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Une globalisation morale ?
Pourtant ma première langue d’enseignement, il est des expressions du dit français courant qui ne me laissent pas indifférent.
Pour les "permanents" ou bénévoles de la Croix-Rouge : « par les temps qui courent », qu’est-ce à dire ?
A imaginer une éventuelle signification concrète, ne se sent-on pas le fou-rire, ne voit-on pas le surréalisme à l’œuvre au quotidien ?
Dans les situations d'urgence se demandent-ils, avant leur départ sur le terrain, si leur rémunération sera déclarée ou bien, si elle passera "au noir" ?
Au contraire du prétendu « travail au noir » par comparaison, la consultation par internet de matériaux relatifs à la vie intime, soit en privé pour les dites « choses du sexe », soit par un personnel qualifié pour les dossiers médicaux, n’est pas pour autant chose évidente.
Les juristes des sociétés actives dans la production de contenus, voire dans leur diffusion, sont bien au fait de cela. Quoiqu’on passe outre assez souvent à leur lecture fastidieuse, les notices d’installation de logiciels comportent systématiquement décharge de la responsabilité légale d’utilisation en cas d’abus, c’est-à-dire en cas de contestation au plan local, dans la communauté des utilisateurs finaux.
A la suite de l’introduction massive des techniques internet, dans nombreux domaines spécifiques de l’activité économique mais aussi dans la vie conjugale et familiale, les excès de concurrence imparables suscitent inévitablement la crise.
Ainsi en a-t-il été de l’imprimerie et des métiers de l’édition, comme pour l’enseignement face à la pénétration des progiciels éducatifs ou ‘didacticiels’, appliqués aux matières les plus diverses et mieux adaptés chaque jour aux besoins de chacun des utilisateurs finaux.
En matière d’éducation affective et sexuelle, il n’est pas exagéré d’imaginer la concurrence ressentie cruellement par les parents des enfants et adolescents selon l’expression « livrés à eux-mêmes » devant ces sortilèges accablants qui proviennent des fenêtres surgissant parfois sur l’écran des ordinateurs personnels !
Osons nous poser la question : au motif de la conservation des valeurs, de l’ordre public ou d’une conception arrêtée de la morale, attendons-nous le retour au cloisonnement, à la normalisation, à la dépendance ? La bataille n’est pas gagnée…
A l’échelle globale, la guerre contre ignorance et mépris continue et des batailles sont livrées chaque jour pour l’éducation des moins nantis, partout sur la planète.
Actes individuels désespérés, nouveaux kamikaze à l’extrême des éventails politiques sont nécessairement anticonformistes. Mais que recouvre le concept de sécurité juridique, si ce n’est un incommensurable arbitraire dans la permanence des décisions judiciaires et des prescrits ?
Pour élever le débat tâchons d’examiner les problèmes dans leur contexte réel en déterminant objectivement les responsabilités sans essayer de les fuir d’aucune manière.
Le « droit des nations » (ou ‘jus cogens’) expression consacrée dans les textes fondateurs de l’Onu et de l’Unesco, a vocation d’affirmer la primauté des faits de droit sur tout droit de fait, en l’occurrence sur les pratiques assez cavalières appliquées par les partenaires privilégiés aux négociations mondiales.
L’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a mis l’accent sur un aspect sensible de ce problème impliquant l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.
L'article intitulé ‘Nous sommes tous des cybercriminels.htm’ sous lien hypertexte suivant fait référence à un état de la question, toujours à l’étude.
http://www.monde-diplomatique.fr/2001/06/UAEUQ/15291
TRUFFES
L'Assemblée nationale française a légiféré - sans satisfaire entièrement ni aux uns ni aux autres - sur un problème récurrent qui dépasse les frontières nationales, et qui transcende toute éventuelle politique partisane, à cause de ses implications profondes dans la vie sociétale, culturelle, philosophique ou religieuse.
Ce problème éthique est celui des droits d'auteurs et de la rémunération de leurs ayants-droits, ainsi que du financement de la (re)production et de la (re)diffusion de leurs oeuvres. Antérieur au fonctionnement de l'Organisation mondiale du commerce, le débat officiel sur ce problème est constamment remis en question et rediscuté au fur et à mesure des aménagements technologiques et de la cyberculture.
En témoigne l'article de Philippe Quéau, haut fonctionnaire international, intitulé "Nous sommes tous des cybercriminels" sous lien hypertexte repris à la fin du billet ci-après.
Plutôt que strictement juridique, le problème des droits de la propriété intellectuelle ou artistique pose davantage questions de nature sociale et culturelle.
Tout observateur impartial sait que la législation en la matière est appliquée au quotidien soit avec distance, soit avec un certain sens du relatif et du particulier parmi les diverses communautés ou associations qui, jour après jour, forment la trame sur laquelle se tissent les relations humaines et se nouent les rapports individuels, quelle que soit l'origine ethnique et les horizons personnels, par delà les classes d'âge, de revenus ou de profession.
Sous l'intitulé TRUFFLES, le texte en langue anglaise de cet article est publié sous : truffles-to-doubting-sow
T R U F F E S
« Qui veut faire l’ange, fait la bête » (*)
"Je me sens comme truie qui doute" est le titre d’un livre signé Claude Duneton, ancien professeur enseignant l’anglais dans les écoles secondaires officielles de l’Education nationale française. C’était il y aura bientôt vingt ans : l’auteur exprimait là son désenchantement envers l’organisation générale du système éducatif, et stigmatisait par là en même temps les profs qui perdent la motivation et les parents incapables de faire face aux défis d’apprentissage que rencontrent les jeunes générations.
Depuis l’expansion d’internet, du téléphone cellulaire dit aussi 'GSM' et des techniques asservies multimédia, nous sommes confrontés, dans la vie quotidienne au 3e millénaire, à des défis plus corsés encore que ceux de la truie de Duneton, laquelle doute si le sol est ou non parsemé de truffes.
Ces défis s’offrent maintenant à une plus large tranche d’âge de la population active, aux parents et grands-parents, tous gens responsables à quelque niveau que ce soit aussi bien pour inculquer aux enfants la culture de ce qu’on reconnaît comme « le bon goût » mais également, aux personnes responsables avec l’aide des enseignants d’un patient renouvellement des connaissances pratiques utiles aux métiers et professions que ces enfants, leurs amis et condisciples, sont destinés à exercer.
Les enfants à l’âge de l’adolescence, filles et garçons, se libèrent par eux-mêmes en toute occasion de la supervision de leur aînés, tuteurs ou parents. Sous peine de partager quelque part l’étiquette "édu-castrateur", les équipes éducatives fixent des limites à leur action – que celle-ci soit réalisée ou non comme une mission – sur les étalons et juments qu’ils aident à devenir autonomes. Ainsi que des cavaliers confirmés, ils doivent les laisser "jeter leur gourme" pendant des périodes convenues dans le temps, temps probablement plein de soins attentifs d’une intensité que leurs vrais parents ne seraient jamais capables de revendiquer !
Quels que pourraient être néanmoins leurs alibis, où ne sont pas les craintes, les terreurs ou les angoisses qui spontanément touchent ces parents, comme sont les vrais parents, quand l’un ou l’autre des gosses a des problèmes à cause d’un handicap durable, ou d’une maladie incurable, ou d’un accident fatal.
Vivre ensemble est-il dans le champ sémantique de langue française un néologisme en passe de remplacer, ou bien le terme consacré cohabitation, ou bien encore le terme propre convivialité ? Avec quelle authenticité les anciens parents des bénies années soixante évaluent-ils la façon de vivre actuelle de leurs petits-enfants, au 3e millénaire, selon les plaisirs sensuels courants de l’amour, selon les désirs d’adoption récurrents, ou les nouveaux thèmes inspirant les mamans, les papas ?
Faire appel au sens commun au lieu de solliciter quelque déclaration solennelle de la part d’un jury, c’est le but du présent message et des documents sous liens hypertexte joints. Son auteur peut se prévaloir d’une expérience professionnelle continue de plus de 25 ans de service dans les administrations publiques belges de l’éducation et de la culture. C’est aussi pourquoi les versions premières du texte présenté généralement sous fichiers au titre de 'internet, le scandale: essai historique' furent soumises successivement à ses collègues, et à différentes instances sociopolitiques ensuite.
C’est désormais à un plus large public que s'adresse une réflexion personnelle à partir d'éléments documentaires significatifs, rassemblés autour de thèmes descripteurs corrélatifs, provenant largement de deux sources distinctes : - développement du web lisible sur protocole HTTP, comprenant notamment de l'information issue de sites web connus; - information ou iconographie provenant du recensement de 'news' du service Usenet, 'news' émanant en toute probabilité de groupes criminels impliqués dans l'abus sexuel et,ou le trafic d'êtres humains.
L’argumentation s’entend comme épilogue d’un procès criminel particulier (avec humour peut-on l’appeler affaire « du trou X » suivant titre du dossier judiciaire) une affaire qui pour autant ne constitue pas l'exception parmi d’autres réelles affaires apparaissant comme similaires aussi bien par le degré des incriminations que par le fait que celles-ci suscitent de nouvelles exigences dans la vie courante.
Les éléments de documentation ont été sélectionnés sur la base d’extraits de presse publiée sur papier, mais aussi sur l’information à partir de pièces vérifiées et complétées éventuellement aux sources d’origine, information toute informatisée provenant de la participation individuelle de l’auteur à plusieurs forums thématiques, ou à des salons de discussion se présentant comme réservés, protégés par protocole de routage SHTML.
Personne ne doit vraiment s’étonner que ces forums et salons ne soient plus disponibles après le 11.09.2001. Il en reste des données couvrant les champs linguistiques suivants : anglais, français, néerlandais, allemand, comme les champs à suffixe *.ru pour Russie, données afférentes aux thèmes soit expressément, soit indirectement en relation avec l’enfance, les troubles de l’âge, l’adolescence et la sexualité.
Mentionnons spécialement l’œuvre appréciable d’une organisation internationale sans but lucratif comme ‘Child-focus’ dont l'avènement récent est en fait directement lié à la persistance du trafic d’enfants par de réels abuseurs partout dans le monde. Quelque nécessaire que soit le travail de cette organisation non-officielle sur l’abus ou la maltraitance, les règles statistiques doivent être appliquées à de telles données biométriques et des lacunes évidentes doivent être comblées là particulièrement où la recherche scientifique exige de plus longs intervalles de temps.
Avec le consentement personnel de tout un chacun, et le complet assentiment de toutes tierces parties en charge de notre demeure commune la Terre, même dans le cyberespace tâchons ensemble de poursuivre un idéal parmi tous autres idéaux à jamais inaccessibles, par delà toute justice véritablement inéquitable : le Droit humain.
* Les Pensées – Blaise Pascal
Documents de référence:
- Nous sommes tous des cybercriminels
http://www.monde-diplomatique.fr/2001/06/UAEUQ/15291
- Le Temps court
http://venturoscope.canalblog.com/archives/2006/01/10/1210468.html Une mise au point toujours d'actualité
Eric LOTKE est psychologue et assistant de probation judiciaire aux Etats-Unis. Le texte dont une traduction suit (non directement autorisée par l'auteur) est un article qu'il a rédigé à la suite de l'affaire Megan, meurtre commis par un criminel pédophile et qui suscita une vague d'indignation sans précédent, assez comparable à celle qui suivit l'affaire Dutroux en Belgique à peu près deux ans plus tard.
