réalités juridiques étaient sans doute moins hiérarchisées et monologiques, hier, à l'heure de la pyramide, tout comme elles sont certainement moins fluides et réticulaires que ne le donne aujourd'hui à penser le paradigme du réseau. Il reste que, dans le cours d'une évolution, un point limite est franchi à un certain moment, qui fait basculer le centre de gravité de la représentation dominante et conduit progressivement l'observateur à voir les choses." F.Ost et M.van de Kerchove, De la pyramide au réseau ? P.18 à 19.

    V O R T E X
    Anticyclone sur la Toile

    Athéisme, agnosticisme., l'herméneutique., et

    Dieu dans tout çà ?
    http://audio.rtbf.be/sound/Et_Dieu_dans_tout_ca_24-12-2006_1543890.mp3

    Face à face inédit entre
    MARK EYSKENS, ancien Ministre belge, et ELIE BARNAVI, ancien ambassadeur d'Israël
    Le 24 décembre 2007, Jean-Pol Hecq proposait un face à face inédit entre
    Mark Eyskens et Elie Barnavi.
    Quand d’anciens responsables politiques se mettent à philosopher ensemble sur le
    rôle des religions dans la marche du monde, cela donne des rencontres étonnantes.

    Les Indiens à la rescousse de l'Eglise anglicane
    http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=69897

    La Reine de Castille et le Roi d'Aragon Isabelle et Ferdinand décident en 1492 que le
    "Royaume de toutes les Espagnes" sur lequel règnerait leur monarchie sera celui d'une
    confession seule et unique.
    Les chrétiens réfugiés dans le nord avaient entamé la Reconquista - mouvement pour
    chasser les musulmans - qui prit fin en 1492 avec l'élimination du dernier bastion
    musulman, le royaume de Grenade.
    À la fin de cette même année, Christophe Colomb découvrit - ou redécouvrit après les
    vikings, ce qui sera reconnu comme continent américain..
    L'unification de l'Espagne actuelle prit officiellement fin en 1512. À cette époque, les
    Conquistadors entreprirent la conquête d'une immense exploitation coloniale, qui se
    révèlera très différente et moins persuasive que la colonisation portugaise.
    Pris dans l'exaltation religieuse de la Reconquista, les souverains espagnols décidèrent
    en 1492 de contraindre les juifs d'Espagne à choisir entre la conversion et l'exil. La
    plupart d'entre eux ont trouvé refuge dans l'Empire Ottoman. Les musulmans restés en
    Espagne après la Reconquête, ou Morisques, seront convertis de force dès le début du
    XVe siècle, et seront finalement expulsés, suite à plusieurs révoltes, en 1609.
    Présents sur le territoire et cohabitant avec tous autres sujets sans grands problèmes
    depuis plusieurs siècles, musulmans et juifs - los Morisques y los Marranos (les
    sarrasins et les cochons) - devront s'exiler, ou abjurer leur foi et embrasser la religion
    officielle.
    La notion de "religion officielle" prit une tournure jamais connue auparavant avec la
    création - à l'initiative d'ecclésiastiques et de Papes espagnols - du dit Saint Office
    appelé à gérer la Sainte Inquisition, et cela permit au pouvoir royal, comme partout
    ailleurs dans l'Europe médiévale, un contrôle social accru par le biais notamment des
    collèges universitaires et des patronages religieux des Guildes et Corporations.
    Ces groupements corporatifs préfiguraient pour l'époque les Arts et Métiers mais, avec
    une réelle influence sur leur contemporains, "influence que les actuels syndicats ne
    seraient certes pas capables d'égaler". Cette dernière réflexion - intentionnellement
    reprise entre guillemets - fut reprise à leur compte par les politiciens collaborateurs du
    gouvernement de Vichy pendant l'occupation nazie en France, de même que par le
    général Franco de volonté délibérée dans "l'Espagne-de-papa".
    Au XVe siècle encore, les musulmans se retirèrent vers l'Afrique, principalement au
    Maroc. Les communautés juives se séparèrent en plusieurs vagues d'émigration, dont
    les plus importantes furent respectivement vers le Nord, France, Pays-Bas,
    Saint-Empire, etc. - rejoignant les ashkenazim d'Europe du Nord - puis vers l'Est et le
    Sud, Tunisie, Turquie, Moyen-Orient, etc. - et portèrent le nom de sepharadim, d'après
    un mot signifiant "Espagne"
    Quelques-uns, par nécessité ou par obligation, choisirent de rester en Espagne. Les
    dignitaires espagnols, nobles ou ecclésiastiques, n'en étaient pas pour autant dupes;
    mais une abjuration valant trahison, ils jouissaient ainsi de ces ambigus sentiments que
    pouvaient ressentir les bourreaux envers de potentielles victimes.
    L'Espagne devint au cours du XVIe siècle, la plus grande puissance d'Europe grâce à
    sa présence sur le continent américain et aux richesses ramenées.Toutefois, la
    puissance de l'Espagne déclina progressivement en raison des guerres coûteuses
    qu'elle mena et des révoltes qui éclatèrent.
    Après la bataille navale de Trafalgar en 1805, la puissance maritime de l'Espagne fut
    complètement évincée au profit de celle du Royaume-Uni.
    Mais au cours dudit Siècle des Lumières, la reconnaissance se manifesta dans les
    cours princières, royales ou impériales pour le travail original des Encyclopédistes,
    comme pour quelques découvreurs d'envergure : en astronomie Copernic et Kepler, en
    mathématiques Euler et Gauss, puis aussi Newton, Laplace, Lavoisier etc.
    On rapporte que Laplace invité par le Roi Louis XVI à s'expliquer sur l'absence de
    Dieu dans le système astronomique newtonien aurait donné la réponse classique :
    "Sire, dans le système astronomique, Dieu est une hypothèse superflue"
    Le système astronomique newtonien est donc une construction intellectuelle athée.
    L'esprit positif et l'objectivité des découvreurs et autres partisans du rationalisme en
    matière scientifique et technique triompha à peu près dans tous les domaines de la
    connaissance, objet et matière des études universitaires, et dans les discours de
    légitimation sociale destinés à conforter les préoccupations des milieux
    académiques et des (formateurs d') enseignants jusqu'à l'époque troublée qui suivit
    l'expérience malheureuse de la Commune - laquelle expérience sonna le glas définitif de
    tout éventuel projet de retour au second Empire et à sa conception technocratique
    du pouvoir.
    Concurremment, une certaine conception du progrès social se fit jour avec l'instauration
    notamment au plan international, d'un appel permanent aux efforts militants de délégués
    acquis aux idées politiques soit réformistes, soit révolutionnaires, moulées en idéologies
    respectivement socialiste et communiste. Ce fut l'époque des premières "internationales"
    et de la rédaction de "Das Kapital" par Marx et Engels.
    On peut se poser l'oiseuse question de savoir si ces épisodes historiques jouèrent un rôle
    décisif dans l'acheminement global de l'ensemble du corps social et de la dite "société civile"
    vers les catastrophes - beaucoup plus profondément significatives que la guerre entre
    Napoléon III et l'Empire de Monsieur Bismarck en 1870 - ces catastrophes d'envergure
    mondiale que furent les conflits successifs de 1914-1918 et de 1939-1945.
    Mais lors de ce dernier conflit la démission des élites politiques, sociales, intellectuelles et
    religieuses devant l'émergence à la fois des dictatures fascistes et du national-socialisme
    d'un côté, et de l'autre, devant le triomphe relatif des militants communistes et des partisans
    de la 3e internationale d'obédience stalinienne, a notablement excédé la patience et détruit la
    confiance que pouvaient ressentir les laïques en général, et les athées en particulier, envers
    les philosophies politiques "tournant à vide" et impuissantes à expliciter, à donner
    une réponse cohérente quelconque à l'abîme de questionnement ressenti devant la Shoah et
    l'univers concentrationnaire, celui des camps d'extermination nazis comme ceux du goulag
    sibérien.
    A cause de cela entre autres motifs, est-ce à dire qu'on assiste finalement au XXIe siècle à
    un retour en force du spirituel, à la résurgence du religieux?
    Des intellectuels tels le journaliste, écrivain et ministre André Malraux, l'auraient annoncé,
    d'après une rumeur persistante au sein du landerneau philosophico-littéraire.

    Pour une éthique de la transcendance spirituelle
    http://venturoscope.canalblog.com/archives/2007/01/16/4895409.html


    Jacques Pierre, professeur de sciences de la religion à l'Université du Québec à
    Montréal a publié un ouvrage sur Mircea Eliade : Mircea Eliade, Le jour et
    la nuit, Montréal,Hurtubise HMH,1990,386pp.
    "Réfléchir sur Dieu, c'est donc en quelque sorte explorer les propriétés et la fonction
    linguistique de ce concept. La réflexion théologique est de la sorte invitée à son tour à
    descendre dans l'arène du langage. Expulsée peu à peu au cours des derniers siècles de
    tous les lieux traditionnels de sa réflexion sur Dieu par l'annexion de la cosmologie et
    de la psychologie au discours proprement scientifique, la théologie avait cru pouvoir
    se réfugier dans le bastion du langage. Le cosmos était pour la pensée médiévale ce
    grand livre où Dieu écrivait sa volonté. La psychologie était la scène où s'affrontaient
    le péché et la grâce.
    Mais, sous le coup des poussées successives de la science, ces lieux ont été assortis de
    déterminations entièrement immanentes et soustraites aux impulsions d'une volonté
    extra-mondaine.
    Pour la science, Dieu est une hypothèse superflue et invérifiable.
    Aussi la théologie pensait-elle pouvoir se replier dans le langage où il lui restait la
    prière et la raison raisonnante. Mais la raison même n'est pas indépendante des formes
    qui l'expriment ou plutôt, qui l'organisent. Le langage a cessé d'être le lieu neutre d'une
    médiation avec Dieu et a été capté à son tour par
    l'immanence où il est devenu objet de science. En sorte que réfléchir sur Dieu, c'est
    s'interroger sur le nom de Dieu." (Jacques Pierre, L'herméneutique et sa matrice,P.14)
    "Il est évident qu'à la question, pourquoi je meurs, on ne saurait répondre par la
    constatation plate et objective qu'il y a eu prolifération de métastases. Ce n'est pas ce
    qui est en question ici. Il ne s'agit pas d'expliquer mais de donner un sens. Une
    intelligence qui s'appuie sur les propriétés formelles du langage, comme je m'en fais
    ici l'avocat, doit être suppléée par une logique affective qui puisse rendre compte de
    choses telles que le transfert ou l'identification. Le discours herméneutique aménage
    en effet des plages de transfert et d'identification que le discours scientifique, quant à
    lui, par sa vocation, doit supprimer. L'objectivité est corrélative d'un observateur
    général et quelconque qui est le même partout: quelque chose comme l'ubiquité d'un
    oeil divin embrassant l'objet depuis tous les points de vue à la fois et saisissant la
    permanence de son identité. Cette généralité de l'observateur dépouille donc ce dernier
    de toute singularité affective et l'institue comme la place vide d'une topique abstraite."
    (Jacques Pierre, L'herméneutique et sa matrice,P.16)





