Micha's profileNaturel, le chasser.? Ma...PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    "Mourir d'aimer" c'est ringard! - 1. Une interprétation

    Concernant les choix personnels dans la formation des couples en 2008, on peut admettre qu’une révision des critères de la pégagogie appliquée - notamment des principes de l’éducation par l’orientation non-directive, soit actuellement souhaitable eu égard aux effets hors proportion de la mondialisation économico-financière.
    Actuellement, les effets de la crise financière – quelque aléatoire et imprévisible que cette crise soit par elle-même, sont d’autant moins supportables si les conditions matérielles ne sont plus au rendez-vous, pour l’ensemble des acteurs et protagonistes de l’acte éducatif, dans un système scolaire qui ne présente assurément plus les mêmes dimensions, lesquelles étaient relativement modestes au plans éthique, politique, social et culturel, à l’époque de nos parents ou grands-parents.
    Si la pédagogie des adultes fait sens, on conçoit facilement que les tenants et aboutissants d’une recherche effrénée – selon l’expression consacrée, de « l’élu(e) du cœur » puissent malgré tout faire l’objet d’une discipline, elle-même aussi librement consentie que le permet le sens des responsabilités, même dans le domaine des affects ou sentiments.
    Car c’est ici un problème de liberté du choix individuel du (de la ) partenaire d’un acte sexuel assumé – c’est-à-dire avec des responsabilités mesurées de part et d’autre quant aux conséquences plus ou moins proches tant dans l’imaginaire collectif (statut social, profil professionnel, engagement culturel et/ou religieux, etc.) que dans le devenir physiologique de chacune des deux personnes physiques formant couple.
    Et les « feux de l’amour » consumés, que reste-t-il en fait de braises dans l’âtre familial ? Avec une grande différence des âges, la question mérite examen !
    Actuellement, les possibilités offertes par le planning familial et la génétique médicale permettent effectivement l’indépendance individuelle dans la recherche des solutions, adoptées par chacun(e) en pleine et entière connaissance de cause, et adaptées aux options personnelles de chacun des couples.
    Or, c’est précisément dans la formulation de ces « options de couple » que le doute peut raisonnablement s’insinuer s’il existe à la base une très grande différence d’âge, différence comparable au temps d’une génération, à ce point que l’un des membres du couple pourrait facilement se confondre avec un descendant légitime – un enfant, somme toute ! de son partenaire.
    Sans prétendre connaître, du cas polémique tel qu’il est présenté, tous détails intrinsèques – dont chacun est important pour la suite ! on peut donc au moins regretter que la justice n’ait fait que prononcer la relaxe sans aucune autre forme d’admonestation même purement virtuelle.

    "Mourir d'aimer" c'est ringard! - 2. Les faits

    http://www.rue89.com/2008/10/21/faut-il-condamner-un-prof-amoureux-de-son-eleve

    Dans le débat éponyme lancé sur le Web par l'organe de presse Rue89, l'auteur du présent blog a réagi sous le surnom de: ambulante-anomalie. Voici le texte complet de l'intervention.