Politique et incompétence Jurys populaires et validité de leurs décisions par Eric Lotke
Traduction de l’article original paru dans le Federal Sentencing Reporter septembre-octobre 1997 - volume 10, N° 2
Du même auteur : Myths and Facts about sexoffenders http://www.ipce.info/newsletters/e_20/e_20_3c_myths.htm The Center for Sex Offender Management, the Office of Justice Programs (OJP), U.S. Department of Justice, CSOM Documents; August 2000
Le 29 juillet 1994, Megane Kanka, sept ans, accepta l'invitation d'un condamné pour mœurs à entrer dans sa maison sous prétexte de jouer avec son chiot. Quand l'homme fut accusé du viol et du meurtre de la petite Megane, les membres du voisinage, dans le New Jersey, ont opté pour une solution de bon sens : les gens devraient être avertis si un condamné pour abus sexuel sur enfant vivait dans le secteur. En une seule semaine, 100.000 résidents de New Jersey signèrent des pétitions à l'appui d'une telle proposition de loi. L'Etat la déclara « urgence législative » et précipita sa promulgation sans auditions. Le 31 octobre 1994, trois mois à peine après la mort de Megane, le gouverneur fit les titres de première page de la presse nationale en signant l’arrêté instituant un « avis à la communauté », arrêté qui en est venu à être connu sous le nom de « loi Megane ». Ne prenant aucune pause pour s’assurer si une telle législation avait de réelles chances de réduire les taux de victimisation, 41 Etats de plus, et le gouvernement fédéral, décrétèrent de tels arrêtés avec « avis à la communauté » depuis la mort de Megane. Alors que ces arrêtés sont clairement gagnants au plan politique, leur effet réel sur les populations est moins sûr. Les efforts individuels entrepris pour signaler d’éventuels cas peuvent mener à des problèmes administratifs sans fin, à des questions incessantes et non pertinentes quant à la sûreté publique, et en définitive à la réduction plus que probable des interventions destinées à protéger effectivement la communauté. La dénonciation publique ajoute de facto des conséquences collatérales négatives à la condammnation. Cet article a pour but de discuter des interactions qui sous-tendent effectivement le dit « avis à la communauté » signalant les abuseurs et de quelques complexités fréquemment négligées.
I. Mythes et réalités Le but des arrêtés instituant "avis à la communauté" est d'alerter le public de la présence des condamnés pour abus qui ont été libérés avec sursis dans la communauté. En théorie, les gens useront de l'information pour éviter la menace que représente dans leur milieu les abuseurs; les parents, en particulier, pourront avertir leurs enfants qui est à éviter. Alors que cette théorie semble intuitivement saine, elle repose sur des présuppositions qui s'avèrent infondées.
A. Le mythe des taux élevés de récidive La croyance selon laquelle les abuseurs récidivent souvent fournit les arguments pour se tourner avec précipitation vers une notification publique ou "avis de communauté". "Les statistiques démontrent que 95% du temps, n'importe qui molestant un enfant le fera probablement encore" a déclaré le sénateur de l'Indiana proposant l'enregistrement des abuseurs dans cet Etat. [1] Un sénateur de la Floride s'est référé « aux prédateurs sexuels qui commencent à rechercher leur prochaine victime dès qu'ils sont libérés de prison » [2] et un député de Californie a averti le public que les abuseurs « commettront immédiatement ce crime encore au moins 90 pour cent du temps. » [3] La recherche scientifique dément ces affirmations. Elizabeth [Margaret ] La méta-analyse complète d'Alexandre de 7.753 cas d'abus [cfr. Alexandre 1999] a donné des taux de récidive de 10.9% parmi les abuseurs en traitement médical et de 18.5% parmi les abuseurs non traités. [4] Lita Furby, dont le travail a induit la croyance populaire selon laquelle « rien n'a d'effet » pour réduire la récidive, a trouvé des taux globaux de 12.7% parmi les 15.361 personnes qu'elle a recensés. [5] Plus récemment, un rapport national commissionné par l'Office général de l'avocat-conseil du Canada a trouvé des taux globaux de récidive de 13.4%. [6] Ainsi, il s'avère que seulement une minorité identifiée récidive parmi les abuseurs. Plus de 80% ne récidivent jamais, presque à l'opposé par rapport à ce que clament beaucoup de politiciens, et ce taux est sensiblement inférieur à ce qu'il est pour beaucoup d'autres types de crimes. [7] Une source de confusion au sujet des taux de récidive est la difficulté à distinguer entre abuseurs identifiés et non identifiés. Avant de se faire attraper, les abuseurs sont en passe de faire des victimes à répétition. Les abuseurs peuvent avoir des relations sexuelles avec une ou plusieurs victimes de façon régulière pendant des périodes prolongées, et cela peut aller jusqu'à des dizaines ou des centaines de contacts séparés. Mais tout change après s'être fait attraper. Suivant les paroles d'un ex-abuseur : "Avec l'arrestation et les autres conséquences, le choc d'être découvert, les contraintes psychologiques intériorisées [provenant d'une victimisation antérieure] sont soudainement et vivement retracées. Pour la plupart, ce schéma émerge avec des aspects très durs. Plus qu'avec n'importe quelle autre classe de criminels, être pris laisse les abuseurs sexuels humiliés, pleins de honte et secoués comme des feuilles. Être menotté et transporté loin d'une société décente est une expérience d'éclatement pour n'importe qui, mais c'est plus électrisant, et blessant pour l'âme, quand la nature du délit est intime, secrète et honteuse, comme c'est le cas pour un crime sexuel". [8] Le choc intériorisé que vivent les personnes prises est la principale cause des taux primaires de récidive relativement bas même parmi les abuseurs non traités. À la différence des alcooliques, des hommes qui battent leur femme, ou des accros aux drogues qui peuvent se créer des excuses pour leur comportement : "je peux arrêter de boire", "elle a mérité d'être disciplinée" - quoiqu'il n'y ait aucune excuse pour caresser sa belle-fille ! - les gens savent qu'ils ont fait quelque chose de radicalement mauvais, et cette constatation les conduit à arrêter. La punition peut se justifier sur la base de la condamnation, mais pas tellement sur la base de la probabilité de récidive. Et naturellement pour ces abuseurs qui n'ont pas été encore identifiés, il n'y a par définition rien que qui que ce soit ne puisse faire. Un autre procédé technique qui peut artificiellement gonfler les taux de récidive est l'incapacité à définir la récidive pour des abus encore à commettre. La perspective d'abus sexuel à répétition est plus préoccupante que la perspective d'une infraction plus commune. Les gens qui commettent des crimes sexuels peuvent un jour voler à l'étalage, user de drogues ou être impliqué lors d'une rixe dans un bar, probablement suivant des taux semblables à ceux de la norme générale. La recherche sur les abus sexuels tend à se focaliser sur le taux de récidive pour des crimes sexuels additionnels, mais inclure aussi des crimes subséquents à caractère plus général, ce qui peut sensiblement gonfler des taux de récidive. [9] Une autre source commune d'inflation de ce taux est l'oubli du "plafond" dans la chaîne des rapports successifs. Les grandes études sur l'abus sexuel présentent généralement des gammes substantielles de taux de récidive - parce que les différents types d'abus et les différents types de contrevenants suivis pour différentes périodes produiront différents résultats. Les chercheurs calculent typiquement des taux globaux aussi bien que des taux de catégories spécifiques, et rapportent leurs résultats avec des expressions telles que « aussi bas que 3% » ou « jusqu'à 40%. » Les politiciens et l'opinion publique font état parfois de telle ou telle recherche mais ils ignorent le chiffre bas et laissent tomber « jusqu'à » pour le chiffre le plus élevé. Avant que la recherche ne les diffuse, les taux réels de récidive sont déjà sensiblement exagérés. Les taux réels de récidive sont donc largement inférieurs à ce qu'on croit. Le prédateur sexuel impuni est principalement une création des médias et des politiciens qui accentuent l'effet dramatique et flattent inconsciemment de lascives préoccupations. Alors que la malheureuse probabilité des 15 sur les 100 personnes qu pourraient récidiver devrait être prise au sérieux, l'ampleur du malentendu et la vitesse avec laquelle il a conduit à l'action répressive se révèle plus significatif que les arrêtés qui viennent à être promulgués.
B. Le mythe que rien ne fonctionne Dans sa rubrique du syndicat national, Ann Landers rapporte que « les seuls molesteurs qui peuvent être considérés de manière permanente comme guéris sont ceux qui ont été chirurgicalement châtrés. Une mesure draconienne ? Oui. Mais elle est la seule qui est garantie pour son efficacité. » [10] L'idée que rien ne fonctionne peut être sensiblement mise en évidence dans une étude de Lita Furby en 1989 . [11] Furby a étudié les résultats de traitement au milieu des années 80 et a trouvé des preuves que le traitement réduisant la récidive était peu concluant. Les taux de récidive tournaient autour de 13% pour les contrevenants traités et non traités. Une étude plus récente par l'Office général de comptabilité des États-Unis a arrêté une position semblable. [12] Les problèmes méthodologiques et la difficulté d'assortir des groupes à comparer ont conduit à l'indication suivant laquelle « plus de travail était nécessaire avant que des conclusions fermes puissent être tirées. » [13] Question logique, une conclusion relative au caractère peu concluant d'une étude est différente d'une conclusion suivant laquelle rien ne fonctionne. Car en matière d'expérience subjective, beaucoup de chercheurs sont optimistes - y compris ceux qui admettent que leur recherche n'est pas encore concluante. Une étude du Vermont sur des abuseurs d'enfant soumis à traitement sophistiqué leur a trouvé un taux de récidive de 4.6% après 3 ans comparé à 8.2% dans le groupe de contrôle. Gordon Hall a trouvé des taux de récidive diminués de 27% à 19%, et Margaret Alexandre a trouvé des taux diminuant de 18.5% à 10.9%. Robert Freeman-Longo de de la Société Plus Sûre reconnaît les problèmes méthodologiques mais a décidé que la dernière recherche sur les thérapies du dernier cri résout tous les doutes, et il déclare « les traitements réussissent ! » - avec un point d'exclamation. [14]
C. Le mythe que les abuseurs sont fondamentalement différents Si des gens pris au hasard étaient invités à décrire un abuseur sexuel, ils brosseraient probablement le tableau d'un prédateur radotant et violent, retardé mental ou maladif, qui viole et tue pour le plaisir. Rien n'est plus loin de la vérité. D'abord, les délits sexuels couvrent un large éventail de comportements. Souvent ils impliquent une activité non-violente telle que possession de pornographie enfantine, ou sollicitation de prostitution, là où ne se trouve aucune victime au sens traditionnel. Les crimes sexuels les plus troublants comportent un contact physique, habituellement de la part de membres de la famille ou des amis, sur les enfants qui sont manoeuvrés ou intimidés de façon à les réduire au silence. La plupart de ces crimes impliquent mise à nu ou caresses, et conduisent aux actes de temps à autres, et jusqu'aux rapports sexuels. En second lieu, les abuseurs ont tendance à être ordinaires à beaucoup d'égards. Ils ont un emploi, ont leur place dans une famille, pratiquent des sports et entretiennent des amitiés. La caractéristique qui les distingue est que beaucoup, sinon la plupart, ont été victimes d'abus dans le passé. Ce fait n'excuse pas leur conduite, mais il aide à l'expliquer. Cerner la blessure psychique fait aux abuseurs dans leur passé peut aider à réduire le mal qu'ils pourraient infliger à d'autres à l'avenir, et de ce fait préempter les cycles intergénérationnels de l'abus.