    Survie des "révoltés du Bounty"? (1.BBC-News;2.l'affaire judiciaire)

    "Rule Brittania - Brittania, Rule the Waves..!"
    http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/asia-pacific/3693574.stm
    Les Naufragés du Bounty - l'autre épilogue ?
    http://www.pitcairnnews.co.nz

    RETOURS d'audience sur le présent article : voir dossier Skydrive Audience Pitcairn

    Survie des "révoltés du Bounty"?
    1.BBC-News (traduction libre, dite "non-autorisée")
    Lundi, une Cour de justice appelée à débattre en appel de l'île d'outre-mer Pitcairn a
    décidé que six de ses habitants étaient inculpés pour crimes sexuels.
    L'affaire a attiré l'attention des médias du monde entier et a menacé de déchirer cette
    communauté minuscule.
    Avec une population seulement de 47 habitants, elle constitue l'une des sociétés les
    plus isolées du monde - mais son étrange histoire apporte-t-elle des lumières sur sa
    commune destinée ?
    Des mutins se sont créé par eux-mêmes un nouveau foyer sur l'île de Pitcairn.
    Christian Fletcher et sa bande de complices volontaires se sont révoltés sur le vaisseau
    "le Bounty" (la Générosité) en 1789 et ont établi une colonie sur l'île de Pitcairn un an
    plus tard.
    Christian est devenu modèle d'un héros romantique pour nouvelles et poésies et
    ensuite pour films à l'eau de rose avec Marlon Brando, Mel Gibson et Clark Gable,
    tous jouant son personnage.
    La société qu'il a établie après la révolte était perçue comme une communauté
    insulaire idyllique, exempte des injustices de la vie maritime.
    La Némésis de Christian, en la personne du capitaine William Bligh qu'il a refoulé à la
    dérive sur l'océan pacifique, fut dépeinte comme un personnage de capitaine dur,
    enclin aux violents accès de colère et prompt aux brutaux coups de fouet.
    Mais la réalité est rarement celle d'une histoire si commode.

    Bain de sang
    Ces dernières années des tentatives ont été faites pour ressusciter la réputation de
    Bligh aux dépens de celle de Christian. Ainsi Christian devient fou, drogué ou
    secrètement homosexuel, tandis que Bligh est transformé en bénin, gentil capitaine
    ayant à coeur le bien de ses marins. Quelle que soit la vérité de ces caricatures, ce qui
    peut être tenu pour certain est que les années juste après la révolte furent sanglantes et
    meurtrières.
    Ces premiers Pitcairniers ont laissé un héritage d'indépendance et de bonne humeur
    face à l'adversité.
    Christian, avec huit autres mutins, six polynésiens, 12 femmes et un bébé, ont créé un
    foyer sur l'île lointaine, rocheuse, inhospitalière de Pitcairn pour échapper aux cours
    martiales et à l'exécution capitale presque certaine. Mais dans le laps de temps de trois
    ans Christian aurait été assassiné par les polynésiens, irrités contre leur traitement
    potentiel comme esclaves par les Européens.
    Dans le massacre qui s'ensuivit tous les polynésiens furent abattus et trois autres
    mutins perdirent également la vie. Ces premières années furent caractérisées par le
    chaos. « Elles n'ont vraiment établi aucun genre de société » dit Herbert Ford,
    directeur du centre d'étude de l'île de Pitcairn, basé en Californie. « Ils étaient tous
    chefs - ils avaient des pistolets et ils avaient des femmes. Les polynésiens qu'ils ont
    emmenés avec eux ont fort bien été traités comme esclaves et cette société de maîtres
    et domestiques tourna bientôt au pire - le carnage devint un mode de vie. »
    Jusqu'en 1800, quand la population masculine adulte de l'île eût été décimée jusqu'à
    tout juste une personne - John Adams.

    Évacuations
    Adams était un homme en grande partie inculte, et d'après les informations reçues,
    violent, qui mena la communauté depuis 1800 jusqu'à sa mort en 1829.
    En dépit du fait qu'il participa au moins à l'un des nombreux meurtres sur l'île, il a
    forgé une société intensément religieuse et bien organisée. « Adams a établi un genre
    de théocratie, » dit le professeur Rod Edmond, expert en histoire du Pacifique sud à
    l'université de Kent.
    « Il était un patriarche vivant avec ce mélange hybride plutôt étrange de polynésien et
    d'européen qui persiste bien jusqu'aujourd'hui. »
    Les insulaires restent ardemment religieux - beaucoup sont maintenant des
    Adventistes du Septième Jour.
    Mais le monde extérieur ne pouvait être gardé au-dehors pour toujours. Adams avait
    craint le surpeuplement et demandé l'aide des Anglais pour s'établir ailleurs. Deux ans
    après sa mort la population entière de 66 personnes a été déplacée vers Tahiti. Mais la
    plupart des insulaires revinrent six mois plus tard. Pitcairn a été annexé à l'empire
    britannique en 1838 et fut à nouveau évacué dans les années 1850 à cause de
    surpeuplement.
    Mais plusieurs des familles descendant des premiers mutins sont à nouveau retournées
    à l'avant-poste isolé, où plusieurs de leurs descendants restent encore.

    Indépendance ?
    Résister à l'interférence du monde extérieur a été leur mode de vie pendant deux
    siècles. L'île fut choisie comme séjour précisément parce qu'elle avait été
    inexactement marquée sur les relevés navals britanniques, la rendant difficile à
    trouver.
    Sept hommes - la moitié de la population masculine, font à présent face aux juges sous
    le système légal britannique dans un auditoire de tribunal loin de plus de 10.000 milles
    marins au large du Royaume-Uni.
    Lundi, six d'entre eux ont été inculpés pour crimes sexuels, et un fut acquitté.
    Les insulaires avaient construit une prison en préparation et les équipes juridiques ont
    voyagé à Pitcairn depuis la Nouvelle Zélande. En dépit du carnage initial, dit Herbert
    Ford, « ces premiers Pitcairniers laissèrent un héritage d'indépendance, d'amitié à tous
    ceux qui viennent à leur rencontre, de simplicité et de bonne humeur face à l'adversité
    ». Beaucoup croient que les insulaires auront besoin de tout de cela et de beaucoup de
    plus si leur communauté unique doit survivre à la dernière incursion du monde
    extérieur.
    http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/asia-pacific/3693574.stm
    http://www.pitcairnnews.co.nz/