    Faut-il légiférer sur des « faits de société », mœurs et habitudes sociales qui dépendent énormément, c’est-à-dire littéralement en-dehors des normes, non seulement du bon-vouloir des personnes et d’une opinion publique assez fluctuante, mais aussi des Droits de l’Homme, principes intangibles s’il en est ?
    Quand il y a meurtre on convoque les assises et donc un dit Jury populaire. En Belgique avec Du-trou-X et consorts on a été bien servis, merci.
    Dans le cas présent de cette Juliette ado avec son Roméo dans la 40-aine, l’application des règles correctionnelles est requise et la décision des magistrats sera comme on dit rendue en équité.
    La douleur des parents est-elle jamais prise en compte ? Logiquement non, car c’est LA LEUR. J’ai entendu plusieurs fois que Papa Freud à Vienne, excédé par une mère qui le consultait « pour son enfant » l’avait finalement rudoyée en la renvoyant avec un tonitruant « De toutes les façons, vous ne réussirez pas avec votre enfant ! »
    Car on ne pense pas à cette nuance fondamentale : on peut « avoir des problèmes » avec un enfant ; mais l’enfant, lui, en a-t-il et en quelle mesure, avec nous ?
    Je me permets, pour illustrer le débat, d’attirer ici l’attention sur plusieurs articles d’un blog
    http://transculturel.spaces.live.com/
    dont j’extrais les quelques lignes qui suivent :
    « Par exemple il est commun de constater la fureur, pour ne pas dire la rage assassine (à l’origine des ratonnades) qui saisit habituellement les « vrais hommes » à l’évocation des actes supposés des présumés pédophiles à l’encontre de leurs victimes.
    « Remarque: ne sont visés dans ce blog que les pédophiles non criminels, c’est-à-dire les êtres humains hommes ou femmes qui sont habituellement attirés par les enfants impubères sans intention manifeste d’un acte sexuel quelconque.
    « Eh-bien, la fureur virile mentionnée ci-dessus a maintes fois pour conséquence les voies de fait - par exemple entre prisonniers
    « Voir: http://www.lecondamneatort.com/
    au départ de fantasmes issus de projections tout-à-fait personnelles à tort ou à raison (mais pour eux-mêmes « de leur propre chef » unilatéralement : ce qui par après - l’acte de viol consommé, leur fait dire « Monsieur le Juge, il n’a pas cessé de me provoquer ce chien., - et d’ailleurs demandez-lui un peu s’il n’aimait pas çà, ce pervers ! »)
    « Sans aucun commencement de preuves objectives, ces prétendus "vrais hommes" s’imaginent trop facilement que des actes de pénétration inmanquablement sadomasochistes sont là commis, très éloignés de la réalité vécue. Et les chiffres sont là pour le prouver: les cas de pédophilie criminelle sont souvent à l’actualité mais les statistiques montrent que la proportion de cas cliniques sur tous autres cas comparables, est infime (par rapport aux  »effets médiatiques ») : moins que un pour cent.
    Voir à ce sujet: « Abus sexuel: le rapport capital » - Le rapport Bauserman analysé et commenté dans la France de l’an 2000, par Philippe Esterie
    (avec la collaboration d’Hélène Amboureux)
    http://www.imo.myweb.nl/library_two/rapcap/rapport_capital.zip ou
    http://www.imo.myweb.nl/library_two/rapcap/rapport_capital_sexuel.pdf et
    http://www.imo.myweb.nl/library_two/rapcap/rapport_capital_notes.pdf
    Sans doute pensera-t-on ici : « là, on dépasse les limites : il s’agit de pédés, pas de gens normaux » ! Ah-oui ? Mais où sont-ils, ces « gens normaux » ?

    Pantalonnades

    Pantalonnades ?

    Un ami de mes jeunes années m’a raconté en détail et des trémolos dans la voix l’expérience assez navrante qu’il vient de vivre en fin de semaine, en m’expliquant les tenants et aboutissants qui en font la différence d’avec une simple anecdote au quotidien.

    Après une existence bien remplie, et trois enfants qui ont le même âge que les deux miens ou peu s'en faut, il avait retrouvé ma trace grâce au présent blog et non – comme il est de coutume en ce moment, par le moyen très « médiatique » d’un de ces sites web - modernes trombinoscopes, où se reconnaissent encore tous les jours copin(e)s de promo - ou de régiment, ou bien artistes en mal d’imprésario. ?

    En fait d’artiste ce copain qui était à l'époque un ami - mais assez porté déjà sur la poésie "à l'eau de rose"., est définitivement devenu, au fil des années, non seulement prof de français, mais aussi comédien amateur assez apprécié. Dans ces deux fonctions publiques et,ou privées où les occasions ne manquent pas de se trouver confronté à de jeunes adolescents ou préadolescents de l'un ou de l'autre sexe, je n'ose imaginer les dangers auxquels il a déjà pu échapper à la lumière de récentes affaires qui ont secoué le monde enseignant et le landerneau politico-judiciaire, aussi bien en France qu'ailleurs.

    Voici une dizaine d’années il a été compromis dans un procès correctionnel impliquant des ados ou des préados (lui, dont je suis certain qu'il ne ferait pas de mal à une mouche..!) par le biais de ce qu’il est convenu d’appeler un dit auxiliaire (anciennement "indicateur") de police. Ce type de personnel surnuméraire est bien souvent sans emploi et/ou sans qualification, ce qui les distingue des simples «informateurs
    » lesquels s’acquittent de leur mission sans aucun rôle actif ou déterminant (voir article du quotidien Le Soir, de Bruxelles, dont texte est reproduit ci-dessous)


    Bref, résultat des courses : il fut incarcéré durant quelques semaines en préventive, puis relaxé dans l’attente de son procès à la fin duquel il écopa de cinq ans avec sursis, sur obligation d’un suivi psychothérapique intensif.

    Contrairement à une opinion courante ce genre de suivi n’est pas une sinécure, et - pour reprendre le cas vécu, cette authentique analyse lui fut cause d’insomnies à répétition, ainsi que de « flashes » angoissants - sur retour à des scènes d’un passé refoulé, mais qu’il revivait brutalement tel quel dans toute sa cruelle vérité.
    Rebelote à peine deux ans après – nouvelle condamnation : en cause cette fois une fréquentation toute virtuelle sur internet; car à cette date, les nombreux filets de protection élaborés depuis lors par les fournisseurs d'accès notamment, n'étaient pas aussi performants qu'aujourd'hui ! Cette fois, il n’échapperait plus à la prison dès la première tentative de récidiver dans ses fantasmes et sa névrose, bien que non-violente.