II. Complexités En marge de l'application de la "loi Megane" réside un présupposé non exprimé selon lequel, si seulement les parents de Megan avaient su qui vivait près de la maison, Megane vivrait encore aujourd'hui. Naturellement nous pourrons jamais plus former l'hypothèse pour Megane, mais les chuchotements sur place soulèvent des doutes. Les voisins savaient manifestement que le violeur à répétition Joseph Cifelli vivait dans la maison voisine, et qu'il avait rencontré ses deux compagnons de chambre dans une prison d'Etat pendant sa durée de rétention pour abus sexuel. [15] On a même signalé que les parents de Megane l'avaient avertie de rester éloignée, [16] mais rien de cela n'a empêché une enfant curieuse de traverser la rue pour aller voir un chiot. L'incapacité de la famille de Megane à prévenir la tragédie est cause de sympathie, non de critique. Il n'est pas clair de distinguer quelles mesures les parents pourraient avoir prises qui auraient sauvé leur fille. En effet, la difficulté des contingences d'une action quelconque est l'une des complexités qui disparaît loin derrière un "avis de communauté" et reste largement inexplorée. Le texte qui suit explore quelques questions fréquemment négligées.
Impact sur la victime et d'autres membres de famille Typiquement, les crimes sexuels se produisent parmi la famille et les amis ; 90% des victimes de viol au-dessous de l'âge de 12 ans connaissent leur attaquant. [17] Dans ces cas, en informant le public de l'identité du contrevenant, on peut identifier également la victime. Dans les cas d'inceste, par exemple, il est difficile d'interpeller le contrevenant sans interpeller également la victime. En outre, le groupe qui est le plus concerné par le besoin de savoir - la famille - connaît presque certainement déjà tout de l'incident. Ils n'ont pas besoin du shérif pour aller de porte en porte pour faire connaître leur adresse. Quel impact un "avis de communauté" a-t-il sur l'épouse d'un contrevenant ? Comment devrions-nous aider ses enfants à faire face aux risées à l'école ? Pendant combien d'années la famille aurait-elle à souffrir de ces conséquences ? Les partisans de la notification publique doivent considérer l'impact sur les citoyens qui n'ont pas commis de crime.
Arguments distrayants, non pertinents De nos jours la question n'est pas d'informer le public mais comment le faire. L'avis devrait-il être reproduit à 800 exemplaires, ce qui est pris sur les fonds publics, ou à 900 exemplaires, ce qui produit alors un revenu publicitaire? Les noms doivent-ils être disponibles sur disque CD-ROM ou bien être transmis sur internet ? Endéans combien de jours après un déménagement un contrevenant doit-il informer les autorités ? L'avis devrait-il être contrôlé au niveau de l'Etat ou de l'arrondissement ? Par quel service officiel ? Les Etats investissent une énergie considérable en réponadnt à ces problèmes - et rien de cette énergie n'entre dans le traitement destiné soit aux contrevenants soit aux victimes. La prévalence de ces questions sur les radios locales démontre la popularité politique de ces questions, mais elle distrait certainement de la discussion l'avancement en direction de la sécurité publique. Les citoyens convaincus de ce que la notification les sauvera pourraient ne pas exiger l'expansion des possibilités de traitement qui pourtant les laisserait encore plus sains et saufs.
Les contrevenants ne peuvent redevenir normaux Une personne qui a une fois commis un crime sexuel a besoin plus que toute autre chose à apprendre à fonctionner normalement dans la communauté. Le meilleur chemin vers la sécurité est d'aider des contrevenants à faire face à leurs divers problèmes - trauma dû à la victimisation passée, manque de confiance, sentiments de rejet ou d'isolement, gestion déficiente de la colère ou de la communication, pauvreté des dons d'adaptation sociale. L'ostracisme à la suite de la notification publique peut aggraver ces problèmes et augmenter le risque de récidive. Le rejet par la communauté peut mener des personnes au désespoir de ne jamais retrouver une vie normale, et tant de désespoir peut miner les tentatives de se conformer aux normes de la communauté, conduisant les personnes à se renfermer sur elles-mêmes, et à divaguer sur des fantaisies de plus en plus inadéquates.
Abuseurs perdus dans la nature L'hostilité organisée de la communauté envers les abuseurs sexuels à l'intérieur d'un certain voisinage peut contraindre un contrevenant à se déplacer vers des communautés moins bien organisées - où la personne peut éventuellement récidiver inaperçu. Même si la personne reste dans une communauté organisée contre lui, il peut facilement se déplacer sur une distance courte jusqu'à un endroit où il n'est pas connu. Le mieux qu'on peut espérer d'une notification publique est une sécurité accrue dans un petit rayon ; ce rayon ne peut probablement pas s'étendre dans la mesure où tout un chacun peut facilement se déplacer dans une société motorisée.
Surdimensionnement Le CD-ROM des abuseurs de Californie disponible au public contient 64.000 noms, y compris ceux des condamnés pour outrages consensuels commis par mineurs d'âge ou par homosexuels dans les années 50. [18] Alors que le public pense que l'enregistrement s'applique sérieusement aux abuseurs violents et répétés - aux « prédateurs » selon le terme consacré - la réalité est plus prosaïque. Les listes surdimensionnées fournissent au moins deux types de mauvais services : (1) ils stigmatisent injustement des personnes non-dangereuses marquées par l'avis, et (2) ils empêchent le public d'identifier le petit nombre d'individus véritablement dangereux, dont les noms sont perdus parmi des milliers d'autres. La base de données nationale contrôlée par le gouvernement fédéral est conçue pour au moins 250.000 noms - bien qu'elle ait été motivée tout juste par une poignée d'incidents de profil élevé . [19] Les services qui essayent d'évaluer le risque présenté par différents contrevenants peuvent modérer les problèmes de surdimensionnement, mais de trop larges définitions du risque et la tendance des bureaucraties à se protéger en classifiant les personnes par le plus haut risque laisse toujours trop de personnes à faible risque soumis à la notification. En outre, il est essentiel d'assurer l'exactitude des rapports. Des arrestations sans preuves ou sur des preuves anciennes doivent être réévaluées par ceux qui sont chargés du maintien des registres, exactement comme les juges d'audience peuvent réévaluer d'anciens chefs d'accusation.
Milices privées Les craintes répandues à propos d'attaques de contrevenants enregistrés par des membres de milices privées ne se sont pas matérialisées, mais il y a assez de différents précédents pour susciter des alarmes. La maison d'un contrevenant a été incendiée totalement dans l'Orégon, et le chien d'une autre personne a été décapité, la tête ayant été placée sur le seuil de la porte. Dans le New Jersey, des intrus dans la maison ont battu un homme innocent qu'ils avaient confondu avec un contrevenant. Des marquages par signes rouges sur l'extérieur des maisons - en l'absence d'éducation et de médiation sérieuses - invitent à de tels abus.
Désaffection pour les rapports Les rapports du New Jersey et du Colorado indiquent une désaffection pour les abus commis contre des jeunes, y compris l'inceste par des membres de leur famille, désaffection dont se rendent responsables des personnes qui ne souhaitent pas soumettre la famille à la notification publique. [20] Une attention particulière doit être prêtée à ces cas de découragement, car les victimes méritent des pas en avant de sorte qu'eux, ainsi que tout contrevenant, puissent recevoir traitement.
Extension à d'autres crimes Un crime sexuel est-il plus grave qu'un meurtre ? Est-ce qu'on devrait prévenir le voisinage si un meurtrier y emménage ? Un ancien toxicomane ? Peut-être la police devrait prévenir toute la ville quand un homme bat son épouse - pour le soumettre au stigmate social provoqué par son délit… Il est difficile de tracer des limites à une notification publique. Quand les casiers judiciaires tendent à être publics, aller en une prochaine étape vers la notification publique prend un tour favorable. L'avis de communauté offrant tout l'éventail des produits pour de grandes classifications des délits sexuels fait se mouvoir notre société dans la direction de plus larges classifications encore de méfaits antérieurement portés à la connaissance du public.
Responsabilité mal placée Le traitement est plus efficace quand les contrevenants sont requis de prendre la pleine responsabilité de leurs actions. Ils doivent changer leurs façons de penser et informer les personnes de leur dispositif de soutien - qui s'étend de la famille et des amis à l'employeur et à leur assistant de probation - au sujet de leurs états mentaux. Un traitement complet et la réintégration dans la communauté sont des moyens supérieurs d'augmenter la responsabilité personnelle et le contrôle personnel, tandis que la notification est un moyen externe de surveillance. La notification déplace la responsabilité vers la communauté, qui peut miner le sens personnel de la responsabilité chez les contrevenants et laisse l'impression qu'ils peuvent faire tout ce à quoi ils ne sont pas tenus.
Fausse sécurité, fausses peurs L'avis de communauté peut laisser des quartiers entiers aux prises avec deux impressions simultanées et paradoxalement concurrentes : un faux sens de la sécurité et une diffusion artificielle de la terreur. La publication d'une notification peut apaiser les craintes et inciter les gens à croire que l'Etat maintient les contrevenants au-dehors, laissant un voisinage détendu, alors même que les abuseurs venant d'ailleurs ont la part belle à la recherche des victimes. D'un autre côté, la couverture sensationnelle de presse et les discours politiques inspirant la crainte peuvent s'associer pour artificiellement gonfler les craintes et inciter les gens à croire que les monstres sont parmi eux. Ni l'un ni l'autre de ces sentiments n'est particulièrement vrai. Les étrangers qui commettent des crimes sexuels violents à répétition sont heureusement rares. Quel que soit l'effet d'une notification publique, tout peut se défaire à cause du surdimensionnement, et de la méconnaissance des occasions de traitement.
III. Solutions La législation passée au cours de lendemains pleins d'émotion à cause de crimes horrifiants n'est pas le meilleur chemin vers une société saine et sauve. Le temps et l'argent actuellement consacrés aux bases de données relatives aux contrevenants et à la conception des avis de communauté devraient être réorientés pour créer des régimes de traitement et pour en améliorer la qualité. Les traitements devrait faire partie de la sentence de condamnation pour les personnes convaincues de crimes sexuels, et disponibles aussi pour ceux qui s'y identifient indépendamment du processus légal. Des conseillers qualifiés peuvent détecter la récidive émotive avant qu'elle ne mène à des débuts de réalisation, et ils peuvent intervenir plus efficacement que des voisins à peine informés. La thérapie à long terme et les stratégies conçues pour normaliser et réintégrer les vies des contrevenants dans la communauté sont le chemin le plus prometteur vers la sécurité civile.
Jusqu'à nouvel avis, texte original en anglais (et annotations correspondant aux renvois repris dans le texte de la présente traduction) serait encore disponible à l'adresse qui suit : Politics and Irrelevance http://www.helping-people.info/articles/lotke_frame.htm
‘Rules followed by the Rainbow Phone for the counting of sites
‘To avoid any misunderstanding, the counting of sites takes place on the basis of precise standard rules for the individuation of spaces actually and systematically available to users for the publication of their materials. This, among other things, involves:
- the accurate analysis of domains and IPs
- the identification of the precise breaking point of the root in the case of hosts that offer space to users for the independent publication of their site inside predefined directories or, in any case, of structured spaces
‘Unfortunately it does happen that figures concerning the presence of pedophile websites on the internet are circulated without any suitable and formalised documentation to verify the rendered information and with rules that are completely arbitrary and domesticated (for example, counting as sites sections/directories that make up a website and even counting as websites the single pages of a website). The Rainbow Phone insists on the total impropriety and unacceptability of such behaviour and will play an active role for the vigilance and public denunciation of this way of "making news"’
Extrait du Rapport annuel 2007 de “Arcobaleno” international, institution italienne qui publie en anglais sur internet, arcobaleno signifiant arc-en-ciel soit rainbow en anglais.