    Epilogue, pour les premiers protagonistes inattendu, quoique prévisible pour
    tout "sujet de Sa Majesté":
    2.l'affaire judiciaire
    Privy Council Appeal No 109/2005
    (1) Steven Raymond Christian
    (2) Len Calvin Davis Brown
    (3) Len Carlisle Brown
    (4) Dennis Ray Christian
    (5) Carlisle Terry Young
    (6) Randall Kay Christian Appellants
    v.
    The Queen Respondent
    FROM
    THE COURT OF APPEAL OF
    THE PITCAIRN ISLANDS
    - - - - - - - - - - - - - - - - -
    JUDGMENT OF THE LORDS OF THE JUDICIAL
    COMMITTEE OF THE PRIVY COUNCIL
    Delivered the 30th October 2006
    - - - - - - - - - - - - - - - - -
    Present at the hearing:-
    Lord Hoffmann
    Lord Woolf
    Lord Steyn
    Lord Hope of Craighead
    Lord Carswell
    - - - - - - - - - - - - - - - -
    [Text omitted : on why, and how, judgment of appeal may occur; skipped 17 pp., 616
    typelines (truly written or blank lines)]
    The offences
    I must now set out the offences of which the six appellants were convicted in greater detail. This needs to be
    done to reveal the extent of the problem which lay beneath the surface when an allegation of rape was brought
    to the attention of the Foreign and Commonwealth Office in 1996 and Kent Police were asked to provide
    personnel to investigate the allegation. Following an investigation which was conducted on Pitcairn by two
    officers of Kent Police in September 1996 it was decided that there was insufficient evidence to prosecute the
    suspect for the offence of rape. But he had admitted consensual intercourse with the complainant on six
    occasions before and after her 12th birthday. This was contrary to section 88 of the Justice Ordinance 1966,
    which makes it an offence on Pitcairn for any male person to have carnal knowledge with a female child of or
    over the age of 12 years. It was also contrary to section 5 of the Sexual Offences Act 1956, assuming it to be
    part of the laws of Pitcairn, under which it is an offence for a man to have sexual intercourse with a girl under
    the age of thirteen.
    For the reasons explained by Paul Treadwell, the legal adviser to the Governor of Pitcairn, in his letter to the
    first secretary in the British High Commission in Wellington dated 5 January 1997, it was decided that the
    suspect should be formally cautioned but not prosecuted for these offences. Section 88 of the Justice
    Ordinance 1966 does not prohibit intercourse with a girl below the age of 12 years. So it was decided to draft
    an indictment under sections 5 and 6 of the Sexual Offences Act 1956. But Mr Treadwell thought it fair to
    assume that the offender was unaware of the terms of these provisions of the 1956 Act and of the very
    substantial penalties attaching to them. Furthermore no United Kingdom statutes were available to the public
    on Pitcairn. It was a moot point whether they would be understandable by members of the public, even if they
    were. As he put it, the decision not to prosecute was taken out of concern for the current state of the criminal
    law on Pitcairn, and for its implications for the liberty of Her Majesty’s subjects on the island.
    There had never been any British police presence on Pitcairn until the arrival of the Kent Police in 1996. So,
    following this investigation, it was decided that a police officer should be sent to Pitcairn for a three month
    tour of duty to train and support the existing Island officer who up until then had the sole responsibility of
    policing the island. WPC Gail Cox was selected for this duty and she made her first visit to Pitcairn in
    October 1997. It was as a result of her painstaking investigation under very difficult circumstances that the
    extent of the child sexual abuse being practised on the island was revealed and the prosecutions brought that
    have led to these appeals.
    Four of the appellants were convicted of rape on counts brought against them under section 1 of the Sexual
    Offences Act 1956.
    Len Carlyle Brown (“Len Brown”), who was born in March 1926, was convicted of two offences of rape
    committed between January 1969 and June 1972 when he was aged between 42 and 46, on each of which he
    was sentenced to 2 years imprisonment. The complainant, who was the same individual in both cases, was
    aged between 15 and 18 years when the offences were committed against her.
    Stevens Raymond Christian, who was born in January 1951, was convicted of four offences of rape
    committed against one complainant between September 1964 and October 1968 when he was aged between
    13 and 17 and she was aged between 11 and 15 years, on each of which he was sentenced to 2 years
    imprisonment. He was also convicted of one offence of rape committed between February 1972 and February
    1973 when he was 21 or 22 against a different complainant who was 12 or 13 years old, for which he was
    sentenced to 3 years imprisonment.
    Carlisle Terry Young (“Terry Young”), who was born in October 1958, was convicted of repeatedly raping
    the complainant between December 1977 and December 1981 when he was 19 to 23 and she was aged
    between 12 to 15 years, for which he was sentenced to 5 years imprisonment.
    Randall Kay Christian, who was born in March 1974, was convicted of four offences of rape committed
    between September 1994 and October 1996 when he was 20 to 22 and the complainant, who was the same
    individual in all four cases, was aged between 10 and 12 years, on each of which he was sentenced to 6 years
    imprisonment.
    Three of the appellants were convicted of indecent assault on counts brought against them under section 14 of
    the 1956 Act.
    Dennis Ray Christian pleaded guilty to one count of indecent assault under section 14 of the Sexual Offences
    Act 1956 and two counts of incest between February 1972 and March 1974 when he was aged 15 to 17 and
    the complainant was 12 to 14 years old, for which he was sentenced to 300 hours of community work and
    placed under supervision for two years.
    Len Calvin Davis Brown (“Dave Brown”), who was born in October 1954, pleaded guilty to two offences of
    indecent assault under section 14 of the 1956 Act against one complainant and one against another which
    were committed between January 1986 and January 1987 when he was aged 31 to 32 and the complainants
    were aged 14 and 15 at the time of the offences. He was found guilty on a further six counts of indecent
    assault between December 1989 and December 1991 when he was aged 35 to 37 and the complainant was
    aged between 13 and 15 years. The Public Prosecutor conceded that the conduct in relation to four other
    counts of indecent assault which were proved against him came within section 88 of the Justice Ordinance
    1971, with the result that those counts were dismissed as they were out of time. For the offences of which he
    was convicted he was sentenced to 400 hours of community work and placed under supervision for two
    years.
    Carlisle Terry Young was convicted of six counts of indecent assault under section 14 of the 1956 Act in
    addition to that of rape. The indecent assaults were committed against three different complainants between
    December 1972 and December 1991 when he was aged 14 to 33. In one case the complainant was only 5
    years old when he began to touch her. In all the other cases the complainants were under 15 years old. He
    was sentenced to six months imprisonment on the indecent assault charges, to be served concurrently with the
    sentence of 5 years on the charge of rape.
    Randall Kay Christian was convicted of four counts of indecent assault under section 14 of the 1956 Act
    committed between October 1998 and February 1999 when he was 24 and the complainers were aged 14, for
    which he was sentenced to 12 months imprisonment to be served concurrently with his sentence of six years
    for rape.
    Some indication of the scale of the sexual abuse that was found to have been perpetrated on Pitcairn can be
    gathered from the ages of the men who were engaging in this practice and the dates between which the
    offences were committed that were found to have been proved. The ages of the perpetrators range from 13 in
    the case of Stevens Christian to 46 in the case of Len Brown. The offences were committed between
    September 1964, more than 38 years before the charges in these proceedings were laid in Pitcairn Magistrate’s
    Court in April 2003, and February 1999. Between them the appellants were convicted on thirty counts,
    several of which involved a course of conduct that was repeated many times over against the same
    complainant. It is impossible to believe that the appellants were not aware that what they were doing was
    wrong. The Supreme Court was satisfied, after considering the material placed before it, that at all relevant
    times Pitcairn was a developed society in which rape and sexual offending generally was known to be
    criminal: para 108 of its judgment of 24 May 2005 as to promulgation of laws and related issues.
    But the fact that this scale of offending, of which the offences that have been proved in this case was almost
    certainly the tip of the iceberg, was tolerated for so long in such a small, isolated and closely knit community
    is an indication of the poor state of supervision exercised over its affairs by the colonial authorities. To put
    the scale of offending into context it should be noted that the population of Pitcairn in 1964 was 90, of whom
    34 were men and 13 were girls under 16: A Guide to Pitcairn, Revised edition, 1970, Appendix 1. By 1989 it
    had fallen to 55, of whom 18 were men and 9 girls under 16: A Guide to Pitcairn, 5th edition, 1990, Appendix
    1. On the figures that the Board has been given it appears that the appellants comprise about a third of the
    adult male population of Pitcairn. Further proceedings are currently in progress against three men in New
    Zealand. It is scarcely credible that the population of the island as a whole was unaware of what was going
    on. The Supreme Court, after studying the evidence in great detail in its judgment on the promulgation of
    laws and related issues, concluded that in a community the size of Pitcairn issues of law and order and of
    punishment could not have escaped the notice of the community at large, including youths as they grew up:
    para 129. Nevertheless no steps were taken to deal with these offences until Kent Police began their
    investigation.
    The development of the Island’s legal system
    The Board was provided with a wealth of material about the history and social conditions on Pitcairn from the
    date when it was first settled to the present day, all of which was considered by the judges in the Supreme
    Court and in the Court of Appeal with great care and attention to detail. It is impossible to summarise this
    material in a few paragraphs, and I shall not attempt to do so. But a few points which stand out from the rest
    must be mentioned to provide the necessary background.
    Pitcairn, which is one of four widely scattered islands comprising the Islands of Pitcairn, is one of the most
    remote communities in the world. It lies approximately midway between New Zealand, some 3,000 miles to
    the west, and Chile, some 4000 miles to the east. Pitcairn is the only one of the islands in the group that is
    inhabited. The nearest inhabited island lies in the Gambia Archipelago, some 300 miles to the north-west. It
    is also very small, but quite high and rugged. It is about two and a half miles long and one mile wide,
    extending to about 1100 acres. Much of the land slopes steeply to a peak of 1,140 feet, and only about 39 per
    cent of the island is comparatively flat and arable. Consequently, although the soil is fertile and it has a
    favourable climate, the island has never been able to sustain a population of more than about 200 people. In
    recent years the population has declined sharply as islanders seek their fortunes elsewhere, particularly in New
    Zealand
    When Pitcairn was settled in about 1790 by 9 male Bounty mutineers, who were well aware that the
    Admiralty would seek to bring them to justice, and the 19 Polynesians (13 women and 6 men) they brought
    with them it was deliberately chosen as a place where they could avoid detection. It remained isolated from
    the rest of civilisation for nearly two centuries. The shoreline is steep and rocky and there are no harbour or
    port facilities. Nor are there facilities for any type of aircraft. Until about 1985 the islanders had no means of
    communicating with the outside world, other than by transacting with visiting ships, except by radio using the
    Morse code. They had no operative internal legal system for almost all the period of the island’s habitation
    other than a local island magistrate assisted by two assessors, none of whom had any legal training. Apart
    from one small book of Pitcairn laws, no legal texts, statutes or law reports were available on the island until
    about 1997.
    From time to time however various measures affecting Pitcairn have been passed in the exercise of the
    authority conferred on Her Majesty in Council by section 2 of the British Settlements Act 1887 and the
    authority given to it to delegate the power of making laws under section 3. The history was reviewed in detail
    by the Supreme Court in its judgment on the promulgation of laws and related issues. It is unnecessary to
    repeat all but a few of these details. The Pacific Order in Council 1893 applied English law to a defined area
    in the Western Pacific which did not include Pitcairn. It conferred jurisdiction to deal with offences
    committed within that area on the Court of the High Commissioner for the Western Pacific in Fiji. In 1898,
    following the murder of Clara Warren and her one year old daughter on Pitcairn Island by Harry Christian, the
    1893 Order was extended to include the area in which Pitcairn is located so that he could be put on trial for
    these crimes. A new legal code and rules of procedure for the High Commissioner’s Court was introduced by
    the Pitcairn Island Government Regulations 1940. It provided, among other things, for the election, powers
    and procedures of a Council for the island and for the conduct of cases before the Island Court. All cases not
    within the jurisdiction of the Island Court were to be heard and determined by the High Commissioner’s Court
    for the Western Pacific in Fiji.
    The Pacific Order in Council 1893 was revoked by the Pitcairn Order in Council 1952 which provided that the
    Governor of Fiji was to be the Governor of Pitcairn. Section 5(1) of the 1952 Order provided that it was to be
    lawful for the Governor to make laws for the peace, order and good government of the Pitcairn Islands.
    Section 5(2) provided that, without prejudice to the generality of the power conferred by subsection (1), the
    Governor was to have power to constitute a court in and for the islands with such jurisdiction as he might
    think fit. Section 5(3) provided that all laws made in the exercise of that power conferred by the Order were
    to be published in such manner and at such place or places in the Islands as he might from time to direct and
    section 5(4) provided that every law was to come into force on the date when it was published.
    The Judicature Ordinance 1961 terminated the Pitcairn jurisdiction of the High Commissioner’s Court for the
    Western Pacific, conferred jurisdiction over Pitcairn on the Supreme Court of Fiji and constituted a
    Subordinate Court for the Pitcairn Islands in addition to the Chief Magistrate’s Court constituted by the
    Pitcairn Island Government Regulations 1940, which was to be presided over by a magistrate. By sections 7
    and 8 of the 1961 Ordinance the substance of the law for the time being in force for the time being in and for
    England was declared to be in force in the Pitcairn Islands, but so far only as the local circumstances and the
    limits of the local jurisdiction permitted. At first sight this appears to be a general importation of the whole of
    English law into Pitcairn, subject to that proviso. But its primary purpose, as indicated by its title, was to
    confer jurisdiction on the Supreme Court, to constitute an intermediate court “and for matters relating
    thereto.”
    On 14 April 1966 the Justice Ordinance 1966 was enacted by the Governor of Pitcairn relating to the
    administration of justice and the preservation of order on the Islands. It provided for the constitution of an
    Island Court, which was to comprise an Island Magistrate to be assisted by two assessors. It was to have
    jurisdiction in both criminal and civil matters. But the maximum penalty that it could impose in the exercise
    of its criminal jurisdiction was a fine of £25 or 100 days imprisonment, and it was not to hear or determine
    proceedings for any offence unless the complaint relating to it was brought within six months after the time
    when the matter of the complaint arose. Part X of the Ordinance contains a series of what may be described
    as local offences dealing with a variety of matters such as contempt of court, perjury, assault, disorderly
    conduct and stealing.
    Among the offences in Part X of the 1966 Ordinance is section 88, which provides:
    “Any male person who shall have carnal knowledge of any female child of or over the age of twelve years
    shall be guilty of an offence and liable to imprisonment for a hundred days.”
    Section 1 provides that the word “child” means any person who is under the age of 15 years. Section 82,
    which provides that a person who without lawful excuse assaults another person shall be guilty of an offence
    and is liable to a fine not exceeding ten pounds, contains this proviso:
    “Provided that if such assault is of such an aggravated nature, either by reason of the youth, condition or sex
    of the person assaulted or by reason of the nature of the weapon used or the violence with which the assault
    has been committed, that in the opinion of the Court such penalty is inadequate the court may substitute for
    such penalty a fine not exceeding twenty five pounds or imprisonment for any period not exceeding one
    hundred days.”
    When Fiji became an independent state in 1970 the administration of the Pitcairn Islands was transferred to
    New Zealand. The Pitcairn Order 1970 was made by Her Majesty in Council in the exercise of the powers
    conferred by the British Settlements Act 1887 and 1952. It revoked the Pitcairn Order in Council 1952, but
    without prejudice to the continued operation of any laws made thereunder and having effect as part of the law
    of the Islands immediately before the appointed day: section 3(2). Section 4 of the Order provided that there
    was to be a Governor of the Pitcairn Islands appointed by Her Majesty. In practice the Governorship of
    Pitcairn has been conferred on the holder of the office of High Commissioner for the United Kingdom in
    Wellington. Section 5(1) provided that the Governor was to have power to make laws for the peace, order and
    good government of the Islands. Section 5(2) provided that, without prejudice to the generality of the power
    to make these laws, he was to have power, by any such law, to constitute courts for the Islands with such
    jurisdiction as he might think fit. Section 5(3), repeating the equivalent provision in the 1952 Order,
    provided:
    “All laws made by the Governor in the exercise of the powers conferred by this Order shall be published in
    such manner and at such place or places in the Islands as the Governor may from time to time direct.”
    In 1970, in the exercise of the powers conferred on him by the 1970 Order the Governor of Pitcairn made the
    Judicature Ordinance 1970. It repealed the Judicature Ordinance 1961 which conferred jurisdiction on the
    Supreme Court of Fiji, and created in its place a Supreme Court for the Pitcairn Islands with all the powers,
    jurisdiction and authorities of the High Court of Justice in England which was to be deemed duly constituted
    notwithstanding any vacancy in the office of any judge. It continued the jurisdiction of the Island
    Magistrate’s Court. Sections 7 and 8 of the 1961 Ordinance to the effect that the law for the time being in
    force in England were to be in force in the Islands so far only as the local circumstances and the limits of local
    jurisdiction permit were re-enacted by section 14. But section 14(1) was more specific than the 1961
    Ordinance had been as to what these laws were. It provided that the laws that were to be in force in the
    Islands were to comprise:
    “the common law, the rules of equity and the statutes of general application as in force in and for England at
    the commencement of this Ordinance”.
    The Supreme Court was provided with evidence showing the steps that were taken to publish, among other
    measures, the Judicature Ordinances 1961 and 1970. The Judicature Ordinance 1961 was forwarded to the
    Chief Magistrate on Pitcairn under cover of a letter written on the directions of the Governor which requested
    that one copy of it be published on the public notice board and that the date of publication be notified by
    radio. By telegram dated 9 October 1961 the Chief Magistrate confirmed that it had been published on the
    notice board on 8 October 1961. The Magistrate confirmed by telex that the enactment of the Judicature
    Ordinance 1970 on 27 October 1970 was followed by its publication on the notice board on 4 March 1971.
    There had therefore been proper publication of the making of these Ordinances, as required by the Pitcairn
    Order in Council 1952 and the Pitcairn Order 1970. But the Supreme Court accepted in para 95 of its
    judgment as to promulgation of laws and related issues that at no time during the currency of the accused’s
    offending was English law itself published on the Islands. None of the relevant statutes or legal texts were
    sent to the island. Nor had any publications such as Halsbury’s Laws of England been provided. There is no
    evidence that anyone on Pitcairn was aware of the provisions of sections 1 and 14 of the Sexual Offences Act
    1956 prior to the commencement of the police investigation in 1996.
    The position as to the promulgation of the Justice Ordinance 1966, which contained the series of local laws
    already referred to, was markedly different. In March 1965 a draft of the Ordinance was discussed on Pitcairn
    with the Island Council. Among other matters the law as to sexual offending was discussed. In a letter dated
    22 November 1965 the Council were advised in general terms that if there was any matter not covered by the
    law of Pitcairn the law of England could be invoked. They were also advised that the wording of section 88
    had been left as the Council in March had wanted it but that they should remember that, as English law also
    applied, a male who had carnal knowledge of a female child under the age of 12 would be liable to be
    prosecuted under the English law of rape. At a meeting of the Island Council on 8 December 1965 the
    Government Adviser, who chaired the meeting, read through the draft ordinance. A motion that it be
    approved was accepted. On 10 December 1965 a telegram was sent from the Magistrate to the Commissioner
    reporting to him that it had been approved in full by the Council.
    The situation throughout the period of offending can therefore be summarised in this way. All the formal
    steps that were needed to provide a workable legal system in the exceptional circumstances of Pitcairn had
    been taken before September 1964 when the first of the series of offences was committed. The orders that
    provided for the setting up of that system had been duly promulgated. The wording of the Justice Ordinance
    1966, which set out the local offences that were thought at the time to be appropriate for Pitcairn, was
    discussed in detail with the Island Council before the Ordinance was enacted by the Governor. But no steps
    were taken to bring to the notice of the Island’s Council or its inhabitants, other than in the most general way,
    any of the laws of England that might be invoked on Pitcairn to deal with any serious criminal matter not
    covered by the Ordinance.
    The prosecution
    The offence of rape was known to the common law of England(*) long before it was provided for by
    statute. So too was the offence of assault with all its aggravations, including that of indecency. It was not
    until they were made statutory offences by sections 48 and 52 of the Offences against the Person Act 1861,
    which sections 1 and 14 of the 1956 Act replaced, that the common law offences fell out of use in England.
    The settlers of Pitcairn took the common law with them when they decided to settle there. As Blackstone,
    Commentaries on the Laws of England, 4th ed 1770, Vol 1, p 107, puts it:
    “… it hath been held that if an uninhabited country be discovered and planted by English subjects, all the
    English laws then in being, which are the birthright of every subject, are immediately there in force.”
    So these offences, like murder, were already common law crimes on Pitcairn long before they were made
    statutory offences in England. But the decision was taken to prosecute the appellants under the English
    statute, not under the common law.
    It appears too that many of the offences of which the appellants were convicted under the 1956 Act could
    have been charged against them under the Justice Ordinance 1966, although the sentences that could have
    been imposed would of course have been much more lenient and questions would have arisen as to whether
    the prosecutions were out of time. The offences of which they were convicted under section 14 of the 1956
    Act could have been charged against them as aggravated assaults contrary to section 82 of the Ordinance.
    Seven of the twelve offences of rape of which they were convicted could have been brought against them
    under section 88 of the Ordinance, as in those cases the complainers were all of or over the age of twelve
    years. No complaint on the grounds of non-promulgation or abuse of process could have been made if these
    offences had been prosecuted in the Islands Court under the 1966 Ordinance. But the decision was taken to
    prosecute all but a handful of these offences under the 1956 Act. How did this come about?
    Reference is made in the written case for Stevens Christian and Len Brown to the documentary evidence that
    was before the Supreme Court as to discussions that took place in correspondence between the Governor of
    Pitcairn and the Foreign and Commonwealth Office (“the FCO”) in London about the action that ought to be
    taken when the first of these offences came to light. In a letter to the FCO dated 16 December 1999 the
    Governor noted that the sentences that were available under the existing laws in Pitcairn (under the Justice
    Ordinance 1966) were quite inadequate to the seriousness of the offences. In a letter to the Deputy Governor
    dated 29 April 2000 Paul Treadwell, the legal adviser, said that the public interest required that such serious
    offences against the person should be detected and punished, even though the destruction that might result
    within the tiny island community seemed incalculable. He also mentioned that there were obvious reasons for
    searching for a path of compromise, among which was the fact that it was possible to attribute a degree of
    responsibility for the unbridled sexual licence of Pitcairn men over past generations to the absence of any
    meaningful civil authority and actual system of justice representing the guidance and supervision of the
    colonial power.
    In a further letter to the FCO dated 1 May 2000 the Acting Governor expressed concern as to whether it would
    be practicable or desirable to investigate a whole raft of offences going back many years when, given the
    timescale, it would be difficult to treat everyone even-handedly. She also acknowledged the validity of Paul
    Treadwell’s suggestion that the situation was partly of the colonial power’s own making:
    “There is no civil authority on the island. Governors, Deputy-Governors and Commissioners reside 3000
    miles away in New Zealand, visit irregularly and for short periods of a few days only. The schoolteacher
    (from New Zealand) doubles as the Government Adviser. But is not viewed by the islanders as being in a
    position of real authority. We rely on a local Police Officer – who is related to every member of the
    community they serve – to uphold the law which, until we began a comprehensive review with the assistance
    of the Good Government Fund (in 1998), was in any case unworkable. Recent media reports have underlined
    the islanders’ views on their remoteness from the UK. Perhaps, therefore, it is not altogether surprising that if
    the community does not see the laws as applicable to them.”
    She concluded however that all the allegations had to be investigated thoroughly, and that if, as had been
    suggested, the line of offending that had been revealed was a cultural trait, an end had to be put to it once and
    for all.
    Suggestions that the offenders should be offered an amnesty were rejected and the matter was put into the
    hands of the public prosecutor. One can infer that the decision to bring these prosecutions under the 1956 Act
    was reached out of a desire to deal even-handedly with all the offenders, and to root out the cultural trait once
    and for all by seeking convictions under legislation that would enable sentences to be imposed that gave full
    weight to the gravity of the crimes that had been committed. These were laudable aims. But they give rise to
    an important and difficult issue as to whether the law under which the offenders were to be prosecuted had
    been sufficiently promulgated in Pitcairn for it to be permissible for them to be dealt with in this way.
    Incorporation by reference
    The method that was chosen to make laws for Pitcairn by means of the Judicature Ordinance 1970 was
    incorporation by reference, in the most general terms, of all the statutes of general application in force in
    England at the commencement of the Ordinance but only so far as local circumstances permit. The problem
    does not lie in the meaning of the words that were used in section 14 to bring this about. Sir Kenneth
    Roberts-Wray, Commonwealth and Colonial Law, 1966, p 545 said that if the phrase “statutes of general
    application” were to be offered as a novelty to a legislative draftsman today he would disclaim responsibility
    for its consequences unless it were defined. But he acknowledged that it had been in use for many decades,
    that it does not appear to have given the courts serious trouble and that it has much the same effect as the
    common law
    (*) rule by which the English law taken by the settlers is both the unwritten law
    (common law and equity) and the statute law in force at the time of settlement:
    see p.540.