    Il m'avait déclaré - jusqu'à tout-à-fait récemment, avoir fait l’acquisition d’un appartement dans lequel il aurait tout juste emménagé.

    Après la démarche indispensable(*) de se faire inscrire dans la commune de sa nouvelle résidence (un immeuble dans un ensemble suburbain plutôt cossu, principalement peuplé de personnes du 3e âge., et sans doute d'un certain nombre de jeunes sans emploi la police après visite domiciliaire est tenue de constituer un dossier le concernant, quitte à s’informer sur ses antécédents par le moyen de la base de données du Registre national. Là le bât blesse : quelque chose a dû s’emballer dans le processus.

    Pour se rendre au supermarché, il attend le bus pendant dix minutes au cours desquelles il est confronté, sans autre spectateur, au lancinant spectacle d’un vieux retraité habillé à la hâte et qui, d’une seule main – les bras croisés, n’arrête pas de se gratter le pantalon à un certain « endroit stratégique sensible » ; à peine deux minutes avant l’arrivée du bus, cet individu est rejoint par un jeune d’environ vingt ans, lequel visiblement l’entoure de regards langoureux et ciblés.

    Une fois entrés dans le bus tous deux n’ont de cesse que de fixer mon copain d’un regard agressif et à la fois, interrogateur; fort heureusement le supermarché se trouvait quelques arrêts plus loin, ce qui lui permit de changer d’horizon.

    Qu’il s’agisse de provocation.?, rien n’est moins sûr, comme on dit en jargon journalistique.
    A ce point transparente, cette probable provocation est sans doute le fait de personnes homophobes (voir ce blog, article « Empathie (1) – Ni homo, ni pédophile ! »)
    http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!618.entry

    Le fait est que dans une société sécuritaire la police – et les dits « auxiliaires » ont la part belle pour s’adonner à de telles pantalonnades.

    Zazie dans le métro nous scrutant ici et maintenant, avec son tonton-auteur Raymond Queneau, aurait-elle écrit «la peau-lisse al-è trè-belle» ?

    « Jusqu’où les flics peuvent-ils jouer avec les voyous ?
    (Extrait du quotidien Le Soir, de Bruxelles; sans doute faudrait-il vérifier si les choses n’ont pas évolué depuis lors - concernant la circulaire théoriquement en application en ce moment, si ce n’est tout autre texte normatif qui l’aurait remplacée, par consultation du site du Moniteur Belge. Le graphisme du texte est modifié par moi, italiques et grasses)

    « Pour combattre le crime organisé, la police peut jouer au voyou. L’arrestation d’un commissaire de la P.J. en montre cependant les limites.

    « On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. L’adage est connu. En matière de criminalité, le même type de constat s’impose également. Pour traquer avec le plus d’efficacité possible la criminalité organisée et les gangsters dont les méthodes sont devenues au cours des années écoulées de plus en plus sophistiquées, l’appareil policier en Belgique a dû subir un profond dépoussiérage.
    « Qu’il s’agisse de la police judiciaire, de la gendarmerie, voire même dans une moindre mesure des polices communales, il n’est plus question aujourd’hui de confondre des barons de la drogue ni des escrocs internationaux en « planquant » des jours et des nuits devant l’une ou l’autre adresse suspecte. Pour obtenir des résultats tangibles, les enquêteurs doivent pouvoir combattre à armes égales avec leurs « clients ». Le temps d’une affaire, certains flics doivent pouvoir jouer au voyou, causer voyou et agir voyou.

    « Mais gare aux dérapages ! La tentation de virer de bord peut parfois être grande. Avec l’affaire Hallot, du nom de ce commissaire de la P.J. de Bruxelles inquiété dans le cadre d’un trafic de chèques volés, les méthodes d’enquêtes parallèles tolérées jusqu’à présent pourraient bien passer à la trappe ou, à tout le moins, être plus strictement contrôlées, voire enfin être traduites en termes de loi.
    « Aucune loi ne réglemente actuellement certaines pratiques pourtant préconisées depuis 1990 par une circulaire du ministre de la Justice de l’époque, Melchior Wathelet.
    Cette circulaire datée du 24 avril 1990 et modifiée par une seconde le 5 mars 1992 édite un certain nombre de consignes à respecter pour la mise en œuvre des « techniques particulières d’investigation et de recherche pour combattre la criminalité organisée » On y parle de recours aux indicateurs rétribués issus du « milieu » (depuis 1994, 15 millions sont inscrits à cette fin dans le budget du Ministère de la Justice; c’était 7,5 millions avant) de pseudo-achats, d’infiltrations (les opérations « undercover ») de saisies différées ou contrôlées, ou encore de l’utilisation d’identités fictives.