Rainbow Phone déclare se baser sur les rapports techniques que lui adressent les instances spécialisées de l’Union internationale de télécommunications
Ci-après, texte d’un fichier qui provient d’une base de données personnelles datant de JANVIER 2004. La première partie en citation est extraite de commentaires issus de la même source à l’époque, c’est-à-dire : Rainbow Phone http://www.telefonoarcobaleno.org/
‘Referring anyhow to really multifocal issues about the topic, specially on following quotations:
‘Finally, we ought to point out that it is quite useless to adopt defensive and control measures if you do not have, at least, basic computer skills: the safety of any system is directly proportional to the strength of the weakest link in the chain, the link in most cases being represented precisely by the user.
‘Internet is indeed a reservoir of information and news, which are not all suitable for a child or a kid. Therefore, it becomes necessary to take some precautionary steps in order to prevent the child from straying into websites containing materials that are either unsuitable for the surfer’s age or in any case dangerous.
‘The best solution – combined with the appropriate use of filtering and control software - is that of using the Internet together, researching and surfing together with the child and teaching him/her to avoid the most frequent dangers.’
Des propos justifiés, des intentions honorables en substance mais, que font ces braves gens de l'Arc-en-ciel des enfants accidentellement ou non, sans parents ? ou des parents sans enfants ? ou plus généralement, des adultes que cette "chienne de vie" a laissé sans les ressources personnelles pour faire face par eux-mêmes à des situations particulièrement difficiles ? ou bien aussi des séminaristes qui n'ont pas encore prononcé les voeux sacerdotaux, ce qui pourrait ensuite leur permettre de procéder pour la grâce de Dieu - avec parfois quelques aléas dont la récente actualité nous a laissé l'écho, à tous les rites sacramentels de notre Sainte-Mère l'Église ?
Some other issues about pedophilia and managing it : from ‘Le scandale internet – essai historique’ genuine french text as far, english version not available, hereafter extracted some hypertext links and reference websites (January 2004)
5 About Street Children: - European Network on Street Children Worldwide (ENSCW) http://streetchildren-enfantsdelarue-niñosdecalle-enscw.htm/ or http://Forum-Parolesderue.htm mailto:claudia@enscw.org info@enscw.org - Dynamo international: http://www.travail-de-rue.net mailto:parolesderue@travail-de-rue.net dynamo-int@travail-de-rue.net ENSCW and Dynamo international are two independant concerns either located in Brussels (Belgium)
6 Ipce is a concern of academic level where are discussed sex relationships in which are implied children or kids with adults http://www.ipce.org http://www.ipce.info/ipceweb Ipce concern is located in The Netherlands
7 on adult pedagogy off-borders along with comic strips: http://www.niklascomics.de/qindex.htm 8 Cyberlaw Research Unit, Centre for Criminal Justice Studies, University of Leeds: http://www.cyber-rights.org
Internet-based availability of ‘Le scandale internet – essai historique’ Le scandale internet http://transculturel.spaces.live.com/blog/cns!2F652F595CA891AF!743.entry is not secure.
Actually in the last ten years, experiences have been made of webmasters who did not allow public disclosure of such a text because of its critical, but stricly historical contents about the very beginnings of commercial offer made by internet providers, offer especially intended to Usenet’s users before 1997. Please contact ‘Micha MARDEN’ vincemarden@hotmail.com for further details.
« La tendance humanitaire, il est vrai, prévaut et entend venir en aide aux plus faibles au lieu de les exterminer, dût la postérité en éprouver un dommage biologique. Agir différemment soutient-elle, aurait des conséquences désastreuses pour les contemporains, sans doute, mais également pour les générations à venir. « On s’engage dans un dilemme. Mais avant de s’y aventurer, de s’y enfermer, il faut s’assurer si la lutte sans merci, sans trêve pour l’existence, est réellement la grande loi de nature, garante de la survivance biologique. « Qu’entend-on par « les plus aptes » ? La lutte pour la vie, le bain de sang perpétuel, ne sont nullement le prix de la survivance, pas plus que du progrès, même chez les plantes ou chez les animaux. La tolérance, la coopération, la solidarité se retrouvent partout dans la nature, au même titre que l’exploitation et la prédation. Les biologistes ne l’ignorent pas. Sans doute, la croissance des arbres de la forêt est-elle compétitive en ce qui concerne l’accès à la lumière, à l’espace, à l’air. Mais tout ce qui y pousse compose une communauté de membres interdépendants. Quelques-uns d’entre eux, tout au moins, sont incapables de vivre indépendamment des autres. La forêt est un tout biologique. « Il en est, du reste, bien d’autres, et innombrables, qui ne peuvent vivre que dans un organisme-hôte, végétal, animal ou homme : on les appelle des parasites. On est peu renseigné sur quelques-uns d’entre eux : leurs mécanismes n’ont été élucidés que récemment, tels ces micro-organismes de l’intestin, dédaignés autrefois, qui sont bel et bien les élaborateurs de vitamines indispensables au corps. [NOTE DE RÉDACTION : c'est précisément le cas de la pyridoxine ou vitamine B6, produite par une bactérie lactophile résidant en permanence dans l'intestin, et participant de ce fait à la bonne santé de Homo sapiens sapiens] « L’interdépendance de certaines associations d’organismes vivants est si intense que sa rupture entraîne la mort. Ce mode d’assistance mutuelle est si répandu dans le monde animal et dans le monde végétal qu’on l’a désigné sous un vocable spécial, la symbiose (du grec συν, avec et βιος, vie – vivre avec ; vivre ensemble) http://fr.wikipedia.org/wiki/Symbiose « On a avancé l’hypothèse, plausible bien que non confirmée, que les parasites nocifs et meurtriers pour leurs hôtes ne le sont devenus qu’assez récemment – à l’échelle évolutionnaire du temps. Le bien-être et l’existence même des parasites sont conditionnés par la capacité de l’hôte à les entretenir. Le plus souvent, le parasite fauteur d’un dommage mortel pour son hôte, succombe lui-même, victime du dommage causé. Inversément, si deux ou plusieurs organismes s’avèrent bénéfiques les uns pour les autres, les chances de survie et de prospérité s’en trouvent accrues pour chacun d’entre eux. La sélection naturelle apparaît dès lors comme un élément de coopération, et amenuise la compétition entre les organismes. Dans le cours de l’évolution, hôtes et parasites commencent par se tolérer, coopèrent ensuite, deviennent interdépendants, inséparables. « Élément de nature et entité biologique, l’homme n’en constitue pas moins un être à part, en raison de sa culture et de son organisation sociale et politique. On l’a appelé un animal politique. La dualité rencontrée chez l’homme, a fait l’objet de nombreuses interprétations erronées parce qu’on en a mal saisi la signification. « Affirmer avec d’aucuns, que l’homme est simplement un singe plus « quelque chose » est une boutade, est de la biologie de pacotille. Ce « quelque chose », ces « quelques tours », comme on a cru bon d’ajouter, font précisément que l’homme est un homme et non pas un singe. Il est absurde d’affirmer qu’à considérer l’homme comme une espèce biologique on le ravale au niveau de la bête – opinion partagée par certains sectaires religieux et par le parti communiste de Russie. [NOTE DE RÉDACTION : les auteurs font ici allusion à la situation qui prévalait bien avant 1964 - date de l’édition en langue française, c’est-à-dire effectivement trop peu de temps après le XXe Congrès du Parti communiste d’URSS et la divulgation des crimes, aberrations et autres absurdités du stalinisme. En particulier dans le domaine des sciences de la nature, le génie génétique appliqué aux recherches en vue de l’amélioration des cultures a des années durant encore accusé un retard considérable par rapport aux pays occidentaux. Cette faillite était due aux a-priori sans fondements de certains membres de l’Académie des Sciences d’URSS dont notamment Lyssenko, qui donnait en exemple les résultats factices obtenus par greffage chez un pépiniériste talentueux nommé Mitchourine. Mais ils étaient l’un et l’autre favorisés par Yossip Djougachvili - dit « Staline » d’après l’allemand Stahl : l’homme « d’acier »] « L’homme est un produit de l’évolution. Mais l’évolution même de l’homme est profondément influencée par la culture de l’homme, par son humanité, par son humanisme. « Interpréter l’homme et son évolution biologique en marge de son contexte culturel c’est, de la part de certains biologistes, ignorer délibérément l’œuvre des psychologues et des sociologues. « Le mécanisme adaptatif de l’espèce humaine est sans équivalent dans l’histoire de la vie depuis des milliards d’années. À la source de ce mécanisme se trouve le cerveau de l’homme. Les plantes et les animaux s’adaptent au milieu par le truchement de modifications structurelles et fonctionnelles. Chez l’homme il en est autrement : il domine son milieu et le subjugue par l’invention et par la découverte. Ses activités cérébrales protégées, accrues et partagées, s’amplifient, s’accumulent, se magnifient, pour se déployer dans tous les domaines à leur portée, pour s’universaliser. C’est la culture, c’est l’héritage culturel. » Extrait de L. C. Dunn et Th. Dobzhansky : « Hérédité, race et société » traduit de l’américain par le Dr R. Graulich - éd. Charles Dessart, Bruxelles, 1964. En 2009, rien ne vient substantiellement contredire l’essentiel des thèses développées dans cet extrait. Depuis lors - depuis moins d’une dizaine d’années, la cartographie complète du génome humain a été totalement « mise à plat », c’est-à-dire au niveau de détail de la structure biochimique moléculaire des chromosomes porteurs des gènes. C’est notablement un projet soutenu par l’initiative sponsorisée « Telethon » http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9thon qui permet aussi de financer en partie la recherche sur les maladies rares appelées « orphelines » http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_rare dues principalement au phénomène de la mutation génétique http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) d’origine totalement erratique et imprévisible.
Dans les dernières décennies, un gros effort de clarification par et pour les scientifiques eux-mêmes a été entrepris en vue de rendre tenant et aboutissants de la génétique plus intelligibles jusque dans les techniques les plus "proches de la terre" parmi les techno-sciences qui occupent tous les métiers et toutes les professions réunies autour du vivant. Une initiative assez accessible en ce sens est celle de L’Observatoire de la génétique / Centre de bioéthique, Institut de Recherches Cliniques de Montréal http://www.ircm.qc.ca/bioethique/obsgenetique/cadrages/cadr2004/c_no19_04/c_no19_04_03.html
Février 1516 Bâle Nouveau Testament grec d’Erasme Johann Frobenius ‘Didier Erasme de Rotterdam (1469-1536) perfectionna sa connaissance du grec. La primauté du grec dans l’histoire de la culture vaut en effet aussi pour la théologie. Erasme décida de revenir au grec pour le Nouveau Testament, dont il publia à Bâle, en 1516, une traduction faite sur le texte grec collationné d’après quelques manuscrits avec un appareil d’annotations souvent inspirées par les Pères de l’Eglise. Ce commentaire au mot à mot, grammatical et stylistique, avait pour premier but de justifier les corrections, d’ailleurs peu nombreuses, apportées à la Vulgate dont Erasme se gardait bien de contester le statut de texte officiel de l’Eglise. L’ouvrage était destiné aux savants. C’en était trop pourtant aux yeux des maîtres scolastiques des facultés de théologie de Paris, de Louvain ou d’Espagne, dont certains tenaient le vénérable texte latin comme quasi inspiré et jugeaient la langue grecque mère des hérésies. Erasme réfutait leurs accusations souvent ineptes et réaffirmait tranquillement la liberté de l’exégète soumis à l’autorité du texte. « Je ne suis pas le juge des textes, mais leur traducteur. » disait-il. Avec prudence il soutenait l’autonomie du « grammairien » qui refuse de subordonner l’exercice de son métier d’exégète traducteur au contrôle et au primat de la théologie dogmatique…
La première impression d’un Nouveau Testament en grec fut plusieurs fois rééditée et assortie d’un nombre croissant d’annotations.