    A survey of cases in New Zealand and Pacific countries of decisions where this criterion for a source of law
    has been considered has revealed that, without exception, all the statutes in question applied to matters other
    than the criminal law: Tony Angelo and Fran Wright, Pitcairn: sunset on Empire? (2004) NZLJ 404, 405. The
    writers of this note suggest that one reason for this is perhaps to be found in the principles of legality, due
    process and the protection of human rights. I agree that these principles must not be overlooked, but I do not
    think that they justify excluding the whole of the criminal law from the generality of the phrase. A more
    likely reason is the other one that they give, which is that the usual practice was for a colony to have its own
    criminal law so resort to the criminal law of England was unnecessary. The Sexual Offences Act 1956 is a
    public general Act which extends to the whole of England and Wales without qualification. In my opinion it
    is a statute of general application within the meaning of section 14 of the 1970 Order.
    As for the qualification in section 14(2) that the law thus imported was to be in force only so far as “local
    circumstances” permit, Sir Kenneth Roberts-Wray said at pp 544- 545 that this amounted to no more than the
    rounding off of a common law rule and that all the circumstances are to be taken into account including the
    local relevance or otherwise of circumstances in England which explain a particular law. In Nyali Ltd v
    Attorney-General [1957] 1 QB 1, 16 Lord Denning, speaking about the common law, said that this
    qualification was a wise provision, and that it should be liberally construed as a recognition that the common
    law cannot be applied in a foreign land without considerable qualification:

    “Just as with an English oak, so with the English common law. You cannot transplant it to the African
    continent and expect it to retain the tough character which it has in England.”
    How statutes of general application in force in England are to be qualified in the light of local circumstances
    is less clear. Sir Kenneth notes at p 548 that in a few cases the uncertainty has been reduced by legislative
    intervention locally. But none of these problems affect the provisions of the Sexual Offences Act 1956 which
    were invoked in this case. As I have said, it is a statute of general application. While some of the sections
    that it contains such as those about abduction and the keeping of brothels might have no relevance on Pitcairn,
    that is not so in the case of the sections under which these prosecutions were brought. There are no
    circumstances either locally on Pitcairn or in England which require the provisions of either section 1 or
    section 14 to be qualified in any way.
    The promulgation issue
    Mr Perry, who appeared for Carlisle Terry Young only but whose argument on this issue was adopted by
    counsel for the other appellants, said that he was not attacking the principle of incorporation by reference.
    This was, he said, a legitimate device, subject always to the requirement of legal certainty. His point was that
    Pitcairn was a wholly exceptional case, and that it was unreasonable to expect an island community of about
    50 people to absorb the entirety of a legal system designed to meet the needs of more than 50 million people
    in England and Wales. He also submitted that, as the Governor was required by article 5(3) of the Pitcairn
    Order 1970 to publish all laws made by him in the exercise of the powers conferred on him by the order and
    the date when every such law is to come into operation was to be the date when it was published, publication
    was an essential requirement of each any every law that he chose to enact for Pitcairn. So the fact that the
    1956 Act had never been published even in summary form on Pitcairn meant that sections 1 and 14 of the Act
    were not in force in the islands when these offences were committed.
    The question whether, as a matter of form, the requirements of article 5(3) of the 1970 Order were satisfied is
    relatively easy to answer. As the Court of Appeal pointed out in paras 37 and 38 of its judgment of 2 March
    2006 on abuse of process and the conviction appeals, these requirements extend not just to statutes of general
    application but also to the common law and to the rules of equity which are not susceptible to publication in
    the way that this argument contemplates. Furthermore the laws that are to be published are those made by the
    Governor. The law which he was seeking to make by means of the Judicature Ordinance 1970 was really no
    more than declaratory of the existing situation at the commencement of the Order. He was not making new
    laws but was providing for the continuation of existing laws, many of which had been part of the law of
    Pitcairn since the earliest days of the settlement. It was his own law that he was required to publish, not all
    the law that he was incorporating by reference.
    But meeting the formalities that the 1970 Order lays down is one thing. Satisfying the principles on which the
    rule of law is founded is another. It is here that this method of legislating in the exceptional circumstances of
    Pitcairn seem to me to be highly questionable. There is no evidence that the Governor ever applied his mind
    to the question whether it was appropriate to apply the Sexual Offences Act 1956 to Pitcairn, and if so which
    parts of it were appropriate for application there and which were not. Of course it can be said that the method
    of legislating that he chose to adopt made it unnecessary for him to do this. But it is one thing for this
    well-established method of legislating to be used in circumstances, such as in New South Wales or New
    Zealand, where ample resources existed for finding out what the law was and for obtaining advice about it in
    case of doubt. It is quite another to use it in the circumstances of a tiny, remote and isolated community like
    Pitcairn, where at the relevant time these resources were entirely absent. As Lord Diplock observed in
    Fothergill v Monarch Airlines Ltd [1981] AC 251, 279, elementary justice requires that the rules by which the
    citizen is bound should be ascertainable by reference to sources that are accessible. In R v Rimmington
    [2005] UKHL 63; [2006] 1 AC 459, 482, para 33 Lord Bingham of Cornhill said:
    “There are two guiding principles: no one should be punished under a law unless it is sufficiently clear and
    certain to enable him to know what conduct is forbidden before he does it; and no one should be punished for
    any act which was not clearly and ascertainably punishable when the act was done.”
    The requirement of ascertainability is an essential component of the rule of law. But in the case of statutes of
    general application in force in England, as the Governor should have known, it was incapable of being met on
    Pitcairn
    The use of this method for legislating about the criminal law in the circumstances of Pitcairn is made all the
    more unsatisfactory in the light of the steps that were taken when the Judicature Ordinance 1966 was under
    preparation to ensure that all its provisions were understood and were acceptable to the Island Council as
    representing the whole community on the island. The differences between penalties for committing the
    offences described in sections 82 and 88 of the 1966 Ordinance and those which apply to the overlapping
    offences described in sections 1 and 14 of the 1956 Act are substantial. The fact that no attempt was made to
    reconcile the terminology of the 1966 Ordinance with that of the 1956 Act, or to explain the circumstances in
    which the more severe penalties laid down in the Second Schedule to the 1956 Act would be invoked in place
    of those provided for by the Ordinance is a further ground for unease.
    The turning point
    These considerations would have led me to conclude that it was an abuse of process for these prosecutions to
    be brought under sections 1 and 14 of the 1956 Act, but for one fact which in the end has persuaded me that
    the use of these provisions can be reconciled with the principles of legality. It is to be found in the language
    of sections 48 and 52 of the 1861 Act, from which these sections were derived. Section 48 of the 1861 Act
    provides:
    “Whosoever shall be convicted of the crime of rape shall be guilty of a felony, and being convicted thereof
    shall be liable, at the discretion of the court, to be kept in penal servitude for life or for any term less than
    three years, or to be imprisoned for any term not exceeding two years, with or without hard labour.”
    Section 52 of the 1861 Act provides:
    “Whosoever shall be convicted of any indecent assault upon any female, or of any attempt to have carnal
    knowledge of any girl under twelve years of age, shall be liable, at the discretion of the court, to be
    imprisoned for any term not exceeding two years.”
    It can be seen from the way these provisions are worded that they were not creating new crimes. They assume
    that the crimes of rape and of indecent assault already exist, as indeed they did as they were already known to
    the common law. They were building on the common law to this extent only, that they were prescribing the
    penalties that were to attach to these offences. Sections 1 and 14 are differently worded, but their function
    was to identify – as was necessary in the days when the 1956 Act was passed – which of the offences it
    contained was or was not a felony and to provide, when read together with section 37 and the Second
    Schedule, for the prosecution and punishment of these offences. They did not create new crimes, any more
    than the 1861 Act had done. The offences mentioned in sections 1 and 14 can therefore be traced back
    directly to the common law. There is an air of unreality about the objection that the appellants were
    disadvantaged by the fact that the provisions of sections 1 and 14 of the 1956 Act were not ascertainable on
    Pitcairn. This case is quite unlike R v Rimmington [2006] 1 AC 459, where the objection was to the
    enlargement of the common law crime of causing a public nuisance. Here we are dealing with conduct which
    the common law has regarded as criminal for centuries, and the appellants cannot have been in any doubt that
    what they were doing amounted to criminal conduct.
    This feature of the legislation makes it possible to reconcile the failure to promulgate the fact that the 1956
    Act was to be part of the laws of Pitcairn with the principle of legality. The islanders brought the common
    law of England with them when they settled there. Rape and indecent assault were part of the criminal law of
    the island long before the Justice Ordinance 1966 and the Judicature Ordinances 1961 and 1970 were
    enacted. No objection could have been taken on the ground of lack of promulgation if the prosecution of the
    appellants had been brought under the common law. The only practical difference that resulted from bringing
    the prosecutions under the statute was as to the sentences that were available. But the effect of the statute was
    simply to replace the common law, under which there was no limit to the length of any sentence that could be
    imposed, by the statutory maxima. Substitution of the statutory system for the common law which leaves
    everything to the judge’s discretion works in favour of the accused, not against him. This reduces the risk of
    any unfairness. It is not possible to detect any unfairness in the sentences imposed on any of the appellants,
    which were not challenged in the Court of Appeal. My noble and learned friend Lord Woolf is not sure why
    this assists: see para 14. The answer, I suggest, is to be found in the point which he makes in the next
    paragraph. We are dealing here with acts which were wrong in themselves. So I do not think that it was an
    affront to justice for them to be prosecuted for such acts under the statute.
    It would have been open to question whether these convictions could have been sustained on the ground that
    the offences were contrary to the common law and that it was unnecessary to proceed under the statute. As a
    general rule the prosecutor is tied to the ground that he chooses to fight on. If he decides to prosecute
    under a statute, it is not open to him to ask for a conviction under the common law unless the statute in
    question provides for this as an alternative. But I do not need to resolve this issue as I have concluded,
    although not without difficulty, that as sections 1 and 14 of the 1956 Act were not creating new crimes it
    was open to the prosecutor to bring the prosecutions under the statute notwithstanding its lack of
    promulgation.
    I wish finally to associate myself with all that Lord Woolf has said about the way in which these proceedings
    were conducted by both sides and by the courts below. I also pay tribute to the careful way in which the
    papers were prepared both in hard copy and electronically for our use by both sides in these appeals, and to
    the conspicuous fairness and sensitivity with which these proceedings have been conducted throughout by the
    Public Prosecutor.
    __________________________________________________________________________________________________
    *
    common law rule :
    Ceci est typiquement et - jusqu'à plus ample information - exclusivement propre à la législation
    britannique.
    Aucun équivalent juridique de cette "réglementation par la loi commune" ne peut valablement se
    trouver comparé en droit constitutionnel à aucune autre législation de par le monde; regardant le droit
    constitutionnel, le Royaume-Uni constitue par ailleurs une exception notable.
    En effet les sujets de droit britanniques ne connaissent aucune loi fondamentale dite "Constitution",
    loi fondamentale c'est-à-dire instituée en norme supérieure extraordinaire, laquelle norme supérieure
    énonce les conditions d'élaboration de toute norme, lois, décrets, ordonnances ou règlements autrement
    applicables ou révisables à tout moment par le pouvoir législatif dans les conditions ordinaires.

    Vince MARDEN, alias Herostrate: le 12 avril 2007 à 23:58:06
    (voir 3., depuis Bruxelles, récit fait par journal Le Soir)





    Le temps suspend son cours.,

    "Le sens du vecteur épistémologique.., va sûrement du rationnel au réel et non point, à l'inverse, de la réalité au général..."