    « Il ne s’agit pas d’un livre de recettes » explique un magistrat qui connaît bien cette circulaire « ni d’une loi autorisant ces pratiques particulières sous certaines conditions, mais bien d’un premier pas dans la protection de l’enquêteur qui combat la criminalité grave et organisée.
    Car en effet les techniques particulières d’investigation préconisées par le Ministre de la justice sont elles-mêmes susceptibles d’être considérées comme des infractions.
    « Acheter de la drogue, même pour confondre un trafiquant, ou encore provoquer une fraude à la T.V.A., sont des infractions reprises au Code Pénal.
    Dans un cas comme dans l’autre s’il y a provocation, non seulement le policier peut être poursuivi comme coauteur de l’infraction mais, par ailleurs les preuves ainsi recueillies pourront être frappées de nullité devant le tribunal.
    « C’est pourquoi, précise le magistrat, les techniques particulières de cette circulaire – qui soulève nombre de critiques, doivent impérativement répondre, avant leur mise en œuvre, à deux grands principes : la proportionnalité et la subsidiarité des moyens envisagés. »

    « Les « ruses » policières autorisées par cette circulaire ne peuvent être mises en œuvre que pour lutter contre une criminalité grave et organisée, et ce uniquement si les moyens policiers usuels apparaissent insuffisants.
    Il n’est pas question de provoquer une infraction mais bien de générer un contexte pour que celle-ci soit « commise librement ».
    « C’est un problème de loyauté qui se pose ici, précise encore le magistrat, qui cite un arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles de 1994. Ces ruses policières tels les pseudo-achats, sont autorisées pour autant qu’elles se déroulent avec l’accord d’un Magistrat du Parquet et
    pour autant que l’infraction a déjà été commise ou est sur le point de l’être.
    « Tel est également l’esprit
    de la circulaire ministérielle. Sur ce point juges et ministres se rejoignent. Pour le surplus, la jurisprudence est inexistante..

    « La circulaire confidentielle du Ministre, riche de plusieurs dizaines de pages, bien que critiquée par certains milieux d’enquête pour diverses raisons, a pour elle le mérite d’exister. Il reste sans doute à la traduire en loi, propose encore le magistrat. Mais cela risque de poser de sérieux problèmes pratiques. Il n’est pas concevable d’y préciser dans le détail le plus fouillé les techniques particulières à mettre en œuvre dans tel ou tel cas. Christian Du Brulle
    _____________________________________________________________________________________________________________________
    * Comme tous les réprouvés - réels taulards ou "méchants enfants", cet ami a parfois tendance à mêler le vrai et le faux, comme la réalité et l'illusion.
    En fait : j’ai finalement appris qu’il n'a pas changé de résidence! Croyant se rendre intéressant à mes yeux, il m'avait "mené en bâteau". En réalité, il habite toujours un meublé en location dans le dit "quartier européen" de la C(r)apitale.

    Il n'empêche, le reste de son discours mérite qu'on s'y attarde.

     

    Empathie - 1.Verba volent, scripta manent

    Mal sociétal s'il en est, a-t-on assez parlé de la solitude dans les grands ensembles urbains et suburbains ?

    Pour les pro des services aux personnes et de la santé, nuance essentielle et combien précieuse : il faut manifester de
    la sympathie à l'égard de tout un chacun, mais l'empathie(*) est encore la vertu primordiale.

    La sympathie c'est ensemble et passivement souffrir à l'unisson.

    Ainsi pourrait-on dire : "les peuples des Balkans pataugent dans une semoule bulgare idéologique faite d'histoires millénaires contrastées brodées à l'envi sur la trame de l'agressivité humaine".

    L'empathie ce serait activement participer à l'action des institutions internationales et de l'Union européenne en vue de contrecarrer cette agressivité dans les tréfonds les plus reculés soit sur le théâtre des opérations tactiques militaires, soit parmi les plus petits détails journaliers de la vie courante de ces populations livrées à elles-mêmes et aux démons irrédentistes ancrés dans le passé.

    L'empathie c'est agir tout en essayant le mieux possible de se mettre à la place des gens, de comprendre leurs problèmes comme ils les vivent au moment où ils les vivent.

    Mais ceci peut aboutir à situations paradoxales.

    Ainsi jadis la repartie parlementaire d'un député d'extrême-droite à l'Assemblée nationale française de la IVe République : (la citation mot pour mot n'est pas garantie)

    "Si je vous ai laissé la parole, c'est eu égard à vos principes; à présent je vous la retire eu égard aux miens !"

    Verba volent, scripta manent : les paroles volent, les écrits restent
    __________________________________________________________________________________________________________
    * la sympathie à l'égard de tout un chacun, mais l'empathie(*) http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!462.entry