(Marguerite Harl : pages 266 et 267) source(s) : http://digital.fides.org.pl/Content/106/TOME19/03_Signature_Dieu_Difficultes_Traduire/06_Sur_le_concile_de_TRENTE.pdf (P. 23/74)
1518 Bâle Deuxième édition du Nouveau Testament d’Erasme en 2000 exemplaires avec un bref approbateur du pape Léon X. Cette édition servira à Luther, à Robert Estienne et à diverses traductions protestantes. Erasme joignit au texte grec un texte latin entièrement indépendant de la Vulgate. Il signalait les défectuosités de la version latine traditionnelle, faussement attribuée à saint Jérôme, altérée dans le cours des âges et dont le texte variait selon les manuscrits. Ainsi par exemple :
Jérôme : Erasme :
In principio erat verbum in principio erat sermo
verbum = entité grammaticale sermo = entité orale
Ave gratia plena Ave gratiosa
Pour Mt III-2 : μετανοιετε : Convertissez-vous / la metanoia
penitentiam agite Resipiscite Repentez-vous
(et) Revenez à de meilleurs sentiments source(s) : http://digital.fides.org.pl/Content/106/TOME19/03_Signature_Dieu_Difficultes_Traduire/06_Sur_le_concile_de_TRENTE.pdf (P. 24/74)
Ce 14 janvier 2009, l'émission-phare du mercredi soir sur la Une de la RTBf évoquait les problèmes engendrés par le transport routier, et la comparaison à faire entre ce type de transport et les autres : fleuves, canaux, ports maritimes, et "autoroutes ferroviaires" c'est-à-dire ce que la Commission européenne appelle d'ores et déjà les corridors de ferroutage. Ont légèrement été égratignés les politiques pour leur attentisme ou leur passivité. Diable : nous ne sommes ni en Suisse ni en Autriche, pays où les Etats ou Cantons ont assez tôt manifesté leur dégoût pour les camions qui rejettent des dites "particules fines", détruisent les fondations des routes, font fuir les vacanciers et dont, finalement le trafic incessant de jour et de nuit ne sera jamais durablement absorbé par encore de plus nombreux ou plus larges tunnels transalpins ! Et si nous devenions un peu plus., EURACTIFS ?http://www.euractiv.com/fr/transport/ecologisation-logistique/article-176661
>> Penser au Global - Agir au Local << De ambulante-anomalie à 08H18 le 12/01/2009 sur http://www.rue89.com/comment/reply/83317/646285
Dans une économie de fait mondialisée, en ce moment où la récession menace le devenir de tous pays dits « industriels avancés », fallait-il que des écervelés pètent les plombs pas loin de la cour de récré du collège touristico-judéo-chrétien de l'occident déclinant ? Quel gâchis pour les aides financières européennes, en tous les cas soit dilapidées en armements clandestins, soit destinées aux secours d’urgence ! Et pour certains stratèges politiques, n’est-ce pas une bonne occasion - sur le dos d'innocents, de se faire de la promo pré-électorale ?!
Le conflit israëlo-palestinien vu sous l’angle humanitaire, ou sous l’angle diplomatique, ne le cède à aucun des critères d’analyse du simple « bon sens » : à tous points de vue on se trouve devant des instantanés absurdes comme celui de cette ultime poignée de mains entre la ministre d’Israël et la dorénavant ‘past mistress’ du Département d’Etat des Etats-Unis.
Que fera-t-on de la mémoire des gens et - avant tout de celle des jeunes, au-delà de toutes les frontières et par-delà le verrou du quant-à-soi, des mentalités figées - comme en-dessous d’une chape de plomb durci, de quelques stratèges politico-militaires ? Ont-ils oublié les années avant 1948 quand les Pères fondateurs de l’État d’Israël étaient considérés par la communauté internationale comme les « terroristes de l’Exodus » ?
Sous les yeux j’ai un exemplaire de la revue Historia – distribuée en Belgique, en Suisse et au Canada, datée mai 1998-N°617, contenant dossier sur les 50 ans d’Israël, avec pour sous-titre : « la menace des religieux ». N’est-ce pas déjà explicite ?
On ne saurait sans mauvaise conscience agiter un manichéisme à bon marché en opposant deux cultures ou deux civilisations qui réclament chacune - comme on dit pour faire court, « sa place au soleil ».
Laissons cela aux faux prophètes d’une apocalypse annoncée à l’instar de Samuel Huntington http://www.republique-des-lettres.fr/163-samuel-huntington.php
Mais l’espoir réside-t-il en ce moment à la Maison-Blanche ? Il est permis d'en douter.
La reconnaissance constitutionnelle des autochtones et la lutte., http://www.er.uqam.ca/nobel/ieim/IMG/pdf/Collaboration_speciale_-_Brisson_Autochtone.pdf
Le rêve brisé du nationalisme arabe - Informations - 20 janvier 2009 http://www.france-palestine.org/article6396.html
Charte du réseau international juif anti-sioniste
Nous formons un réseau international de Juifs et de Juives qui s'engagent de façon inconditionnelle en faveur de la lutte pour l'émancipation des êtres humains. Nous considérons que la libération du peuple palestinien et de sa terre forme un volet essentiel de cette émancipation. Notre engagement porte sur le démantèlement du régime d'apartheid israélien, le retour des réfugiés palestiniens et la fin de la colonisation israélienne sur la Palestine historique.
Qu'ils soient de Pologne ou d'Iraq, d'Argentine ou d'Afrique du Sud, de Brooklyn ou du Mississipi, des Juifs en quête de justice et d'un monde plus juste se sont joints aux mouvements de lutte collective. Ainsi, des Juifs ont participé de façon notable à la lutte ouvrière pendant la période de la Grande dépression, à la lutte pour les droits civiques aux Etats Unis, à la lutte contre le régime d'apartheid en Afrique du Sud, à la lutte contre le fascisme en Europe, et à bien d'autres mouvements encore en faveur du changement social et politique
Le nettoyage ethnique historique et toujours en cours perpétré par Israël à l'encontre du peuple palestinien sur sa propre terre vient contredire et trahir cette longue histoire de la participation juive à des mouvements collectifs de libération.
Le sionisme - idéologie fondatrice de l'Etat d'Israël et qui en est le soutien actuel, est issu du colonialisme européen et s'est diffusé à la suite du génocide nazi. Le sionisme s'est nourri des épisodes les plus violents et oppressifs de l'histoire du dix neuvième siècle, marginalisant ainsi l'engagement de nombreux Juifs dans les mouvements de libération. Pour retrouver une place au sein des vibrants mouvements populaires actuels, il faut mettre fin au sionisme sous toutes ses formes
C'est la priorité des priorités, en raison des conséquences du sionisme sur les Palestiniens et les peuples de l'ensemble de la région; en raison aussi du fait que le sionisme porte préjudice à la mémoire de la persécution et du génocide des Juifs d'Europe en l'exploitant pour justifier et perpétuer le racisme européen et le colonialisme. Le sionisme est, par ailleurs, responsable du déplacement massif des Juifs mizrahi (originaires d'Afrique et d'Asie), et du détournement de leurs Histoires, langages, traditions et cultures. L'histoire des Juifs mizrahi remonte à plus de 2000 ans et le sionisme, en s'implantant, en a dévié le cours au profit d'une ségrégation parmi les Juifs imposée par l'État d'Israël.
En conséquence, le sionisme nous implique dans l'oppression du peuple palestinien et porte préjudice à notre propre héritage, à nos luttes pour la justice et à nos alliances avec nos semblables.
Nous nous engageons à : Nous opposer au sionisme et à l'État d'Israël
Le sionisme est raciste. Il exige l'allégeance à un ordre politique, juridique et économique qui privilégie et valorise les Juifs ainsi que les Européens et leurs cultures par rapport aux peuples autochtones et à leurs cultures. Le sionisme n'est pas seulement raciste, il est aussi antisémite. Il reprend à son compte l'imagerie européenne et antisémite du "Juif de la diaspora" efféminé, cupide et faible, et y lui oppose celle d'un "Nouveau Juif", violent, militariste et sexiste, un Juif qui est l'auteur d'une violence raciale plutôt que d'en être une victime.
Par-là, le sionisme fait des Juifs des blancs, en adoptant un racisme de blancs à l'encontre du peuple palestinien. Malgré la nécessité pour Israël d'intégrer les Mizrahi afin de maintenir une majorité juive, ce racisme peut aussi être constaté dans la marginalisation et l'exploitation économique des masses déshéritées des Mizrahi. Cette violence raciale inclut l'exploitation des travailleurs migrants
Les sionistes diffusent le mythe de la démocratie israélienne. En réalité, Israël a établi et renforcé des politiques et des pratiques qui sont discriminatoires à l'égard des Juifs mizrahi et qui excluent les Palestiniens et restreignent leurs droits. Israël, en coopération avec les États-Unis, sape tout mouvement arabe de libération.
Le sionisme perpétue l'exception juive. Pour justifier ses crimes, le sionisme présente une version de l'histoire juive déconnectée de l'histoire et de l'expérience d'autres peuples. Il promeut un narratif selon lequel l'holocauste nazi est exceptionnel dans l'histoire de l'humanité. Il place les Juifs à part, par rapport aux victimes et aux survivants d'autres génocides, au lieu de nous unir à eux.
Israël fait cause commune avec des Chrétiens fondamentalistes et d'autres qui appellent à la destruction des Juifs, sur la base d'une islamophobie partagée et d'une volonté de contrôler le Moyen Orient et plus largement l'Asie occidentale. Ensemble, ils appellent à la persécution des Musulmans. Cette promotion commune de l'islamophobie a pour but de diaboliser la résistance opposée à la domination économique et militaire occidentale. Elle s'inscrit dans une longue histoire de collusion du sionisme avec des régimes répressifs et violents, de l'Allemagne nazie au régime d'apartheid d'Afrique du Sud jusqu'aux dictatures réactionnaires d'Amérique du Sud.
Le sionisme prétend que la sécurité des Juifs repose sur un état juif militarisé. Mais Israël ne met pas les Juifs en sécurité. Sa violence garantit l'instabilité et la peur pour ceux qui sont sous sa sphère d'influence, et met en danger la sécurité de tous, y compris des Juifs, et ce bien au-delà de ses frontières. Le sionisme a volontairement participé à créer les conditions qui ont conduit à la violence à l'encontre des Juifs dans les pays arabes. L'hostilité née de la violence israélienne et de la domination militaire sur les Juifs vivant en Israël et ailleurs est utilisée pour justifier encore plus de violence sioniste.
Nous nous engageons à : Rejeter l'héritage colonial et l'expansion colonialiste en cours.
Dès l'instant où le mouvement sioniste a décidé de bâtir un état juif en Palestine, il est devenu un mouvement de conquête. A l'instar de tous les mouvements de conquête et des idéologies colonialistes en Amérique ou en Afrique, le sionisme s'appuie sur la ségrégation entre les peuples ; par la confiscation de la terre, il s'engage dans le nettoyage ethnique qui repose sur une violence militaire implacable.
Les sionistes ont travaillé main dans la main avec l'administration coloniale britannique, contre le peuple indigène de la région et contre son espoir légitime de liberté et d'autodétermination. L'imaginaire sioniste d'une Palestine "vide" et pauvre a justifié la destruction de la vie palestinienne à l'instar du racisme qui a justifié l'extermination des peuples autochtones d'Amérique, la traite atlantique des esclaves et bien d'autres atrocités encore.
Avec l'expansion permanente des colonies et le Mur d'apartheid, l'engagement colonialiste d'Israël l'a amené à détruire l'environnement ainsi que les paysages de la Palestine. Cette politique, qui n'a pas réussi à stopper la résistance palestinienne, conduit l'Etat d'Israël à toujours plus de violence et à des politiques qui, lorsqu'elles sont menées à leur point ultime, finissent en génocide. A Gaza, l'État d'Israël dénie l'accès à la nourriture, à l'eau, à l'électricité, à l'aide humanitaire et aux fournitures médicales, c'est l'arme qu'il utilise contre les fondements même de toute vie humaine.