    "Au-dessus du sujet, au-delà de l'objet immédiat, la science moderne se fonde sur le projet.

    Dans la pensée scientifique, la méditation de l'objet par le sujet prend toujours la forme du projet."

    (Le nouvel esprit scientifique, Gaston BACHELARD, Presses Universitaires de France)

    DE TOUTE ÉTERNITÉ

    La raison est la lumière qui éclaire l'objet;

    la conscience est cette lumière qui, réfléchie par l'objet, illumine le sujet.

    La raison est savoir, la conscience est connaissance.

    La raison est à la conscience comme écouter est à entendre,

    comme parler est à dire, comme regarder est à voir, comme agir est à penser.

    Si la raison est information, alors la conscience est communication.

    Sans la raison, la conscience est foi; sans la conscience, la raison est folie.

    La raison fait appel à la notion d'unité : c'est-à-dire de l'action de mesurer, de comparer

    des grandeurs de commune nature.

    Avec l'unité, on passe du concept de qualité à celui de quantité(1).

    La commune nature toutefois n'implique pas l'uniformité, car il y a des grandeurs incommensurables.

    Si le chaos est absence d'ordre, alors le désordre est destruction de l'ordre.

    L'ordre naît du chaos; l'uniformité engendre le désordre.

    Bien et mal sont images de l'ordre et du désordre dans l'évolution de la vie; mais bien et mal n'ont pas

    d'existence naturelle : comme les deux versants opposés d'une même vallée,

    ce sont le point et le contrepoint d'une même situation de l'être humain(2)
    , ici et maintenant, partout, de tout, avec tout.

    Les amants unis pour faire la vie, grâce à la liberté chacun survivent dans le coeur l'un de l'autre.

    La liberté naît de l'instant où l'on se dit : je sais ce qui me convient, je le veux envers et contre tout, et je peux

    l'avoir à tout moment, avec l'aide de tous.

    La liberté consiste à ne pas devoir choisir entre faire l'ange et faire la bête; c'est garder toujours conscience

    d'être humain; c'est cette folie qui provient de la foi en l'humanité.

    La liberté n'est pas à découvrir, nul ne peut la prescrire, elle est toujours à réinventer.

    Être libre c'est pour résister au vide, offrir son existence au néant;

    c'est réfuter les évidences incontestables et récuser tout pouvoir absolu.

    La vraie liberté, c'est celle d'un monde où fleurissent les différences; perdrait le fruit de la vie et

    sa libre vérité, qui imposerait un nom à l'éternel "autre".


    ________________________________________________________________________________________________________________________

    on passe du concept de qualité à celui de quantité http://lasig.epfl.ch/enseignement/cours/sigenv/2007/joost2007.pdf

    ce sont le point et le contrepoint d'une même situation de l'être humain http://www.ircm.qc.ca/bioethique/obsgenetique/cadrages/cadr2004/c_no19_04/c_no19_04_03.html

    Sous-catégorie Epistémologie des sciences

    Un bonheur insoutenable !

    Chasse aux sorcières : et après ?

    Le présent blog est affiché - non comme site naturiste officiel, mais comme celui de la défense et de l'illustration de la nature et du naturisme par un particulier qui y croit, et qui pense notamment que cela peut constituer la bonne parade aux nombreuses dérives dans lesquelles se
    perdent ses contemporains..

    Indépendamment de la teneur réelle de tous autres articles de fond publiés autour d'autres thèmes - au présent blog tout comme, il y quelques
    mois encore, chez un autre fournisseur de services, il s'est trouvé que développer et commenter les conditions de pratique du naturisme dans ce sens devait nécessairement déboucher sur le recours à l'illustration iconographique et donc, à des clichés photographiques pris en décors naturels soit dans des sites de vacances naturistes, soit empruntés à des oeuvres diverses expressément conçues pour le cinéma sur des thèmes d'aventures pour enfants et adolescents - je dis bien donc, ne comportant rien de ~$p o r n o g r a p h i q u e$~.

    Même s'il s'avérait que l'un ou l'autre des jeunes gens ou enfants "arrêtés sur image" pouvait se trouver disons: dans une posture semblant "un peu tendue" lors du cliché, mais pour quel esprit raisonnable ce léger réflexe physique assez naturel serait-il considéré comme ~$p o r n o g r a p h i q u e~*, au sein de groupes naturistes où tous sont ÉGAUX, et tous DIFFÉRENTS ?

    Mais qui cherche quoi, où ?


    Non, décidément : "cherchons le prétexte" à bouter le feu au bûcher sur lequel expieront les prétendues sorcières !

    Mais tous ne se ressemblent pas :
    Who is kicking  whom ? - Voir, ou être vu : quels sont les dupes ?
    http://back-to-andaman.blogspot.com/2006/09/imagine-them-on-andamans-coasts.html
    Le titre anglais de cet article, qui fait allusion au jeu de hockey, n'est pas de moi : il m'a été suggéré par les webmestres de Blogspot_com, qui l'ont aimablement laissé comme trace de leur passage dans le script HTML de l'article, à ce même endroit où je m'étais essayé à inclure un bandeau publicitaire (essai finalement conclu : allez donc voir!)

    Mais à présent, qui donc ignore encore le volte-face généralisé des services de police, changement de cap à 180° inauguré il y a plus de dix ans à Sydney (Australie) rompant avec la traditionnelle répression féroce contre les homosexuels et autres LGBT c'est-à-dire lesbians, gays, bisexuals, transsexuals ?
    L'accueil fait désormais aux minorités, comme les nécessités de la lutte intégrée contre le Sida, ont eu comme conséquence la collaboration avec la police de quelques-unes de ces personnes à titre de personnels temporaires, auxiliaires "informateurs".

    Enfin, compte tenu des conclusions de l'étude à laquelle se réfère le document suivant:
    http://www.polemia.com/create_pdf/index.php?cat_id=32&iddoc=629
    suivant lesquelles il est clair qu'internet se finance quasi exclusivement grâce aux profits engendrés par proxénétisme et prostitution, en ce compris le trafic d'images *p o r n o g r a p h i q u e s*, on comprend mieux pourquoi officiellement et publiquement, une rare obsession de précautions soit de mise dès qu'on aborde ces questions sensibles !

    Comme le dopage chez les sportifs, c'est le secret de Polichinelle.

    En d'autres termes, dès qu'un serveur de "news" ou un autre fournisseur avec protocole Usenet peut délivrer par connexion payante et sécurisée, de manière quasi instantanée, notamment des quantités industrielles de séquences vidéo prises, par exemple en Sibérie dans des chambrées "d'enfants des rues" - BaïkalFilms etc., ou encore, filmées dans des palaces Thaïlandais avec la complicité de touristes, il suffit aux producteurs et/ou aux clients d'éviter tout marquage et toute identification.
    Mais ladite "économie réelle" - laquelle, par exemple dans le secteur de la construction tolère un quota de travailleurs "sans papiers", cette
    économie et ses nécessités économiques toutes aussi réelles et pragmatiques induisent des dichotomies dont quantité de gens s'accommodent
    très vite; dichotomies ? disons : entre la morale collective - celle de Polichinelle, et la simple éthique philosophique, assez significatives.

    Car ce qui se passe en Sibérie ou en Thaïlande ne laisse rien à envier aux (enfants de) populations immigrées non déclarées, dans la plupart
    des pays industriels avancés.

    A ces empêchements de nature socioéconomique en effet, vient s'ajouter une discrimination d'ordre culturel qui pour autant fait dire à quelques-uns : "mais enfin, quel que soit le milieu où il a grandi, un enfant reste un enfant!"
    Dans l'Union européenne - et au-delà, l'âge fixé pour le présumé
    consentement aux relations ~$s e x u e l l e s$~~ par l'enfant diffère grandement selon la législation des différents pays.
    Outre les lourdeurs de l'appareil judiciaire et les mentalités, qui se rapprochent de l'attitude bien connue "not in my backyard" (pas dans mon jardin) c'est en effet à cause de ce facheux différentiel de traitement juridique, fondé sur la souveraineté des Etats et gouvernements, que les réseaux criminels de proxénétisme ne cessent pas ce type de trafic.

    Mes observations
    :
    1)le contenu de nombreux messages écrits que j'ai publiés, chez d'autres hébergeurs, donne une idée plus exacte et différenciée des motivations que je poursuis, lesquelles sont - on s'en rendra compte aisément, diamétralement opposées à ce dont on pourrait me suspecter sur la base de l'un ou l'autre "arrêt sur image"; si vous acceptez d'en prendre connaissance, voici les adresses de quatre messages récents qui pourront donner le juste éclaiarge sur la question.

    (1)Abolir une "source de profit réelle?"
    http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!350.entry

    (2)Pédophilie criminelle et récidive: une prévention ?
    http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!330.entry

    (3)Nu(e)s, naturel(le)s, sans reproche
    http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!310.entry

    (4)Internet, le scandale : un "coup d'essai"
    http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!302.entry

    2)tout être de raison conviendra que s'il fallait préalablement craindre les critiques d'où qu'elles viennent, la profession de journaliste, par exemple, en deviendrait vite impraticable et la liberté d'expression, comme toutes les libertés civiles, vides de sens.
    Sur ces questions, j'ai notamment tenté - inutilement, le dialogue avec un hébergeur avec lequel j'avais un contrat payant, en m'adressant
    directement à l'équipe de services à la clientèle. En outre, je les présumais capables de comprendre le français, ce qui ne semble définitivement
    pas le cas.

    Ci-après quelques extraits de la correspondance que je leur ai adressée.

    Si vous me le permettez: il semble qu'un effet pervers des "chasses-aux-sorcières", à l'encontre de personnes suspectées
    ~$p é d o p h i l e s$~ ou autres déviants, est que la "dictature de l'image" reçoive abusivement la priorité dans la critique
    - et la censure, et que tout contenu discursif, tout message écrit, toute réflexion tant soit peu appuyée soient de ce fait automatiquement occultés !

    Précisément à ce propos, vous verrez que ce que je vise dans le message (4) ci-dessus, c'est-à-dire
    Internet, le scandale : un "coup d'essai"
    http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!302.entry
    rejoint directement les préoccupations de chercheurs philologues et philosophes que je commente d'autre part dans le blog.
    brutalites.invisibles.htm
    http://galatea.univ-tlse2.fr/pictura/UtpicturaServeur/Brutalite/Invisible.php

    "Le monde que les internautes semblent vouloir construire autour d'eux, ce monde inespéré mais que tant sont enclins à penser comme une heureuse forteresse enfin inviolable, n'est pas dans mes rêves. 
    "Ira Levin, et son roman: "Un Bonheur insoutenable".htm
    http://www.amazon.fr/Un-bonheur-insoutenable-Ira-Levin/dp/2290332852
    délivrent une contre-utopie salutaire au monde contemporain.
     