Israël, qui a été en son temps l'outil favori des Britanniques et des Français contre l'unité arabe et l'indépendance, est devenu le plus jeune associé de l'alliance US pour le contrôle militaire, économique et politique au niveau mondial, qui vise plus particulièrement la domination de la région stratégique du Moyen Orient/Asie du Sud-ouest. Le danger d'une guerre nucléaire représenté par une attaque israélo-américaine sur l'Iran nous rappelle qu'Israël est une bombe atomique qui devrait faire l'objet d'un démantèlement urgent, en vue de sauver les vies de toutes ses victimes actuelles et potentielles.
Nous nous engageons à : Nous opposer aux organisations sionistes.
Non content de donner forme à l'Etat d'Israël, le sionisme a fondé sa politique internationale de domination militaire et d'hostilité envers ses voisins et a instauré un réseau mondial complexe d'organisations, de lobbys politiques, d'entreprises de relations publiques, de clubs universitaires, et d'écoles pour appuyer et propager les idées sionistes au sein des communautés juives et dans l'opinion publique de façon générale.
Un flot de milliards de dollars américains abreuve Israël année après année, pour soutenir l'occupation et la brutalité de son armée hyper moderne. La machine de guerre qu'ils financent fait partie intégrante de l'industrie mondiale de l'armement qui, à elle seule, draine les ressources dont manque une humanité désespérément privée d'eau, de nourriture, de soins sanitaires, de logement et d'éducation. Pendant ce temps-là, L'Europe, le Canada et les Etats-Unis soutiennent l'infrastructure d'occupation israélienne sous couvert d'aide humanitaire au peuple palestinien. Ensemble, les Etats-Unis et leurs alliés coopèrent au renforcement de la domination de la région et à l'écrasement des mouvements populaires.
Un réseau international d'institutions et d'organisations sionistes appuie l'armée israélienne par des financements directs. De plus, ces organisations fournissent un soutien politique nécessaire à la légitimation et à la promotion de leurs visées politiques et de leurs projets humanitaires. Dans certains pays, ces organisations censurent toute critique envers Israël et ciblent des individus et des organisations qui sont mis sur listes noires et sont victimes de violences, d'emprisonnement, de déportation, de privation d'emploi et d'autres sanctions économiques.
Ces organisations diffusent l'islamophobie. Agitant l'épouvantail de la guerre à l'étranger, elles instaurent une législation répressive dans leurs propres pays. Aux Etats-Unis et au Canada les groupes sionistes ont aidé à faire passer la législation « antiterroriste », exposant ainsi à des poursuites judiciaires pour aide au terrorisme et trahison, toute activité favorable au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre Israël ainsi que le soutien aux organisations palestiniennes, iraniennes, iraquiennes, libanaises et musulmanes. En Europe et aux Etats-Unis, des groupes soit disant « juifs » sont désormais au premier rang de l'appel à la guerre contre l'Iran.
Mais l'édifice sioniste et celui de la suprématie mondiale des Etats-Unis se fissurent. A la suite de l'extraordinaire résistance de la Palestine et du sud-Liban à l'agression et à l'occupation israélienne et américaine, qui ont tenu en dépit de ressources limitées et de nombreuses trahisons, le mouvement international de solidarité avec les Palestiniens en lutte contre la politique des USA et d'Israël prend de l'élan.
En Israël, cet élan est visible dans une contestation croissante qui ouvre la voie à la revendication d'un double héritage des années 60 : celui du Matzpen, organisation israélo-palestinienne, juive et antisioniste et celui du parti mizrahi des Panthères Noires. Plus largement, le refus de la conscription obligatoire dans l'armée israélienne est croissant dans la jeunesse.
Au sein du gouvernement et dans des discussions publiques aux Etats-Unis et en Europe le coût de l'aide inconditionnelle à Israël est de plus en plus remis en cause. C'est pourquoi Israël et les Etats-Unis sont à la recherche de nouveaux alliés au sud pour qui puissent se joindre à leurs conquêtes économiques et militaires. La relation croissante entre Israël et l'Inde en est un exemple frappant. Partageant l'intérêt occidental pour le contrôle politique et le profit économique de quelques-uns au détriment du plus grand nombre, l'élite indienne aussi bien que celles du Moyen Orient et plus largement de l'Asie occidentale sont de connivence avec le programme économique et militaire de l'Ouest dans la région
La propagande de la guerre occidentale contre le terrorisme sert de caisse de résonance à l'islamophobie de l'élite indienne et fournit aux régimes du Moyen Orient et de l'Asie du Sud-ouest une opportunité pour réprimer sévèrement toute dissidence. Malgré cela, des soulèvements populaires et des chapitres glorieux des luttes anti-coloniales remettent en question cette alliance et devraient lui porter un coup fatal.
Avec nos alliés, notre but est d'aider à élargir ces fissures jusqu'à ce que le mur tombe et qu‘Israël soit isolé comme l'a été l'Afrique du sud de l'apartheid. Nous nous engageons à lutter contre ces groupes qui prétendent parler à notre place et à les vaincre.
Nous nous engageons à être solidaires et à travailler pour l'apaisement et la justice.
Nous sommes engagés aux côtés du peuple palestinien pour sa libération et son autodétermination. De tout notre cœur, notre volonté et notre énergie politique nous soutenons la résistance du peuple palestinien dans toute sa diversité et sa vaillance et nous faisons front à l'injustice dont sont coupables les pays où nous vivons.
Nous soutenons sans équivoque le Droit au Retour des Palestiniens sur leur terre. Nous appelons à l'abrogation du droit au retour raciste israélien qui privilégie le droit de toute personne se déclarant juive de s'installer en Palestine tout en privant les réfugiés palestiniens de ce droit.
Nous sommes de tout cœur avec l'appel de la Palestine au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre Israël.
Nous soutenons la revendication de libération de tous les prisonniers politiques palestiniens et dénonçons la pratique consistant à incarcérer des leaders politiques palestiniens, des jeunes et la population en général, comme méthode de contrôle et de terreur.
Ce n'est pas à nous de prescrire quel chemin doit prendre le peuple palestinien pour définir son avenir. Nous ne prétendons pas nous substituer à ses choix. Nos stratégies et nos actions naîtront de notre relation avec ceux qui sont engagés dans tout l'éventail des luttes de libération en Palestine et dans la région. Nous soutiendrons leur lutte pour survivre, pour garder leur terre et pour faire avancer leur mouvement comme ils l'entendent, selon leurs propres termes.
Nous sommes partenaires des grands mouvements de résistance populaire de notre époque qui défendent et chérissent les vies de tous les peuples et de toute la planète, conduits par ceux qui souffrent le plus de la conquête impériale, de l'occupation, du racisme et de la domination mondiale, de l'exploitation des hommes et des ressources. Nous sommes pour la protection de la nature. Nous défendons les droits des peuples indigènes sur leur sol et pour leur souveraineté. Nous défendons les droits des migrants et des réfugiés pour qu'ils puissent se déplacer librement et en toute sécurité à travers les frontières. Nous défendons le droit des travailleurs - y compris des immigrés en Israël amenés pour prendre la place des Palestiniens et des Mizrahi - à la justice économique et à l'autodétermination. Nous défendons l'égalité raciale et l'expression culturelle. Nous défendons le droit des femmes, des enfants et de toutes les minorités exploitées à se libérer de toute domination. Et nous défendons le droit universel à la terre, à l'eau, à la nourriture, au logement, à l'éducation, aux soins et à être libérés de la violence : c'est le seul moyen pour que la société humaine puisse survivre et s'épanouir.
Nous nous engageons à soutenir la justice pour guérir les blessures infligées par la force et par le droit colonial en Palestine et dans l'ensemble de la région; pour guérir les traumatismes qu'ont subi les Juifs en Europe et dont se sert le projet sioniste, pour guérir les peurs et privations endurées dans des massacres au fil des années ainsi que les manipulations de la culture et des ressources exercées dans le but d'exploiter les Juifs Mizrahi et de les séparer des Palestiniens.
La justice pour laquelle nous travaillons est à construire par ceux, partout en Palestine, y compris en Israël et par les réfugiés palestiniens, dont la lutte pour l'autodétermination leur apportera l'égalité et la liberté ainsi qu'aux autres habitants des alentours.
Nous vous appelons à nous rejoindre.
Ces engagements nécessitent la construction d'un mouvement juif uni à l'échelle internationale, qui s'oppose au sionisme et à sa volonté de vouloir parler au nom de tous les Juifs. Face à un adversaire international il ne suffit pas de travailler au niveau local, ni au niveau national. Nous devons trouver des moyens d'agir ensemble par delà les frontières géographiques, sectorielles et linguistiques. Il y a place pour toutes sortes d'initiatives et d'organisations, existantes ou nouvelles, qui puissent travailler en toute indépendance et conjointement, en soutien mutuel et en collaboration.
Etes-vous contre le racisme sous toutes ses formes ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour mettre fin à l'apartheid israélien.
Soutenez-vous la souveraineté et les droits des peuples indigènes à leur terre ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour la défense des droits souverains à la terre des Palestiniens.
Croyez-vous que nos vies sont dépendantes de la durabilité économique et environnementale ? Etes-vous en colère devant le vol et la destruction des ressources de la planète ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour arrêter le vol de la terre et de l'eau, la destruction de l'agriculture, de la terre palestiniennes des villages et des oliveraies par Israël.
Voulez-vous en finir avec les guerres interminables pour le pétrole et pour la domination militaire des Etats-Unis et de leurs alliés ? Voulez-vous en finir avec les cultures militarisées, avec la conscription des jeunes et le pillage des ressources destinées à financer l'armée plutôt que les besoins vitaux ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour démanteler une pièce cruciale de la machine de guerre mondiale.
Voulez-vous vous désolidariser du nettoyage ethnique de la Palestine, de la destruction de son histoire, de sa culture et de son autodétermination ? Croyez-vous qu'il n'y ait de paix qu'avec la justice ? Etes-vous à la fois triste et en colère contre le fait que le génocide des Juifs soit utilisé pour perpétrer d'autres atrocités ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour en finir avec le colonialisme sioniste.