    "Penser qu'on mérite le bonheur à tout coup, et que cela vous est promis quoi qu'il arrive est, en fin de compte, générateur d'angoisses à rebours, et d'un éternel, immense ennui.! Et ceux qui croient fermement à l'utopie auront toutes les chances de vouloir censurer, ou faire s'autocensurer, les trublions qui témoignent de la fin des illusions.
     
    "Actuellement, les peuples pauvres ou opprimés d'Europe centrale et orientale n'envisagent certes pas cela de la même façon, et certains
    d'entre eux auraient plutôt même tendance à rechercher l'utopie encore toujours Outre-Atlantique.
    Quelles désillusions ne les attendent-elles pas.
     
    "Mais décidément, ces brutalités invisibles sont bel et bien à l'oeuvre dans le monde rêvé, dans les occultes mécanismes qui assurent
    autant de quiètes certitudes et qui s'enrayent.
    Amazon_fr;Leibniz_G.W.Theodicee.htm
    http://www.amazon.fr/Essais-Th%C3%A9odic%C3%A9e-libert%C3%A9-lhomme-lorigine/dp/2080702092/ref=sr_1_2/402-6578625-0908956?ie=UTF8&s=books&qid=1197638151&sr=1-2
     
    "A écouter Pangloss, Candide y perd non seulement son latin, mais son entendement !
    brutalites.invisibles.htm
    http://galatea.univ-tlse2.fr/pictura/UtpicturaServeur/Brutalite/Invisible.php
     
    "Herostrate avait son destin, de bouc-émissaire, tout tracé."

     

    Potentiels de réflexion - Think tanks ?

    Les deux thèmes ci-après sont cités à titre d'exemple; en fait il suffit de se référer aux diverses catégories de liens de références - mentionnées aux colonnes centrales, pour en trouver rapidement d'autres!
    Mais qui disait donc ? - certainement c'est encore un philosophe grec ou latin, repris par un auteur dit "classique":
    "l'Homme est un être faible, sans doute le plus faible de la Nature, mais c'est un roseau pensant"?
     
    Visages d'une criminalité quasi-familiale, voire incestueuse, discrète et rampante
    Plus jamais çà ! On l'a dit et répété à l'unisson. Mais sommes-nous prêt(e)s à réfléchir en profondeur, sur la base de cas-types assez bien caractérisés, et travailler
    sur l'à-venir? Comment éviter que ne resurgissent à nouveau parmi nous  entre autres :
    - le Pasteur Pandy;
    - un autre couple Dutroux-Martin;
    - de nouveaux époux Fourniret ?
    - un "grand-père tranquille" tel Josef Fritzl

    Bioéthique et responsabilités sanitaire et sociale: vers une prévention réfléchie, interactive et sans frontières?
    Par-delà démesures ou faux-pas des services de santé publics ou privés, comment avertir, et prémunir chacun et chacune de nous toutes et tous sans distinction d'âge ou de statut économique et social,  par-devant les "plaies et bosses" qui peuvent insidieusement se transmuer en affections durables, en pathologies lourdes et en problèmes personnels insurmontables ?

    VOTRE MOT "sur le marbre" de la Compo !

    Toutes les collaborations sont bienvenues: les colonnes de l'espace perso, aussi bien que les articles du blog, restent ouverts aux observations, remarques et suggestions de toutes et tous ! Les critiques aussi sont acceptées - même les critiques très négatives, à la simple et seule condition qu'elles soient CONSTRUCTIVES.

    Celles et ceux qui auront lu les articles du présent blog auront pu se rendre compte qu' il ne s'agit pas ici de naturisme exclusivement au sens le plus strict.

    Si c'était le cas on n'aurait pas tort de rester alerte et vigilant, et de craindre soit une machiavélique entreprise de séduction pour d'occultes visées lucratives, soit un "bricolage" aventureux de quelque néophyte tentant de concurrencer l'un ou l'autre site officiel, soit parfois aussi l'absurde et vaine recherche individuelle pour tout dire., assez "pathologique" !

    Mais le propos est sans doute à la fois moins ambitieux et plus général.

    Car la Cité idéale dont nous espérons l'avènement jour après jour, cette citoyenneté sur laquelle se base - et sur laquelle se négocie sans cesse une refondation nouvelle de la civilisation c'est-à-dire, du "vouloir vivre ensemble": pouvons-nous autrement nous la figurer, la concevoir ou l'imaginer que vivante et concrète, issue d'une structuration incessante et complexe de détails accumulés dans le temps (chronologique et,ou historique) ainsi que dans l'espace et dans la durée (biotopique et,ou des écosystèmes) ces trois concepts se jaugeant et s'appréciant autant dans l'optique personnelle et subjective des individus, que dans les perspectives de fins et moyens quantifiables en termes économétriques - lesquelles perspectives littéralement PROSPECTIVES tendent à se conformer, parfois jusqu'à l'absurde, aux visées objectives de telle ou telle collectivité publique ou privée, officielle ou informelle ?

    C'est pourquoi nous sommes - chacun(e) de nous, responsables devant les générations futures, et que nos devoirs et
    nos droits humains fondamentalement se résument à RÉSISTER et à nous REBELLER.  Cela non pas précisément contre le dit "ordre établi" ou bien contre l'une ou l'autre dictature, régime politique ou réglementation sociale arbitrairement répressifs; mais bien contre toutes les oppressions sournoises, malignes et persuasives, celles qui jour après jour sans nous alarmer, nous font peu à peu délaisser notre soif de savoir et tarir notre appétit de connaissances, oublier nos idéaux de liberté, perdre à jamais nos rêves de jeunesse et d'éternité. 

    J'ai dit; libre à vous de me contredire !

    Mais si vous le voulez: rêvons ensemble ?
    vincemarden@hotmail.com


    Where's The Thunker Window.?

    Why Can't You Find The Thunker Window?

    Suivant l'adage "selon que vous soyiez riche et puissant, ou bien pauvre et malade.," il n'y a pas à dire: sur le Web aussi, on ne vous fera jamais de cadeaux.
    Et tout est organisé dans le sens des relations entre producteurs et consommateurs les plus performantes possible c'est-à-dire le plus souvent : les moins transparentes, et qui ne vous aideront jamais à vous améliorer, ou encore à modifier votre statut personnel pour accéder à un niveau supérieur de connaissances et pouvoir enfin vivre une existence plus libre et indépendante.
    Pourquoi par exemple cette distinction radicale, chez MicroSoft,
    entre logiciels programmés "version professionnelle" d'un côté, et "version familiale" de l'autre
    ?
    Les "chiens de consommateurs" en famille - tels les pourceaux qu'on ne gavera point de perles, ne mériteraient donc pas autant de considération que de présumées futures recrues ?


    Internaute non-professionnel, amateur sans doute - oui, mais pas sans aucuns doutes., je me tiens à distance raisonnable de la dite "cyberculture" car je crains entre autres l'hallucination et la dépendance à cause des excès, en un mot: l'assuétude - notamment par rapport aux jeux vidéos.

    C'est ce qui me conduit habituellement à observer très minutieusement toutes les réactions de cette machine - dont je suis au clavier, et devant ce qu'on serait tenté d'assimiler à un Grand Ordinateur (G.O.) - eh-oui., cela vous rappellera sans doute aussi la prémonition de George Orwell dans "1984", c'est-à-dire un ensemble qui comprendrait toutes les interconnexions de la Toile, jusqu'à possiblement tous les autres ordinateurs individuels reliés par internet.

    Récemment, je suis tombé en arrêt devant un fichier TWAIN.LOG dont le contenu m'a assez bien intrigué pour vous en prendre toutes et tous à témoin (c'est moi qui souligne ou modifie l'aspect du texte)

    Why Can't We Find The Thunker Window?
    MESSAGE - CTWTRACE--CONTROL, PARENT, CLOSEDSM TWAIN_32.DLL

    Ce type de message est émis - entre autres en "média-langage hypertexte" par des programmes ro-"bots" obéissant à des normes pré-établies - intégrées ici
    dans l'édition Windows XP HOME, et ces messages sont en principe destinés aux webmestres et,ou administrateurs de réseaux (j'ai bénéficié de la faveur d'en rencontrer quelques-uns dans ma vie professionnelle)

    Par nécessité, ces personnes sont amenées à ne jamais douter de rien ni surtout, jamais d'eux-mêmes.

    Ici et maintenant, j'ai donc pris le parti d'adresser au G.O. - ne pas confondre (et il n'y a pas matière à comparer!) avec "Gentil Organisateur" au Club Méditerranée des origines, le message suivant:

    USER-answer to be returned to any authorized member of the crew: HERE and NOW there is NO NEED for any so-called 'parental control' !
    WHY SO ?
    Because:
    - both ADULT children of mine don't live in my home any longer;
    - I am here and now a CERTIFIED divorced father.

    ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
    QUIT

    __
    Dont acte.


    Relecture insolite., nouvelle révélation ?

    Abel et Caïn, Noé, Lot et ses deux filles ?
    Mais que représentent-ils, tous ces personnages, DANS NOTRE VIE DE TOUS LES JOURS ?


    DE DERNIÈRE ACTUALITÉ : 
    05.02.2009 17:35
    lien qui ouvre sur un blog en français, mais qui semble constituer, à l'adresse des homos en général, une entreprise de séduction ou de récupération encore inégalée dont l'origine est sans surprise l'Église Évangélique en expansion en Belgique, l'une des plus puissamment représentées aux États-Unis par le nombre d'adeptes déclarés.

     

    ABEL ET CAÏN, NOÉ, LOT ET SES DEUX FILLES
    Essai d'exégèse rationaliste agnostique

    Les Anciens disaient : « Ton frère est un autre toi-même : c’est pourquoi tu aimeras ton frère comme toi-même » (tradition pythagoricienne)

    Que dit l’Ancien Testament de l’opprobre éternel autour de Caïn meurtrier de son frère Abel ? Cette éternelle approche de l’envie qui se mue en folie fratricide ne se révèle-t-elle pas, à l’aube de l’humanité, davantage qu’une supercherie apologétique, plutôt une allégorie dont il nous est moins facile à présent d’approcher l’authenticité ?
    Que retient-on d’une lecture positive des Ecritures du Livre, si ce n’est dans ce cas la compétition que les Patriarches pouvaient se représenter entre éleveurs et cultivateurs, entre les bergers, sacrificateurs ou autres chevilleurs (dits « Abel ») d’un côté, et de l’autre, les cultivateurs, moissonneurs ou autres semeurs de zizanie (dits « Caïn ») ?