Pour que sur cette planète on puisse vivre dans la sécurité, la justice et la paix, il faut mettre fin au projet colonial israélien. C'est avec joie que nous nous lançons dans le travail de sape collective d'un système de conquête et de destruction qui a fait souffrir notre monde pendant trop longtemps.
http://www.ijsn.net/atranslation/234/
>> Penser au Global - Agir au Local <<
Le document original en anglais reproduit ci-après n’est pas actuellement disponible en français. Il est issu d’une association d’accueil pour pédophiles basée aux Pays-Bas, "Vereniging Martijn" qui se préoccupe de leur faire prendre conscience par eux-mêmes de leurs pulsions profondes dans un cadre rassurant et non restrictif, avant que la Police ne soit de facto appelée à intervenir dans d’éventuels cas d’urgence. Cette démarche s’inscrit en-deçà ou au-delà de toutes autres considérations matérielles au premier rang desquelles se place le contrôle social pratiqué spontanément à titre préventif par diverses professions de services aux personnes dont l’occupation s’exerce, outre l’enseignement, la médecine, la psychologie ou la psychiâtrie, par exemple dans diverses disciplines sportives ou paramédicales, mais aussi au travers des interventions d'une assistance sociale "sur le terrain" c'est-à-dire celle qui devrait idéalement répondre aux besoins des gens et résoudre leurs problèmes les uns après les autres, au moment même où ils les éprouvent. Mais quand nous (écrivons et) lisons à l'instant ces derniers mots, n'y trouvons-nous pas un penchant vers l'absurde, le sur-réel, le factice ? Á la limite, un désir de strass et de paillettes, comme dans le déroulement incessant d'une fête perpétuelle ? Plutôt que cette illusion permanente ou ces aberrations de notre vision, ne devrions-nous pas considérer qu'il nous revient en fait et en droit la radicale responsabilité de nous prendre en charge "en continu" et nous assumer, individuellement et collectivement, tel(le)s que nous sommes et dans une autocritique renouvelée ? Nous nous plaçons ici volontairement loin du silence compassé qui naturellement prévaut en présence de victimes d’actes pédophiles criminels, ainsi que de leurs proches parents ou de membres de leur famille. Est mise aussi « entre parenthèses » la chape de plomb d’une sanction pénale judiciaire à laquelle sont promis les pédophiles qui ont commis des crimes perpétrés de sang-froid et dûment reconnus. Aux Pays-Bas, l'accueil des dits pédophiles hommes ou femmes est généralement pratiqué dans le sens d’un espace prévu pour l’écoute responsable entre adultes volontaires, le plus souvent en groupes thérapeutiques, suivant la tradition d’une confession religieuse chrétienne « protestante » (du latin : protestari) terme signifiant par étymologie que les pratiquants dans leurs actes quotidiens, même mutuellement et réciproquement - sans autoflagellation mais sans concessions, « rendent témoignage » de la passion du Christ. Les Etats-Unis d’Amérique du Nord constituent une autre grande nation dont les « Pères fondateurs » étaient majoritairement protestants. Le site web – maintenu à jour, dont ci-après vous trouverez lien hypertexte, est celui du « Centre de Gestion des Délinquants Sexuels » (Center for Sex Offender Management) regroupant toutes initiatives publiques en ce sens et qui est intégré depuis 1996 à l’Administration judiciaire, dépendant directement du Ministère de la Justice.
Center for Sex Offender Management - CSOM http://www.csom.org/pubs/mythsfacts.html
Voir aussi le dossier mis à jour proposé par l'encyclopédie en-ligne
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PEDOPHILES
1 - Preface
Deprivation of sensory stimuli like voice and vision in the early phases of human life are known to cause irreversible mental retardation in the child. Also the restriction of child play will cause intellectual deficits in the adult.
However, eyes, ears and the nose are not the only human sensors. Additionally, there are the two body sensor systems, the 'somatosensors'. One is the balance organ for maintaining orientation and upright walk. The other one is the skin, for sensing touch.
Through the work of James W. Prescott, Ph.D. and various others until the mid 1970s it was established that these previously neglected senses are of overwhelming importance for the development of social abilities. Their deprivation in childhood is a major cause for adult violence. Various scientists have documented the importance of touch, movement, affection and sexual freedom for the development of children and juveniles into healthy and peaceful adults. Deprivation of physical affection is considered a main cause of depression, aggression and drug abuse.
Fear of pedophilia and pedophiles unfortunately causes most people to deny the importance of affectionate relationships in youth for peaceful and loving behavior. Partly, this fear is valid, but it is inappropriate to consider anything sexual or any physical affection by 'strangers' a risk to children.
This pamphlet is spread all over the world by people who share the hope that more insight into pedophilia and pedophiles and a more realistic attitude towards pedophilia will contribute to a more peaceful world. We encourage everyone who agrees with the content of this pamphlet to spread it.
2 - Pedophilia
Through the years, a social process has shifted the meaning of the word pedophilia. While it used to denote loving children, today it implies at least an aspect of sexuality. Today, pedophilia can best be defined as feeling mainly attracted, including sexually, to prepubescent children of either or both sexes. Note that this attraction (or preference) does not imply an action. It is certainly not an extreme urge against which resistance is impossible. The term pedophilia may include erotic, aesthetic, emotional and spiritual aspects. However, it remains a one-sided concept, since it only refers to the adult.
Most pedophiles are oriented toward either boys or girls, while bisexual pedophiles seem to represent a minority among them. Most prefer a certain age group.
Some pedophiles feel different from other adults, because they treat children more as peers. They believe some adults regard children as inferior and do not listen carefully enough to them: to educate children, such adults frequently force them to do things with little regard for the child's feelings and opinions. Pedophiles who have this concern would like to grant children the right to make up their own minds, including in the area of sexuality.
Most pedophiles who have become aware of their unusual feelings for children are initially confused about what is happening to them. Are they about to become as evil as these pedophile rapists they hear about in the media? Their struggle might end if they realize that not all pedophiles are monsters and there are two kinds of pedophiles.
3 - Two Kinds of Pedophiles
Even though all pedophiles are different, it is possible to make a broad distinction between two kinds of pedophiles:
* self-oriented pedophiles, who are either aggressive-sadistical or see children as their only way to sexual satisfaction, * child-oriented pedophiles, for whom the feelings of the child are of essential importance
3.1 - Self-Oriented Pedophiles
Self-oriented pedophiles are either aggressive-sadistical or see children as their only way to sexual satisfaction. Most have not tried to face and accept their unusual feelings for children. Because of fear, they have repressed these feelings. This makes them a potential danger to others, including children and themselves. They have not learned to cope with their feelings for children; what remains is an obsessive lust for children which may result in compulsive acts, without self-control.
In a contact between a child and a self-oriented pedophile, there may be violence, the threat of violence, deception, emotional blackmail, assault and rape. This type of pedophile is merely focused on sexual gratification.
In these contacts, the lust of the adult is the only measure applied for basing action upon. The child is seen as a passive partner and an (occasional) sex object. It is usually impossible for the child to withdraw from sexual activities if the child wants to. Self-oriented pedophiles exploit feelings of shame on the part of the child and use these to enforce secrecy. In the oppressive atmosphere, the child will experience no safety, but instead will feel only fear and aversion.
3.2 - Child-Oriented Pedophiles
For child-oriented pedophiles, the feelings of the child are of essential importance. They have an inner balance, because they have learned to accept or are willing to accept their feelings for children as a part of themselves. Thus they will be able to integrate these emotions and cope with them in a better way.
A relationship between a child and a child-oriented pedophile is not only focused on erotic/sexual contacts. The adult has a sincere interest in the feelings, thoughts and experiences of the child and wants the relationship to be a valuable supplement to the child's life. In these relationships, the adult expresses an interest in the child's world. There is common ground, even if the contact is only a single event. Spontaneity and friendship may be enjoyed together.
Even though most child-oriented pedophiles have sexual fantasies about children, their actions are not primarily sexually driven and they condemn all forms of non-voluntary sexual contact. To indicate this more clearly, some child-oriented pedophiles call themselves "child lovers", "boy lovers" or "girl lovers".
As the child grows older, the desire of both the child and the adult for an intimate friendship (or at least for the sexual component) usually decreases gradually. The teen may fall in love with a peer and may become less attractive to the adult. The teen is usually not discarded carelessly. Physical intimacy - if there was any - may no longer be part of the relationship, but there may remain a long-lasting friendship.
4 - Questions
Over the next two pages, four of the most common questions about pedophilia and pedophiles will be addressed.
4.1 - Can I Recognize Pedophiles?
No, it is not possible to recognize pedophiles just by looking at their appearance. Pedophiles are not (just) old, dirty men.
Self-oriented pedophiles are mostly men, who are either aggressive-sadistical by character or who see children as their only way to sexual satisfaction. The latter may result in (incestual) rape.
Child-oriented pedophiles can be male or female, heterosexual or homosexual, and young or old. Just like self-oriented pedophiles, they can be of any race, nationality and socioeconomic class.
'Pro-pedophilia' activism however, is primarily engaged in by male homosexual pedophiles. They feel oppressed the most, since homosexuality is still often considered morally wrong, and society mostly fears sexual assault by men.
4.2 - Can Pedophiles Be Cured?
That depends. It is not possible to change the main sexual orientation of pedophiles, but especially self-oriented pedophiles can learn to integrate their feelings for children and regain self-control. They still have to take the first step of no longer repressing their own feelings, but instead to face and accept these as a part of themselves. Nor will enforced 'treatment' be able to change the sexual orientation. This results in destroying the patient's self-respect.
4.3 - What Attracts Pedophiles to Children?
Most pedophiles are not sure what causes their attraction and they don't seem to think it's essential either. In trying to answer this question, most pedophiles will focus on whether their feelings for children are genetic or developmental, or a combination of both. They may ask counter questions, such as: "Why are heterosexuals attracted to the opposite sex?" and "Why do homosexuals prefer their own sex?".
Some pedophiles see children as pure and 'unspoiled' by the world at large. They are delighted to see children enjoying things that have lost meaning to adults. For most, relationships rather than purely sexual encounters with children are the most valuable aim. Pedophiles like children's open-mindedness, enthusiasm, kindness, flexibility, honesty, spontaneity, cordiality and beauty. The latter may also sexually arouse pedophiles.
4.4 - How Many Pedophiles Are There?
No one knows. Most estimates are based on pedophiles who find themselves in legal trouble or who apply for psychiatric or psychological help, which clearly results in a biased sample.
The taboo on pedophilia makes it impossible to count pedophiles, because most of them will deny their feelings for children during an interview. Some self-oriented pedophiles are not even honest to themselves.
5 - Myths
On the next two pages, four of the most common myths about pedophilia and pedophiles will be discussed.
5.1 - Myth: Children Don't Like Sex
Children are sexual beings by nature. Self-exploration and masturbation is common among children. Most young children deliberately play with their genitals for pleasure. Little boys may rhythmically rub or pull their penises and little girls may rub themselves, squeeze their legs together, and sometimes even insert objects into their vaginas. Even though masturbation with the conscious goal of orgasm usually begins during puberty and younger children do not understand all aspects of it, children of any age can enjoy sex for various reasons. Because of the strong influence of conditioning in sexual matters, when asked about sex, children will usually lie or just keep silent. If it concerns a sexual experience with an adult, one cannot naively assume the child would invariably speak the truth.
5.2 - Myth: Children Will Become Homosexual
Some people still consider homosexual development to be a likely result of a homosexual encounter or relationship in youth with a pedophile. They seem to consider homosexuality morally wrong. A homosexual or heterosexual inclination cannot be traced back or essentially reduced to an experience with a pedophile in childhood. Among people with and people without these experiences, one will find a comparable percentage of heterosexuals.
5.3 - Myth: Pedophiles Always Misuse Their Power
In every relationship, there will be a difference in characters, background, knowledge, interests, desires, age, power, and so on. Despite these differences, both partners may experience their relationship as pleasant and valuable, as long as there is mutual respect and true love.
In any relationship between a child and an adult, there is a difference in power, both physically and mentally. The same goes for relationships between children and pedophiles. However, this does not necessarily result in usage or misusage of power.
5.4 - Myth: Sexual Experiences Always Cause Harm
Some children have undeniably been harmed by their sexual experiences. On the other hand, and fortunately, not every child who has a sexual relationship is harmed by it. Whether or not the child will be harmed by a relationship with a pedophile depends on several factors.
Losing control over one's body may cause severe psychological damage. So may enforcing secrecy, which may result in feelings of guilt or even depression and stress.
It mostly depends on the carefulness of the adult, because any sexual play should be in harmony with the child's level of psycho-sexual and physical development. (Likewise, other aspects of a relationship should be in harmony with the development of the child.) If the child consented to sexual play, experienced it as pleasurable and felt that she or he had the freedom to withdraw at any moment, the experience will rarely be harmful.
6 - Message to Parents
Candid and clear sex education and information is an important aspect of a child's upbringing. Ignorance makes children curious and sneaky. Being open about sexuality towards your children may prevent possible complications. It will be easier for your children to be honest about their sexual ideas and feelings, because then sexuality will not be an unbearably loaded or absurdly special topic.