    PROLEGOMENES
    « De la treizième à la quinzième année intervient la production des hormones masculines dans les testicules. La production maximale est atteinte entre vingt-cinq et trente ans. En plus de cette formation de testostérone, des androgènes de plus faible action sont produites dans les capsules surrénales. »


    « Tandis qu’intervient la formation d’androgènes, une formation d’oestrogènes, hormones féminines, se produit aussi. Dans l’organisme masculin, il y a donc aussi bien production d’hormones féminines que d’hormones masculines. Les hormones féminines proviennent de réactions métaboliques endocriniennes entre testicules et capsules surrénales et, dans différents organes dont le foie, une quantité d’hormones masculines est transformée en oestrogènes. La fonction de ces hormones féminines dans l’organisme masculin n’est pas connue avec précision.» Texte explicatif de Helga Fleischhauer-Hardt, extrait de « Laat’s zien ! » sélection de photos sur le sexe pour enfants et parents, Kosmos-Amsterdam, 1975, titre original « Zeig mal ! », Jugenddienst-Verlag, Wuppertal, 1974 ; http://de.wikipedia.org/wiki/Zeig_mal ! [Traduction partielle du texte allemand, voir ci-après]

    « Les primates constituent un cas particulier, en ce que l’activité sexuelle peut avoir lieu à tous les moments du cycle ovarien. Cependant, dans les conditions naturelles chez le macaque et les anthropoïdes, la fréquence de l’activité sexuelle varie considérablement, et suit l’évolution des oestrogènes. Elle atteint donc un maximum au voisinage de l’ovulation.
    « Chez le mâle, on a longtemps considéré que la sécrétion d’androgènes était continue ou subissait des variations progressives. Mais les dosages effectués dans le sang à intervalles très rapprochés donnent une image très différente : le taux de testostérone varie considérablement au cours de la journée, cette hormone étant sécrétée en une série de « bouffées ». On n’observe toutefois aucune variation concomitante de la motivation sexuelle. »
    « La mise en oeuvre du comportement spécifique de chaque sexe pourra dépendre de la nature chimique des hormones, mais aussi de leur rythme de sécrétion, et d’une sexualisation des formations nerveuses sur lesquelles elles agissent. »
    « Une étude expérimentale a été entreprise en injectant à des animaux castrés ou ovariectomisés des hormones différentes selon les modalités de l’un ou de l’autre sexe. Les résultats sont inattendus : une seule injection d’hormone mâle (testostérone) à une femelle produit chez elle l’apparition d’un comportement sexuel femelle entièrement normal. De même, des traitements répétés d’oestrogènes permettent au castrat la récupération de son comportement mâle. Il apparaît donc qu’il n’y a guère de spécificité dans l’effet des hormones mâles (androgènes) ou femelles (oestrogènes) en ce qui concerne le comportement sexuel, à l’opposé de ce qui se passe pour des organes cibles autres que le cerveau comme l’appareil génital où l’action de chacune est hautement différenciée. »
    Syndrome d'insensibilité complète aux androgènes ou http://www.rch.org.au/emplibrary/chic/SICA.pdf

    « Certaines régions du système nerveux central sont en effet capables de réaliser la transformation des androgènes en oestrogènes par aromatisation. Cette voie métabolique interviendrait dans l’utilisation des hormones pour la mise en oeuvre du comportement sexuel. Si on injecte des androgènes qui ne peuvent être transformés de cette manière (comme la dihydro-testostérone) on n’observe pratiquement pas d’effet sur le comportement sexuel. Pourtant ce composé est très actif sur l’appareil génital du mâle. »
    [addendum, 2006] Is brain estradiol a hormone or a neurotransmitter?

    Trends in Neurosciences Volume 29, Issue 5 , May 2006, Pages 241-249

    « Si on traite tous les jours une femelle ovariectomisée par des androgènes ou des oestrogènes, c’est-à-dire selon un rythme de type mâle, on voit apparaître un comportement de type mâle complet (parade, monte etc.) Le système nerveux de la femelle possède donc une bisexualité potentielle que le rythme des injections hormonales permet de révéler. Par contre, une seule injection (rythme femelle) d’androgènes ou d’oestrogènes est sans effet sur le castrat. Le système nerveux mâle apparaît donc quant à lui, sexualisé, capable seulement d’un seul type de réponse. » Jean-Pierre SIGNORET, Directeur de laboratoire - INRA (Le comportement animal - Science et Vie, n°125 - hors série, 1978)

    Parade sexuelle et ritualisation de la pariade chez l’Oie cendrée : la femelle doit presque s’immiscer dans le « ballet triomphal » de deux jars pour qu’une copulation efficace ait lieu. Après compétition, émulation des deux jars pour l’accompagnement de la femelle dans la couvade, et jusqu’à maturité des oisillons, les circonstances climatiques changeant, il y a transhumance et le troupeau abandonne ses quartiers d’hiver pour le Grand Nord. Cf. Konrad LORENZ, "L'agression, une histoire naturelle du mal" - Flammarion, 1969 (Chap. XI - Le Lien), titre original : "Das sogenannte Böse zur Naturgeschichte der Agression" - Verlag Dr G. Borotha-Schoeler, 1963.

    Des mesures statistiques effectuées depuis les années 1930 dans l’ensemble de la population humaine (échelle statistique de MORGAN reprenant les taux testostérone/oestrogène) confirment une proportion constante d’individus, dits intersexués, dont le taux hormonal se situe à l’inverse par rapport au sexe caryotypique.
    Quelle est l’origine d'une différenciation sexuelle du système nerveux qui conditionne leur comportement, bien qu'ils soient animaux ni castrés ni ovariectomisés ? Le comportement sexuel des intersexués peut-il être présumé ?
    Combien as-tu de sexes : 1, 2, 3, 5, multiples ?
    ou

    http://www.vrais-visages.net/spip.php?article37

    Une fois libéré des contraintes d’observation dans le grand laboratoire humain, le dit « meilleur ami de l’Homme » - ce chien qu’on habitue à saliver au son d’une cloche - va-t-il tenter d’agir sur la cloche pour satisfaire sa faim ? Controverse entre Liddel et Pavlov : au grand dam de ce dernier, la réponse est positive. Ivan Petrovitch Pavlov fut à l’origine du dit « conditionnement psychologique » et de la théorie behavioriste.

    http://www.genethique.org/doss_theme/dossiers/chrono_bioethique/instances_bioethique.htm


    APOCRYPHE DE SETH
    « Mon frère adoré ! » N’est-il pas piquant de se faire traiter de la sorte.., à distance, quand aucune chance n’est laissée pour la plus légitime des ripostes ?! Mais laissons là ces escarmouches, nul ne saura jamais que si nous nous appelons l’un l’autre en secret Jimmy, c’est parce qu’il a fallu que nous naissions le même jour, et de la même mère ! Et comble de misère, du fait du va-et-vient des nurses, et de la précipitation de l’accoucheur, personne n’a pu conserver la mémoire de celui qui devait, de nous deux, exercer le droit d’aînesse... Nous a-t-il fallu de la patience pour nous supporter l’un l’autre, nous autres deux gémeaux - comme on les voit parmi les signes du zodiaque - alors que, parmi tous ces signes, nous allions, à quelques instants près, aborder sous la même étoile une heureuse et commune existence ?
    Mon cher frère, de quoi s’agit-il ? Nos familles, et les enfants de nos enfants, et leurs enfants et petits-enfants, se sont disputé le Paradis à un tel point que l’Eternel fit tomber le Déluge, d’où Noé devait réchapper. « Et Noé commença à être cultivateur et il planta une vigne; et il but du vin, et il s’enivra et se découvrit au milieu de la tente. Et Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et le rapporta à ses deux frères, dehors. Et Sem et Japhet prirent le manteau et le mirent, les deux, sur leurs épaules et marchèrent en arrière et couvrirent la nudité de leur père; et leur visage était tourné en arrière, et ils ne virent pas la nudité de leur père. Et Noé se réveilla de son vin et sut ce que lui avait fait son plus jeune fils; et il dit : Maudit soit Canaan ! Il sera l’esclave des esclaves de ses frères. Et il dit : Béni soit l’Eternel, le Dieu de Sem, et que Canaan soit son esclave ! » (Genèse 9, 20-26)
    Noé, funeste inventeur du racisme.

    Longtemps après cela.., mais que rapporte donc le Livre ?

    « Et l’Eternel fit pleuvoir des cieux sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de la part de l’Eternel; et Il détruisit ces villes, et toute la plaine, et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre. Et la femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel. » (Genèse 19, 24- 26)
    Car il est vrai que l’iniquité des habitants de Sodome et de Gomorrhe était telle qu’elle méritait de l’Eternel ce châtiment. Mais qu’advint-il ensuite à Lot ?
    « Et Lot monta de Tsoar, et habita dans la montagne, et ses deux filles avec lui; car il eut peur d’habiter dans Tsoar; et il habita dans une caverne, lui et ses deux filles.» (Genèse 19, 30) « Et elles firent boire du vin à leur père cette nuit-là aussi; et la plus jeune se leva, et coucha avec lui; et il ne s’aperçut ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva. Et les deux filles de Lot conçurent de leur père.» (Genèse 19, 35-36)

    Lot commence par apprendre qu’il est extrêmement périlleux de se livrer à l’homosexualité, au point qu’il fuit la ville et se réfugie, seul avec ses deux filles, dans une caverne.
    Mais faut-il alors s’étonner que celles-ci finissent par abuser de lui, et commettre l’inceste ?
    Lot, malheureux initiateur du sexisme.

    Quelques liens :

    OMS  Les mutilations sexuelles feminines

    Association contre la Mutilation des Enfants

    Query 'excision' fr=etat-droit-justice.pdf

    circabolition (groupe MSN)

    Quelle attitude adopter face aux enfants curieux s’éveillant à leur propre sexualité ?
    http://www.alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoSection=28&NoArticle=459

    [Wikipedia.de: sur "Zeig Mal" ci-après traduction sommaire de la page une]
    "
    Fais-voir ! (de l’allemand „Zeig Mal !“) 

    Revue des Wikipedia, l'encyclopédie libre

    "Fais-voir! est un livre d’éducation sexuelle, livre lucide et clairement destiné aux enfants, publié en 1974. L’auteur est Will McBride.
    "Dans ce livre, des instantanés interpelleront les enfants curieux s’éveillant à leur propre sexualité. Comme le feraient des fiches de tournage, les textes d’accompagnement reproduisent leurs commentaires pris sur le vif.
    "Dès sa parution, le livre atteignit une cote élevée; il fut ensuite plusieurs fois primé.
    "Dans les années 1990, par suite de présentations moralisatrices, un changement de point de vue critique est intervenu vis-à-vis de l’ouvrage. "Quelques groupes voulaient interdire le livre et n'ont atteint leur objectif qu'aux Etats-unis d’Amérique du Nord.
    "Sur la base de ces querelles, l’auteur Will McBride n’a pas consenti à une nouvelle édition de son ouvrage." [modifier]
    Weblinks
    À des informations sur «Fais-voir !» et d'autres livres d'éducation sexuelle
    La distinction accordée à Will Mc.Bride

    First published on September 30, 2006 06:59 - Free of copyright under GNU License


     
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