Self-exploration and masturbation is common among children. It is important not to cause your children to feel shy or ashamed about their sexual exploration. It is equally important to emphasize that there is a time and place for everything. If your child masturbates in public, try not to scold or act disgusted, but explain to your child it is something nice, but private. Masturbation is a completely healthy part of growing up.
It is possible that you will suddenly be confronted with a friendship between your child and an adult. Of course, this friendship will raise several questions. Is my child looking for more love and affection? Who is this older person and what is her or his influence on my child? These and other questions are understandable concerns of parents who really care for their child. You might become angry, deeply indignant or panicked by the discovery of a relationship. Even though immediately calling the police is usually not a good idea, it certainly is time for you to take action. Try to find out what kind of person the adult is and what her or his intentions are. Try to find out how your child is experiencing the relationship. If the person is using psychological or physical violence towards your child, notify the police at once. If the person is a child-oriented pedophile who really cares for your child, clarify what limits you want there to be and make sure you remain aware about developments in the relationship.
7. Research Since quite some time, research has been carried out into the sexual experiences of children and their possible consequences (see the bibliography on page 16). However, this is a difficult research area, because objective facts will easily collide with prejudice and beliefs about morality. These beliefs frequently cause people to label every sexual experience of children as 'abuse'. For this reason it is not surprising that research and factual data can be used to argue that there is more abuse than there might actually be, depending on the definitions given for 'children', 'sexual behavior' and 'harmful behavior'.
7.1 - Difficulties Obtaining Data
Much research is conducted in psychiatric and other clinical settings. Further, much research focuses on people who claim harmful consequences from youthful sexual experience, while people who feel they have been enriched by such experiences rarely have channels open to researchers, or do not want to be open about feelings, ideas and experiences society says cannot exist or must be wrong.
Often, mental problems are directly and exclusively ascribed by researchers to youthful sexual experience. When a troubled person is found out to have had such experience, a causal relationship is often assumed instantly and other possible sources of harm are ignored.
Involving pedophiles in research in a balanced way is equally problematic. Most research involving pedophiles is carried out in clinics and prisons. It is predictable that 'the pedophile' will then seem to be a very troubled type of human being. Pedophiles who may not have mental problems and who do not suffer the trauma of an arrest and incarceration virtually cannot be reached by researchers. Despite the imbalance, 'clinical and forensic' research has become the standard by which theories about pedophilia are measured and by which profiles are drawn up about pedophilia and 'the pedophile' in general. It is such research that is used for theory framing, classroom instruction, police instruction, treatment strategies, and policymaking. Public opinion is reinforced by this kind of research.
Reality can only be disclosed by researching the general population and not only those people who have problems.
7.2 - Negative Experiences
Estimates of the percentage of people who are permanently harmed by sexual experience as a child vary widely. Research which does not in advance define every sexual experience of children as 'abuse' and which asks people how they actually experienced the sexual events is the most interesting. It turns out that there are two main factors that cause people to view the sexual event as negative:
* coercion plays an important role: the more coercion, the more risk of harm; the less coercion, the less risk of harm. It turns out that coercion invokes more harm than the actual sexual event itself, * family environment plays another important role: its effect on a persons later well-being is much higher than the effect of sexual experiences. Maltreatment, neglect, poverty and so on heavily influence the child's general feeling of well-being
If these factors are taken into account, the correlation between effect size of early sexual experiences and later problems nearly disappears for boys and remains for one percent of girls with such experiences.
7.3 - Pedophiles' Characteristics
Despite the difficulties, there does exist research involving pedophiles who were in a relationship with a child (current or not current at the time of research) and who were not in legal trouble or in any sort of treatment. A remaining limitation is of course that only people who are aware of their pedophilic feelings and openly admit them - at least to researchers - can be interviewed.
A variety of personality tests performed by child-oriented pedophiles show little differences with the general population. This applies to both neurological and psychological research. As far as these differences are significant, they are only small and may not be pathological, rather variants within the normal range.
Some differences have been found. The pedophile appears to be a somewhat shy person who was somewhat lonely in her or his childhood. Contrary to what most people seem to think, many pedophiles do not have an extreme urge for sex, their urge is comparatively small. They are not inclined to competing with other men and women and show little aggression. Rather, they are strikingly sensitive.
A somewhat higher degree of psychological complaints and stress should be seen as a result of their feelings for children and the animosity of society at large, not as causing their feelings.
8 - Message to Pedophiles
Little is known to be as difficult as not being able to prove your love. How to deal with these unusual feelings for children? As you already may have found out, there is no simple answer to this question.
Some pedophiles buy dolls that are very lifelike, some choose a variety of occupations that allow them to care for children and some look for adult partners who are very youthful in their looks and manners. For sexual gratification, many pedophiles restrict themselves to masturbation, for which they may use fantasies and stories of a pedophilic nature.
There is one great mistake you can make. You may think you created your feelings and desires in the first place and you may want to overcome them by trying to avoid any contact with children. But by repressing your feelings, you will never learn to integrate these feelings for children. This will make you a potential danger to others, including children and yourself, because all that remains is an obsessive lust for children, which could cause you to lose self-control.
The first step in the right direction is the opposite: to accept your feelings for children as a part of yourself and to deal with them the best you can. Recreational activities and friendship with children are very well possible. Meeting children who share your hobby (in sports, music, arts, collecting things) at a club or collectors' market may be a good solution for you. This contact is quite natural, because the central focus is on the activity and not on the child.
Talking about your feelings with peers might be a good idea. If you decide to look for help from a psychiatrist or sexologist, only accept it from those who agree it's better to accept than to repress your feelings.
8.1 - Four Main Guidelines
Right now, all laws regarding sex in child-adult relationships focus on an age of consent, which differs per country and may be different for homosexuals and heterosexuals. However, more and more researchers tend to agree that the right to self-determination should be the essential starting point for new sex crime laws.
These laws would not only make it easier to protect children from the violence and obsessive lust of self-oriented pedophiles. They would also give children and child-oriented pedophiles the freedom to explore their sexuality in healthy relationships, as long as these are in accordance with four main guidelines, or conditions.
1. consent of both child and adult, 2. freedom for the child to withdraw from the relationship at any moment, 3. harmony with the child's level of psycho-sexual and physical development, 4. openness towards the parents of the child
8.2 - Openness Towards the Parents
In most societies, pedophilia is an emotionally charged concept. Because of the many prejudices, pedophiles will be afraid to be open about a (sexual) relationship towards the child's parents. Nonetheless, openness is a crucial condition. Children should always be protected from self-oriented pedophiles. A child's parents should be able to determine to what extent the three other guidelines are being respected. Your feelings are private, but your actions are not. The parents of the child have the right to know what you are up to with their child... and what their child is up to with you.
9 - Bibliography
Archives of Sexual Behavior, December 2002, special issue about pedophilia
Bauserman, R. & Rind, B., Psychological Correlates of Male Child and Adolescent Sexual Experiences with Adults: A Review of the Nonclinical Literature, Archives of Sexual Behavior, vol. 26, no. 2, 1997
Bernard, F., Paedophilia: A Factual Report, Enclave, Rotterdam, 1985
Howitt, D., Paedophiles and sexual offences against children, John Wiley & Sons, Wiley, Chichester, 1995
Kirkegaard, H. & Northey, W., The Sex Offender as Scapegoat: Vigilante Violence and a Faith Community Response
Prescott, J. W., Body pleasure and the origins of violence, The Bulletin of The Atomic Scientists, November 1975, pp. 10-20
Randall, J. L., Childhood and Sexuality: A Radical Christian Approach, Pittsburgh: Dorrance, 1991
Rind, B. & Tromovitch, P., A Meta-Analytic Review of Findings from National Samples on Psychological Correlates of Child Sexual Abuse, The Journal of Sex Research, vol. 34, no.3, 1997, pp. 237-255
Rind, B., Bauserman, R. & Tromovitch, Ph., An Examination of Assumed Properties of Child Sexual Abuse Based on Nonclinical Samples, Paper presented to the symposium sponsored by the Pauluskerk, Rotterdam, The Netherlands, on the 18th of December 1998
Rind, B., Tromovitch, Ph. & Bauserman, R., A Meta-Analytic Examination of Assumed Properties of Child Sexual Abuse Using College Samples, Psychological Bulletin 1998, vol. 124, no. 1, pp. 22-53
Tromovitch, Ph., Rind, B. & Bauserman, R., Adult Correlates of Child Sexual Abuse: A meta-analytic review of college student and national probability samples, SSSS-ER April 18, 1997
Wilson, G. D. & Cox, D. N., The Child-Lovers, A Study of Paedophiles in Society, Peter Owen, London & Boston, 1982
Gardons pieds sur terre et la tête froide.
Une proche amie m'a reproché de vouloir jouer les "oiseaux de mauvaise augure". En ces temps de possible récession économique et financière, ce serait très malvenu en effet; on l’a dit : les gestionnaires de Hedge Funds sont a quia, et ne savent plus où donner de la tête quant à trouver de l'argent frais pour (continuer à) investir.
Constamment, on s’entend dire qu'il faut "rétablir la confiance des ménages", et il ne se passe pas de semaine sans qu'on ne pointe du doigt les menaces pesant sur les Bourses à travers le monde entier.
Modestement, sans vouloir ni nous « monter le cou », ni en remontrer à des personnes incontestablement versées en ces matières – mais n’a-t-on pas dit « avec un eXpert, eSpère toujours »., tâchons d’y voir un peu plus clair.
Le pétrole – source d’énergie de la mobilité, a vu son cours mondial atteindre des sommets inouïs durant les dernières années ; puis la tension s’est subitement relâchée ces derniers mois. Mais le pli est pris : on ne consommera plus de cela comme auparavant.
Les pouvoirs publics subventionnent la construction du logement avare en chauffage et l’isolation thermique devient un must. Les capteurs photovoltaïques sont installés partout où c’est réalisable.
Saviez-vous qu’Alsthom – oui, le Tractebel hexagonal., avait emporté le marché de la réfection de nombreuses centrales électriques dites « classiques » (turbines à gaz, vapeur) aux États-Unis ? Dans la plupart des pays industrialisés, les parcs d’éoliennes se multiplient.
En tous les cas même si parmi toutes autres, l’énergie nucléaire classique est en proportion toujours bien représentée, il ne fait aucun doute que ses jours sont désormais comptés. Notons bien qu’il s’agit de l’énergie « nucléaire classique » car il existe une voie inédite. Parlons-en : le « nucléaire classique » c’est le secteur du nucléaire civil de la FISSION. Mais de même qu’il y avait, en plus de la dite « bombe Atomique », une dite « bombe à Hydrogène », nous pouvons nous attendre à la mise en œuvre et au développement du nucléaire civil de la FUSION http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusion_nucl%C3%A9aire
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56829.htm
http://www.amazon.fr/fusion-nucl%C3%A9aire-espoir-%C3%A9nergie-in%C3%A9puisable/dp/2701147247/ref=pd_bxgy_b_text_b
http://www.astrosurf.com/omega-astro/notions/fusion_fission.html
http://www.comenius-baudelaire-fosses.ac-versailles.fr/pageLibre000101e2.htm
http://www.ulb.ac.be/sciences/intra/inforsc_archives/nrj/carati.htm
http://asso.objectif-sciences.com/La-fusion-nucleaire-un-des-piliers-du-mix-energetique-du.html
dans un avenir certain, quoique plus ou moins proche : 15 ans, 20 ans, sans doute moins de 50 ans.
Mais ici comme en d’autres matières, tout ne dépend-il pas de la structure de l’investissement, et d’une volonté affichée de s'y impliquer ?
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